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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 22:47

 C'est bien là ce que chacun pensait !

 

 


 

 

Publiée le 13 mars 2013

  

Un arrière-petit-fils de Geoffroy-Guichard veut porter plainte contre Valérie Trierweiler

 

http://www.leprogres.fr/multimedia/20...

Après l'affaire des "bâtards" de l'Olympique lyonnais, Xavier Kemlin, arrière-petit-fils de Geoffroy-Guichard, s'en prend à Valérie Trierweiler. Il lui reproche de ne pas être mariée à François Hollande et l'implique ainsi dans des détournements de fonds publics. Ce jeudi, l'héritier de Casino domicilié en Suisse, arrêté par la police pour un excès de vitesse n'a pas réussi à porter plainte au commissariat Barrouin de Saint-Etienne. Motivé, il va renouveler sa requête dès jeudi matin. « Je ne lâcherai pas, même sous la pression » indique-t-il.

 

  La plainte contre Valérie Trierweiler a été déposée ce jeudi au TGI de Saint-Etienne

 

Ce jeudi, l'héritier de la famille Guichard domicilié en Suisse a déposé plainte pour "détournement de fonds public" contre Valérie Trierweiler. C'est le tribunal correctionnel de Saint-Etienne qui l'a enregistré. Il l'accuse notamment d'être la "maîtresse" attitrée du Président de la république en exercice, François Hollande. Il estime que les impôts qu'il paye en France "ne peuvent servir à loger, nourrir, blanchir, vêtir, payer les voyages ainsi que le personnel d'une dame avec qui la nation n'a aucun lien juridique".

 

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 16:28

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 16:05

Dans une lettre ouverte, 170 juristes et professeurs de droit demandent aux sénateurs de « faire échec au projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe ».

17/3/13

Après son adoption en première lecture à l’assemblée nationale, le texte sur le mariage pour tous doit désormais être examiné au Sénat à partir du 2 avril.

À l’approche de cette nouvelle échéance, le collectif La manif pour tous a prévu une nouvelle manifestation nationale à Paris dimanche 24 mars.

Dans leur argumentaire, les spécialistes du droit insistent sur le fait que par cette loi, l’enfant sera « privé de parents » et dénoncent un texte qui « organise un marché des enfants ».

 

Consultez la lettre des juristes et professeurs de droit

 

 

Lettre ouverte adressée aux sénatrices et sénateurs de la République française

Le 15 mars 2013

 

Mesdames les sénatrices,

Messieurs les sénateurs,

 

Juristes de droit privé, de droit public et historiens du droit, professeurs et maîtres de

conférences des Universités françaises, il nous appartient de vous faire savoir que le projet

de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, adopté par l’Assemblée

nationale en première lecture, implique un bouleversement profond du Droit, du mariage et,

surtout, de la parenté.

 

Nous vous invitons à faire échec à ce projet pour les raisons qui suivent.

 

1) Les personnes du même sexe, par le mariage, vont avoir accès à l’adoption sans

qu’aucune modification des textes ne soit nécessaire. Pourtant, si les liens affectifs qui

peuvent se nouer avec l’enfant peuvent être tout à fait réels, il faut bien comprendre que ces

liens ne correspondent pas à des liens de filiation.

La filiation découle de l’acte de naissance qui, comme son nom l’indique, dit à chacun de qui

il est né. Dans le cas de l’adoption, l’engendrement de l’enfant est symbolique, mais la

filiation adoptive permet à l’enfant de se construire par référence à un père et une mère, et

de se penser comme issu de leur union même s’il ne l’est pas biologiquement. Elle lui

permet de reconstituer la famille dont il a été privé.

 

L’enfant adopté par deux hommes ou deux femmes sera doté d’éducateurs, d’adultes

référents, mais privé de parents car ces « parents » de même sexe ne peuvent lui

indiquer une origine, même symbolique. Il sera en réalité deux fois privé de parents :

une première fois par la vie, une seconde fois par la loi.

