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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:46
Christian
Vanneste
Homme politique.
Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.
 
 

La gauche joue en boucle l’arroseur arrosé. Après le ministre du Budget d’un gouvernement qui fait la guerre aux riches pris la main dans le sac d’un compte à l’étranger, voici l’appel au respect de la légitimité républicaine par un parti, le PS, qui n’a cessé depuis 1968, d’en appeler à la rue contre les gouvernements de « droite ».

Voir ceux-là mêmes qui ont soutenu les manifestations et les ont parfois organisées, obtenant à l’occasion le retrait des lois initiées par une « droite » trouillarde, jouer maintenant les vierges effarouchées et dresser un rempart de vertu autour de la République qu’on voudrait violer, fait naître bien des sourires sur les visages de manifestants dont les débordements dénoncés à grands cris sont sans rapport avec l’irruption des loubards de banlieue dans les cortèges du PS contre le CPE.

Quand des professeurs de vertu mentent « en bloc et en détail » sur les chiffres des manifestants, quand le rapporteur du texte au Sénat ose dire que la loi n’est que l’expression d’un rapport de force, les masques tombent. La loi, un rapport de force ? Voilà une formule qui rappelle 1981 : « les têtes qui vont tomber », « vous avez juridiquement tort, parce que vous êtes politiquement minoritaires »…

La majorité des Français est hostile à la loi, parce qu’elle ne veut pas de l’adoption des enfants, indissociable du mariage. Les Français, qui ont élu Hollande et lui ont donné une majorité parlementaire, voulaient un Président « normal » qui leur donne du travail et du pouvoir d’achat. Aujourd’hui, ces mêmes Français constatent que l’élu est anormalement en dessous des qualités requises pour exercer la fonction et que ses résultats dans le domaine économique et social sont plus mauvais que ceux de son prédécesseur.

Ils acceptaient le « mariage homo ». Ils ne veulent pas de ce cadeau provocateur qui empoisonne la société française, divise la population et occupe les policiers quand les cambriolages augmentent. Ce qui devait être un dérivatif pour faire moderne et généreux devient un tonneau de poudre. Hollande a voulu jouer les artificiers et offrir un beau feu d’artifice au maire de Paris. Voilà que ça leur explose à la figure !

Les jeunes et les moins jeunes qui défient le pouvoir crient que le roi est nu, que la gauche est bête, que la théorie du genre est une absurdité, que les socialistes ont détruit ce que la France avait de meilleur : sa langue, faite pour penser clairement et distinctement, réduite aujourd’hui à des mots-stimulus, à un langage réflexe dont la réflexion est bannie, de Désir à Delanoë : égalité, droit, discrimination, homophobie.

Il y a plusieurs manières de censurer : obliger à parler d’une certaine manière, arrêter les contestataires, les poursuivre en justice et les empêcher de se défendre. La pensée unique de la majorité des grands médias, les gardes à vue de manifestants sont des aveux : la République, la démocratie, l’État de droit existent-ils encore en France ? Si la réponse est non, alors tout est permis. Il faut y prendre garde.

Christian Vanneste, le 27 avril 2013
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Published by voxpop - dans La France en résistance
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:37
 
«La France est totalement isolée et le président de la République se retrouve dans une situation très délicate», commente l'ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) dans une interview au Monde. | (AFP/Pierre Andrieu.)
Presque un an après l'élection de à l'Elysée, alors que l'heure du premier bilan approche, , l'ancien ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, met en garde l'actuel président, se disant inquiet de la politique économique décidée à la tête de l'Etat. Dans un entretien à paraître ce samedi dans Le Monde, l'ancien Premier ministre juge aussi que la relation entre l'Allemagne et la France est en «péril».

Interrogé d'abord sur l'état global du pays, l'actuel maire de Bordeaux estime que sur le plan politique «l'ambiance est délétère» et que la situation économique est «très inquiétante». Pour lui, le gouvernement manque de «courage» et de «force politiques». «Les décisions prises par François Hollande depuis près d'un an, l'état d'esprit dans lequel il les a prises, la stigmatisation des entrepreneurs, le matraquage fiscal auquel il s'est livré ont conduit le pays à une quasi-récession», enfonce-t-il. Selon lui, François Hollande ne tiendra pas ses engagements : «le chômage ne pourra pas reculer à la fin de l'année et l'objectif de ramener le déficit public à 3 % du PIB ne sera pas tenu», affirme-t-il.