 

2) Le projet de loi, ensuite, prévoit l’adoption de l’enfant du conjoint de même sexe. Or, si cet

enfant peut être issu d’une union précédente entre un homme et une femme, il sera le plus

souvent issu d’une insémination ou d’une gestation pour autrui pratiquée à l’étranger. Cet

enfant aura donc été voulu, avant même sa conception, sans lien avec ses père et mère et

volontairement privé de l’un d’entre eux.

Cet enfant est juridiquement adoptable parce qu’il a été conçu pour cela : la mère s’est fait

inséminer en Belgique, par exemple, par un inconnu afin d’éviter le père. Elle a choisi un

mode de conception privant l'enfant de son père, et même tout simplement de père, pour

qu’il puisse être adopté par une deuxième femme.

Ou encore, le père a cherché une mère porteuse en Inde, par exemple, pour ne pas

s’encombrer d’une mère, privant délibérément son enfant de sa mère, et de mère tout court,

pour qu’il puisse être adopté par un deuxième homme.

Qu’on le veuille ou non, le désir d’enfant de personnes de même sexe passe par la

fabrication d’enfants, qui seront ensuite adoptables, par insémination artificielle pour les

femmes ou par le biais d’une mère porteuse pour les hommes.

 

Le projet de loi organise donc un marché des enfants, car il le suppose et le

cautionne. En l’état, ce texte invite à aller fabriquer les enfants à l’étranger, ce qui est

déjà inacceptable, en attendant de dénoncer l’injustice de la sélection par l’argent

pour organiser le marché des enfants en France.

 

La loi ne peut certes pas empêcher un homme ou une femme d’aller à l’étranger priver

délibérément son enfant d’un de ses parents, mais elle a mieux à faire pour les enfants que

d’encourager ces bricolages procréatifs en les validant par des artifices juridiques !

La nécessité supposée de prendre en compte la situation particulière des enfants nés selon

de tels procédés est une argutie. Ces enfants sont en réalité instrumentalisés par ceux-là

mêmes qui ont provoqué leur situation, au soutien de leurs propres revendications d’adultes.

En effet, le droit protège tous les enfants, sans tenir compte de la situation de leurs parents,

et ces enfants ne sont pas moins bien traités que les autres. Les moyens juridiques de

l’autorité parentale et de la tutelle testamentaire permettent de régler les difficultés

éventuelles qu’ils pourraient rencontrer.

 

De nombreux hommes et femmes, qui ont un désir homosexuel, ne dénient pas cette

donnée fondamentale qu’un enfant est issu d’un père et d’une mère et qu’il est criminel

de l’en priver volontairement. Beaucoup ont d’ailleurs des enfants mais, comme tout un

chacun, avec une personne du sexe opposé. Le projet de loi ne concerne que des femmes

qui veulent avoir un enfant sans s’ « encombrer » d’un père, ou des hommes qui ne veulent

pas avoir à « partager » l’enfant avec une mère, faisant ainsi primer leurs désirs sur les

droits fondamentaux de l’enfant.

 

Vous, législateur de la République, ne pouvez valider un système de fabrication d’enfants

adoptables, car les enfants ne sont ni des objets pour satisfaire un désir, ni des

médicaments pour soulager une souffrance.

 

Juristes, nous avons vocation à veiller au respect des libertés individuelles et à la protection

par le droit des personnes les plus vulnérables. Nous ne pouvons rester insensibles à la

grande violence faite aux enfants, délibérément privés d'une mère ou d’un père. Nous ne

pouvons nous taire devant l’inéluctable marché de la procréation à venir, la marchandisation

du ventre des femmes les plus précaires et des enfants fabriqués pour satisfaire les désirs

dont ils sont l’objet.

Le projet de loi ne peut qu’être rejeté dans son ensemble car le mariage emporte

nécessairement toutes ces conséquences en matière de filiation.

Il sera donc tout à votre honneur, Mesdames qui êtes nos sénatrices, Messieurs qui êtes nos

sénateurs et qui nous représentez, de renoncer à un texte qui se révèle celui de

l’esclavage moderne des femmes et de la nouvelle traite des enfants !

 

Avec tous nos remerciements pour l’engagement qui sera, nous n’en doutons pas, le vôtre

dans la défense des familles et des enfants recevez, Mesdames les sénatrices, Messieurs

les sénateurs de la République, l’expression de nos sentiments bien dévoués

 

Guillaume DRAGO, Professeur de droit public, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Aude MIRKOVIC, Maître de conférences en droit privé, Université d’Evry Val d’Essonne

 

Liste des signataires

Bertrand ANCEL, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Laurent AYNES, Professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Augustin AYNES, Professeur de droit privé, Université Paris 12 Est Créteil

Marie-Thérèse AVON-SOLETTI, Maître de conférences en histoire du droit, Université de Saint-Etienne

Jean BARBEY, Professeur d’histoire du droit, Université du Mans

Louis-Augustin BARRIERE, Professeur d'histoire du droit, Université Jean Moulin Lyon 3

Daniel BERRA, Professeur émérite de droit privé, Université Aix-Marseille

Isabelle BARRIERE BROUSSE, Professeur de droit privé, Université d'Aix-Marseille

Jacques BEGUIN, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Diane de BELLESCIZE, Professeur de droit public, Université du Havre

Ramu de BELLESCIZE, Maître de conférences en droit public, Université de Rouen

André BENAYOUN, Maître de Conférences en droit privé, Université de Sceaux

Thibaut de BERRANGER, Maître de conférences en droit public, Université de Nantes

Guillaume BERNARD, Maître de conférences en histoire du droit, ICES la Roche-sur-Yon

Jean-René BINET, Professeur de droit privé, Université de Franche-Comté

Christophe BLANCHARD, Professeur de droit privé, Université d’Angers

Christine BOILLOT, Maître de conférence en droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Georges BOLARD, Professeur émérite de droit privé, Université de Bourgogne

Pierre BONIN, Professeur d'histoire du droit, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Damienne BONNAMY, Maître de conférences de droit public, Université de Franche-Comté

Jean-Sébastien BORGHETTI, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Claire BOUGLE-LE ROUX, Maître de conférences en histoire du droit, Université de Versailles

Renaud BOURGET, Maître de conférence en droit public, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Christophe BOUTIN, Professeur de droit public, Université de Caen Basse-Normandie

François-Xavier BRECHOT, Maître de conférence en droit public, Sciences Po Paris

Vincent BREMOND, Professeur de droit privé, Université d’Orléans

Claude BRENNER, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Clotilde BRUNETTI-PONS, Maître de conférences en droit privé, Université de Reims

Alexis BUGADA, Professeur en droit privé, Université Aix-Marseille

Mathieu CARDON, Maître de conférences en droit public, Université Jean Moulin Lyon 3

Jean-Marie CARBASSE, Professeur d’histoire du droit, Université de Montpellier

Stéphane CAPORAL, Professeur de droit public, Université de Saint-Etienne

Claude CHAMPAUD, Professeur émérite de droit privé, Université Rennes 1

Jean-Yves CHEVALLIER, Professeur émérite de droit privé, Université de Rennes

Jocelyn CLERCKX, Maître de conférences en droit public, Université du Havre

Joël COLONNA, Maître de conférences en droit privé, Université Aix-Marseille

Jean-Luc CORONEL DE BOISSEZON, Professeur d'histoire du droit, Université Montpellier 1

Danielle CORRIGNAN-CARSIN, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

Julien COUARD, Maître de conférences en droit privé, Université du Sud Toulon-Var

Marie-Yvonne CREPIN, Professeur émérite d’histoire du droit, université de Rennes 1