«La confiance avec l'Allemagne est rompue»

Autre sujet abordé, la relation franco-allemande. Alors que Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, a demandé au Président de la République d'engager la «confrontation» avec l'Allemagne. L'ancien Président de l'UMP estime qu'il y a «péril mortel». Selon lui, le pays «va devenir cette année le premier émetteur de dette publique en Europe». Il estime que si aucun effort n'est entrepris pour «réduire notre dette, les taux d'intérêt vont augmenter. Nous perdrons alors toutes nos marges de manœuvre budgétaires», réagit-il. «La confiance avec l'Allemagne est rompue et nous avons perdu tout crédit pour engager un dialogue musclé avec elle», affirme-t-il.

Sur la question des finances du pays, François Hollande «se retrouve dans une situation très délicate», commente Alain Juppé. « 60 milliards d'euros sur cinq ans, cela veut dire réformer en profondeur l'Etat, moduler les allocations familiales, cesser de mentir aux Français sur l'âge de la retraite, toucher aux indemnités chômage, à l'assurance-maladie», estime-t-il. Et d'ajouter : «Il faut changer de gouvernement, et surtout, de politique». Selon lui, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault ne «mène pas la bonne politique avec l'autorité nécessaire».

Le pays doit «entrer dans un nouveau monde»


L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, préconise de «dire la vérité, enfin». Selon lui, «le pays ne doit pas seulement sortir d'une crise, il doit entrer dans un nouveau monde». Européen convaincu, Alain Juppé met en garde contre «certains responsables politiques» qui entretiennent la «peur [de ce nouveau monde] en parlant de protections et de barrières». Et de citer «le Front national» qui va «jusqu'à vouloir sortir de l'euro», réaffirmant que «l'idée que la droite et l'extrême droite puissent un jour gouverner ensemble» est «encore plus inimaginable».

LeParisien.fr

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:26

 

 DEMISSION ?

 


 

 

Les Français jugent sévèrement la première année du quinquennat de François Hollande, selon notre sondage BVA.

 

Un an après son arrivée à l’Elysée, le de la République est plus que jamais contesté et impopulaire. C'est ce que révèle ce dimanche notre sondage exclusif BVA , selon lequel 73 % des Français sont mécontents de la première année de mandat de . Seuls 24% des sondés se déclarent «plutôt satisfaits».
Il étaient 62% il y a un an...
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:22

 

 
  Selon 7 Français sur 10 interrogés par l'Ifop, la pourrait connaître une explosion sociale à court terme. C'est ce que révèle un sondage* paru dans Dimanche Ouest France. Lors de précédents sondages, en 1998 pour l'Événement du Jeudi et en 2009 pour Challenges, le risque d'explosion sociale était craint respectivement par 64% et 66% des Français.

Le risque, «dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l'exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au "mariage pour tous"», analyse l'Ifop, est jugé «certain» par près d'un Français sur cinq (19% des 1.005 personnes interrogées par l'Ifop). Il est jugé «probable» par 51% des sondés.

Selon l'Ifop, «si aucun clivage de sexe ou d'âge ne semble se dessiner, l'appréhension du risque d'explosion sociale en apparaît liée à la catégorie socioprofessionnelle, à la région d'habitation ainsi qu'à la proximité politique».

Les ouvriers s'y attendent plus que les cadres

Ainsi, poursuit l'institut de sondage, «les ouvriers se montrent plus nombreux qu'en moyenne à s'attendre à une explosion sociale (à 81%, soit 11 points de plus que l'ensemble des Français), les professions libérales et cadres supérieurs semblant quant à eux plus dubitatifs quant à la survenue d'un tel événement (seuls 57% le redoutent pour les prochains mois)».

Les habitants du Grand Ouest, «région pourtant traditionnellement modérée», souligne l'Ifop, estiment à 77% l'arrivée probable ou certaine d'un tel événement dans les prochains mois. En Ile de France, ils sont 66% à partager ce sentiment.

Les sympathisants de droite sont les plus préoccupés

Enfin, les sympathisants de droite apparaissent bien plus préoccupés par le risque que ceux de gauche (respectivement 80% contre 54%). «Ces résultats sont inverses à ceux observés en 2009, époque où la gauche (alors dans l'opposition, NDLR) anticipait plus que la droite une explosion sociale», commente l'institut. «Enfin, on observe qu'au sein de chaque famille politique, le pronostic d'une explosion sociale en France tend à augmenter à mesure qu'on s'approche des extrêmes», pointe l'Ifop.

Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l'UMP. A gauche, il est réel pour 64% des sympathisants du Front de Gauche, contre 51 % des proches du Parti Socialiste.

* Sondage réalisé du 23 au 25 avril auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus" interrogé par internet, selon la méthode des quotas.

LeParisien.fr

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 18:18

 

Le père d'Anne-Lorraine indigné de figurer sur le "Mur des cons"

http://www.echo-regional.fr/2013/04/24/le-general-schmitt-indigne-de-figurer-sur-le-mur-des-cons/

Message du général PH. Schmitt

Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir.

Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces “ magistrats”, eu égard à notre histoire familiale.

Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne – Lorraine !

A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard.

Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes. Quelle attitude indigne !

Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire.

Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter !

Philippe SCHMITT

Père d’Anne – Lorraine

Assassinée le 25 novembre 2007 par un récidiviste

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 08:36
Mariage gay : le mépris affiché d’un pouvoir discrédité

crs

François

Directeur éditorial de L’Action Française 2000.
Marcilhac

 

Après la mise aux voix précipitée du projet de loi Taubira vendredi matin au Sénat où, à la suite de débats bâclés, le texte a été adopté à main levée dans un hémicycle à moitié vide, voilà que le président de la République et le gouvernement ont décidé de commettre un véritable coup de force en imposant la deuxième lecture du texte à l’Assemblée nationale, initialement prévue à partir du 27 mai, dès mercredi prochain, 17 avril.

Alors que l’étau de l’impopularité se resserre autour du gouvernement, un exécutif discrédité et lâche montre ainsi son mépris radical du débat public en espérant damer le pion aux opposants au mariage gay, chaque jour plus nombreux et déterminés.

Des opposants dont le Premier ministre et le premier secrétaire du Parti socialiste osent dénoncer la radicalisation tout en accusant la droite parlementaire de faire le jeu des extrémistes ! Car, à les entendre, le mouvement contre la dénaturation du mariage et de la filiation serait en train de faire son coming out. Jusqu’alors apparemment composé de familles bourgeoises bon chic bon genre venant à intervalles réguliers, depuis novembre 2012, s’encanailler dans les grandes avenues parisiennes à l’issue de la messe dominicale avec l’absolution de leur curé de paroisse, voilà que le mouvement, récupéré par de dangereux nervis d’extrême droite, déraperait en laissant remonter des égouts toute une f(r)ange d’obscurantistes radicaux, voire de fachistes assumés, qui n’auraient qu’une obsession : casser encore et toujours du pédé !

Les défenseurs de la famille ne seraient que de dangereux homophobes opposés à la marche en avant de l’humanité genrée vers l’égalité de tou-te-s avec chacun-e et la légalisation au paradis hollandais de la procréation en kit ! On les croyait bien élevés, sapés dans leur Cyrillus. Dupes ou complices, ils se révèlent les ambassadeurs plus ou moins volontaires d’une radicalisation qui fleure atrocement la fragrance nauséabonde des années 30.

Eh bien, le coup de force de l’exécutif de ce vendredi 11 avril serait suffisant à légitimer, s’il en était encore besoin, une radicalisation qui n’est, au sens propre du terme, qu’un retour aux racines. Ou plus exactement qu’un recours à ce qu’elles recèlent de promesses, que le printemps a pour mission de réveiller après un long hiver où elles n’ont que trop dormi. Radical, enseigne Littré, est ce « qui a rapport au principe, à l’essence, à la racine d’une chose ». Eh bien oui, le mouvement se radicalise car il ne se contente plus de dénoncer la légalisation à marche forcée d’une parodie de mariage et d’une monstruosité anthropologique dont les enfants sont les victimes désignées. Il s’attaque désormais à la racine du mal. C’est pourquoi il s’en prend à une idéologie individualiste et constructiviste mortifère, dont l’actuelle gauche a-morale n’est que l’avatar le plus abject et, il faut l’espérer, ultime.

Les manifestants souhaitent, enfin, tirer de leur légitime colère les conséquences politiques. Toutes les conséquences politiques. Déjà, vendredi soir, et comme c’était leur droit, n’en déplaise à Jean-Marc Ayrault et à Harlem Désir, ils demandaient la dissolution de l’Assemblée. La gauche pense gagner en prenant de court l’opposition populaire. Elle risque surtout de remporter une victoire à la Pyrrhus. Le pays réel oscille aujourd’hui entre dégoût et mépris généralisé pour une classe politique qui refuse de prendre la mesure de la révolte qui lève, dans le pays. Lorsque, demain, elle éclatera, elle n’épargnera pas le système qui permet aux menteurs et aux fossoyeurs d’exercer leur despotisme arrogant. Elle sera radicale : elle extirpera le mal à la racine.