Philippe CHRESTIA, Maître de Conférences en droit public, Université de Nice Sophia Antipolis

Pierre CROCQ, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Pierre-François CUIF, Maître de conférences en droit privé, Université d’Evry

Bruno DAUGERON, Professeur de droit public, Université Lumière Lyon 2

Thierry DEBARD, Professeur de droit public, Université Jean Moulin Lyon 3

Christian DEBOUY, Professeur de droit public, Université de Poitiers

André DECOCQ, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

Michel DEGOFFE, Professeur de droit public, Université Paris Descartes

Françoise DEKEUWER-DEFOSSEZ, professeur émérite de droit privé, Université Lille 2

Marie Luce DEMEESTER, Professeur de droit privé, Université Aix-Marseille

Alexandre DEROCHE, Professeur d'histoire du droit, Université Grenoble 2 Pierre Mendes France

Philippe DIDIER, Professeur émérite d’histoire du droit, Université de Grenoble 2 Pierre Mendes France

Jean-Paul DOUCET, Professeur de droit criminel en retraite

Melina DOUCHY-OUDOT, Professeur de droit privé, Université du Sud Toulon-Var

Cyrille DOUNOT, Maître de conférences en histoire du droit, Université de Rouen

Gilles DUMONT, Professeur de droit public, Université de Nantes

Dominique FENOUILLET, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Dominique GENCY-TANDONNET, Maître de conférences en droit privé, Université Paris 12 Est Créteil

Thomas GENICON, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

Jean-Baptiste GEFFROY, Professeur de droit public, Université de Poitiers

Jean-François GICQUEL, Maître de Conférences en histoire du droit, Université de Lorraine

Marie GORE, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Claude GOYARD, Professeur émérite de droit public, Université Paris 2 Panthéon Assas

Anne GUEGAN, Maître de conférences en droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Nicole GUIMEZANES, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 12 Est Créteil

Serge GUINCHARD, Professeur émérite de droit privé, Université Panthéon-Assas

Gérard GUYON, Professeur émérite d’histoire du droit, Université de Bordeaux

Jean-Louis HAROUEL, Professeur d’histoire du droit, Université Paris 2 Panthéon Assas

Joël HAUTEBERT, Professeur d’histoire du droit, Université d’Angers

Caroline HENRY, Professeur de droit privé, Université de Bourgogne

Blandine HERVOUET, Maître de conférences en histoire du droit, Université de Caen

Henri HOVASSE, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

Suzanne HOVASSE, Professeur de droit privé, Université de Rennes 1

Patrice JOURDAIN, Professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Marc JOYAU, Professeur de droit public, Université de La Rochelle

Pierre JULIEN , Professeur émérite de droit privé, Université de Nice

Catherine LABRUSSE-RIOU, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Marie-Béatrice LAHORGUE, Maître de conférences en droit public, Université de Poitiers

André LAINGUI, Professeur émérite d’histoire du droit, Université Paris 2 Panthéon Assas

Gwendoline LARDEUX, Professeur de Droit privé, Université d'Aix-Marseille

Yves LASSARD, Maître de conférences en histoire du droit, Université Grenoble 2 Pierre Mendès France

Florence LASSERRE JEANNIN, Maître de conférences en droit privé, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne

Xavier LATOUR, Professeur de droit public, Université de Rouen

Hervé LECUYER, Professeur de Droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Anne LEFEBVRE-TEILLARD, Professeur émérite d’histoire du droit, Université Paris 2 Panthéon Assas

Arnaud LE GALL, Maître de conférences en droit public, Université de Caen

Jean-Michel LEMOYNE DE FORGES, Professeur émérite de droit public, Université Paris 2 Panthéon Assas

Anne-Marie LE POURHIET, Professeur de droit public, Université Rennes 1

Yves LEQUETTE, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Philippe LE TOURNEAU, Professeur émérite de droit privé, Université Toulouse 1 Capitole