François Marcilhac, le 13 avril 2013
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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 08:20

Un parler franc, clair,

qui nous va droit au coeur !


Chaud, chaud, chaud, le printemps sera chaud !
la-france

 

Gabrielle

Ecrivain, journaliste.

 

Cluzel

Vous avez remarqué comme actuellement les socialistes font assaut de pauvreté. C’est à qui étalera mieux la misère. À les écouter, ils ont pris un emprunt sur 30 ans pour acheter leur brosse à dent électrique… Pour un peu, on retournerait nos poches pour leur filer deux balles et un ticket restaurant, histoire qu’ils puissent rester propres et dignes, scuzez-moi messieurs-dames de vous déranger !

Mais je confirme, ils ne sont pas riches. Question neurones, notamment, ils sont irréprochables. On ne risque pas d’ouvrir un compte en Suisse avec leur matière grise, l’Impôt sur les Grandes Intelligences ce n’est pas pour demain : les regarder gérer cette affaire de la Manif pour tous vaut le détour.

À son arrivée au conseil national du PS, Jean-Marc Ayrault, évoquant la manifestation qui a suivi le vote au Sénat vendredi et les incidents avec les forces de l’ordre qui l’ont émaillée, a déclaré sentencieusement que l’opposition était « otage de ses forces les plus réactionnaires ». Il a appelé « du fond du cœur » (sic) les responsables de l’UMP à ne pas se laisser « entraîner, comme ils le font dans la voie de la radicalisation qui serait dangereuse pour la République ». Des responsables qui se laisseraient « diriger par une Mme Barjot » et par une « Mme Boutin » qui « profère les pires menaces sur la démocratie et le République ». Harlem Désir, premier secrétaire du PS, a quant à lui parlé de « groupes fanatisés, de groupes fascisants, devant être fermement condamnés ». Il faut se rendre à l’évidence, hein ? Ils n’ont décidément rien compris.

Inutile, chers messieurs, de placer vos espoirs dans un « sursaut » de l’UMP. Pour la simple raison que, nonobstant la participation active de certains de ses membres, il ne dirige en rien l’affaire. Consigne de vote en la matière n’a d’ailleurs jamais été donnée à ses parlementaires. Ce que vous avez face à vous n’est pas un parti, avec lequel vous pourriez trouver à la rigueur un petit arrangement entre amis mais la rue, rien que la rue.

Dans le genre « pires menaces sur la démocratie et la République », Boutin et Barjot, c’était vraiment une trouvaille. On a super peur, la France frémit. Presqu’aussi convaincant que les « groupes fascisants ». Harlem Désir, voyez-vous, c’est la Julie Pietri de la politique, il a fait un tube il y a trente ans et depuis, il rechante toujours son vieux truc. Sauf que Eve lève-toi, c’est sympa dans les karaokés, alors que lui avec ses groupes fascisants, il gonfle tout le monde. Trouve autre chose, bon sang, sinon tes copains vont finir par te coller dans une maison de retraite !

Oui, la tension monte. Oui, la radicalisation serait dangereuse. Oui, il y a des groupes fanatisés. Mais pas là où ils disent. Parce qu’alors qu’on entend urbi et orbi je ne sais quel député se plaindre d’avoir été réveillé par des livreurs de croissants en sweat-shirt rose dès potron-minet, qui s’inquiète des menaces que subissent les enfants de Frigide Barjot ? Qui s’inquiète de ces messages de joie qui circulent sur tweeter à la suite de l’agression à l’arme blanche du jeune étudiant Samuel Lafont, bien connu pour son engagement dans la Manif pour tous ? (Samuel Lafont avait d’ailleurs été menacé, même si, pour le moment, aucun lien n’a pu être établi entre ces menaces et son agression).

Oui, il y a des responsables. Ceux qui tentent obstinément, sourdement, sournoisement, de faire passer leur loi à la sauvette, par une petite porte dérobée, ni vu ni connu, comme Ayrault a quitté ce conseil national du PS pour échapper aux salariés de PSA Aulnay venus exprimer leur colère.

Et à Matignon, est-ce qu’il y a aussi des petites portes dérobées ? La semaine prochaine risque d’être un peu chaude…

Gabrielle Cluzel, le 14 avril 2013
 

Partout en France le PEUPLE manifeste !

 

Le comité d'accueil pour Cécile Duflot, hier à Echirolles ( Isère )

 

Capture d’écran (42)

 

 

 

 

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 22:26

François ta loi on en veut pas !


Cécile Duflot était à Echirolles en ce samedi 13 avril. Les anti mariage gay lui ont réservé un accueil bon enfant mais parfaitement clair : Cette loi on en veut pas !

 

Capture-d-ecran--42-.png

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Published by voxpop - dans La France en résistance
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 09:18
  • 13 avr. 2013
  • Le Figaro
  • Natacha Polony
Dire le vérité sur la sécurité !

Les touristes qui voulaient ce mercredi découvrir le Louvre, temple laïque du rayonnement historique français, ont dû changer de programme. Non, il ne s’agissait pas d’une de ces fameuses grèves pour des revendications salariales, dont certains prétendent qu’elle serait une spécialité de la France, pays nanti, perclus de conservatismes. Les agents du musée faisaient grève pour protester contre les agressions dont ils font l’objet, eux et les touristes qui visitent le musée, de la part de mineurs organisés en bande et de plus en plus sûrs de leur impunité. La pudeur journalistique a empêché nombre d’articles de préciser qu’il s’agit de jeunes gens venus des pays de l’Est, et qui reviennent narguer leurs cibles quand ils ont été relâchés, c’est-à-dire dans l’heure qui suit leur interpellation.

Déjà, il y a quelques jours, on apprenait que la Chine attirait l’attention de la France sur la sécurité de ses ressortissants, qui se font attaquer par les mêmes bandes quand ils viennent visiter notre pays. Un comble ! Ces touristes venus de pays qui prospèrent parce que les usines occidentales s’y sont délocalisées commencent à trouver que nous ressemblons dangereusement à un pays du tiers-monde.

L’ironie prêterait à rire, si l’on n’avait déjà furieusement envie d’en pleurer. Car ces incidents abîment l’image de la France dans le monde bien plus sûrement que l’affaire Cahuzac. Et ce, d’autant plus qu’ils ne sont que l’écume d’une vague qui est en train de submerger les populations les plus exposées à la délinquance, les habitants des cités HLM tenues par les dealers ou ceux des petites banlieues pavillonnaires harcelés par les cambrioleurs.

Les journaux sont pleins, depuis une semaine, de ce beau mot de « vérité ». Les responsables politiques viennent le scander aux micros des radios et des télévisions, jurant la main sur le coeur qu’ils restaureront la confiance indispensable à la pérennité de la République. On en est touché. Mais l’exercice de vérité serait un peu plus probant s’il portait sur les faits qui mettent réellement en danger l’édifice républicain. La fraude et l’évasion vers des paradis fiscaux en font partie, mais elles nécessiteraient des mesures autrement plus importantes que celles annoncées par le président, et qui réclament une action concertée du G20 ou, à tout le moins, d’une Europe qui punit Chypre mais trouve le Luxembourg très respectable.

Mais l’un des devoirs fondamentaux de l’État est aussi, et peut-être avant tout, la protection de ses citoyens. Et dans ce domaine, la vérité est tous les jours bafouée par des gouvernants qui se sont fait une spécialité de manier les coups de menton pour masquer leur impuissance (quand bien même certains s’indignaient de ce genre de comportement chez leur prédécesseur). La vérité, qui est que, dans certains quartiers de Paris, des gens évitent de retirer de l’argent aux distributeurs de peur de se faire agresser. La vérité, qui est que l’explosion des vols à la tire et des cambriolages constatée notamment dans la capitale n’est que la marque de l’impuissance croissante d’un État qui a décidé que police et justice devaient suivre des objectifs contradictoires. La vérité, enfin, qui est que l’acceptation des règles européennes en matière de garde à vue, de droit des étrangers et de contrôle des frontières condamne nos ministres de l’Intérieur à n’être que manchots et cul-de-jatte. En attendant le 1er janvier 2014, où l’Europe lèvera les restrictions à la circulation des populations venues de Bulgarie et de Roumanie.

Le contrat social, on le sait depuis Hobbes, repose sur l’abandon par les citoyens d’une part de leur liberté en échange de la protection de l’État, qui possède le monopole de la violence légitime. Autant dire que ce contrat social est déchiré. Faut-il attendre que certains proclament leur droit à se défendre par leurs propres moyens pour s’en alarmer ? La sécurité est l’apanage d’un pays civilisé. Dans le naufrage qui engloutit notre industrie, notre école et nos emplois, faut-il ajouter le tourisme, qui nous faisait vivre, et, bien pire, la possibilité de vivre en paix, c’est-à-dire l’idée même de civilisation ?

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Published by voxpop - dans La France en résistance
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 08:28
Christine Boutin prévoit une "guerre civile

Mariage gay : l’indignité des sénateurs !

senat

 

Gabrielle

Ecrivain, journaliste.
Son blog.

 

Cluzel

Cette fois, c’est fait. Le Sénat a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Et il faut voir comment. Oui, il faut que ceux qui ne l’ont pas vu en direct aillent contempler, sur le Net, le spectacle de ces deux minutes ubuesques, ces deux minutes invraisemblables entre précipitation et désinvolture, au cours desquelles s’est joué, vendredi matin, le sort de la loi dite « du mariage pour tous ».

L’hémicycle est quasi vide. Il est vrai, hein, que le sujet n’intéresse globalement pas grand-monde. Trois manifestations successives, un million et demi de personnes dans la rue, 700.000 pétitionnaires, des enfants, des adolescents, des vieillards gazés par des forces de l’ordre dépassées pèsent pour peanuts à côté de la perspective d’un beau week-end printanier. On attendait le soleil depuis tellement longtemps et il faut partir vite si l’on veut éviter les embouteillages…

Quant à ceux qui ont fait l’effort surhumain de venir, ils sont visiblement pressés comme des lavements : allez hop, fissa, on ne perd pas de temps ; et comme la question est, c’est sûr, assez secondaire, on va éviter de se casser la tête : votons donc à main levée, à la bonne franquette, comme à Nanterre dans le grand amphi pour reconduire une énième grève étudiante. L’avantage est que cela ne laisse pas de traces. Même une élection des délégués en CM2 revêt plus de solennité.

Pas plus de vingt secondes, j’ai chronométré : « Ceux qui sont favorables lèvent la main ? Merci. Ceux qui sont contre ? Merci. Abstention ? Merci. Mes chers amis, le Sénat a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe. » Applaudissements. Baissez le rideau.

Moi, je vous le dis, Jean-Pierre Bel, le président socialiste du Sénat qui menait l’affaire, a des superpouvoirs. Il est né, c’est sûr, des amours adultères de Super Jaimie et de Forrest Gump : comment, sinon, pourrait-il dans un laps de temps aussi court faire un décompte exact des mains en l’air qui se cachent les unes les autres dans les rangs ? À moins qu’il ait eu naguère le même instit’ que le préfet de police de Paris : invente toi-même le résultat de ton addition.

Dans la tête de Christine Taubira, d’ailleurs, les choses n’ont pas l’air très claires : dans un premier communiqué de presse, elle salue le vote qui a permis au Sénat d’adopter en première lecture, « à une très large majorité ». Quinze minutes, plus tard, arrive un autre communiqué, un communiqué rectificatif identique au précédent à un détail près : la « très large majorité » a disparu. Le flou artistique, c’est quand même plus prudent. Pas moyen, en somme, de savoir qui a voté quoi entre socialistes impatients d’en finir et UMP défaillants. Et cela arrange tout le monde.

Pas grand-chose sous le soleil, dites-vous. Un vote prévisible à l’image de toute la vie politique française : bâclé, foutoir, confus, inique. Une majorité (théorique) méprisante et une opposition parlementaire qui, trop souvent, ne brille pas par le courage…

Mais combien de coups les opposants de la rue seront-ils encore capables d’encaisser sans (trop) broncher ? Car à peine ce vote-mascarade expédié, un nouveau camouflet se profile : le texte repassera devant l’Assemblée dès mercredi, et non plus fin mai comme prévu. Le gouvernement veut en finir et fonce dans le tas. Et en pensant éteindre le feu, va souffler sur les braises. Plus que jamais.

Un analyste politique affirmait doctement il y a quelques jours que le gouvernement n’avait pas d’autre choix que de composer avec les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, d’écouter a minima leurs revendications. Pour des raisons psychologiques simples. L’intransigeance absolue pousse au désespoir, et le désespoir à la radicalisation. La pire des stratégies politiques, la plus explosive, expliquait-il.

Mais si l’intransigeance d’un gouvernement face à quelques milliers de Français est explosive, que dire de celle, insultante, humiliante, que l’on oppose à plus d’un million et demi d’entre eux ?

Gabrielle Cluzel, le 13 avril 2013
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RESISTANCE !

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>