Laurent LEVENEUR, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

Guillaume LEYTE, Professeur d’histoire du droit, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Monique LUBY, Professeur de droit privé, Université de Pau

André LUCAS, Professeur émérite de droit privé, Université de Nantes

François-Xavier LUCAS, Professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Arnaud MARTIN, Maître de conférences en droit public, Université Montesquieu Bordeaux 4

Nicolas MATHEY, Professeur de droit privé, Université Paris 5 René Descartes

Patricia MATHIEU, Maître de conférences en histoire du droit, Université Pierre Mendès France Grenoble 2

Martial MATHIEU, Professeur d’histoire du droit, Université de Grenoble Pierre Mendès France

Yves MAYAUD, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon Assas

Sabine MAZEAUD-LEVENEUR, Professeur de droit privé, Université Paris 12

Gérard MEMETEAU, Professeur de droit privé, Université de Poitiers

Michel MENJUCQ, Professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Virginie MERCIER, Maître de conférences en droit privé, Université d'Aix Marseille

Anthony MERGEY, Professeur d’histoire du droit, Université Rennes 1

Sophie MOLINIER, Maître de conférences en histoire du droit, Université Paris 8

Jean MORANGE, Professeur de droit public, Université de Limoges

Louis-Daniel MUKA TSHIBENDE, Maître de conférences en droit privé, Université Catholique de Lyon

Florence NICOUD, Maître de conférences en droit public, Université de Haute-Alsace

Pascal OUDOT, Maître de conférences en droit privé, Université du Sud Toulon-Var

Bertrand PAUVERT, Maître de conférences en droit public, Université de Haute-Alsace

Marta PEGUERA POCH, Professeur d'histoire du droit, Université de Lorraine

Armel PECHEUL, Professeur de droit public, Université d'Angers

Hugues PERINET-MARQUET, Professeur de droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Hugues PETIT, Maître de Conférences en histoire du droit, Université de Grenoble Pierre Mendès France

Christiane PLESSIX-BUISSET, Professeur émérite d'histoire du droit, Université de Rennes1

Eva RABILLON, Maître de conférences en droit public, Université d'Angers

Geneviève REBECQ, Maître de conférences en droit privé, Université du Sud Toulon-Var

Philippe REMY, Professeur émérite de Droit privé, Université de Poitiers

Virginie RENAUX-PERSONNIC, Maître de conférences en droit privé, Université Aix-Marseille

Laurent REVERSO, Professeur d'histoire du droit, Université du Sud Toulon-Var

Jean-Claude RICCI, Professeur de droit public, Université d'Aix-Marseille

Daniel ROBLOT, Maître de conférences honoraire en droit public, Université de Créteil

Janick ROCHE DAHAN, Maître de conférences en droit privé, Université du Sud Toulon-Var

Guillaume ROUSSET, Maître de conférences en droit privé, Université Lyon 3 Jean Moulin

Damien SALLES, Professeur d'histoire du droit, Université Grenoble 2 Pierre Mendès France

Alain SÉRIAUX, Professeur de droit privé, Université Via Domitia de Perpignan

Caroline SIFFREIN-BLANC, Maître de conférences en droit privé, Université Aix-Marseille

Sylvain SOLEIL, Professeur d’histoire du droit, Université Rennes 1

Philippe STOFFEL-MUNCK, Professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Caroline TABOUROT HYEST, Maître de conférences en droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Isabelle TOSI, Maître de conférence en droit privé, Université Montpellier 1

Olivier TOUNAFOND, Professeur de droit privé, Université de Paris Est

François-Guy TREBULLE, Professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

François VALLANCON, Maître de conférences honoraire en histoire du droit, Université Paris 2 Panthéon-Assas

André VARINARD, Professeur émérite de droit privé, Université Jean Moulin Lyon3

Raymonde VATINET, Professeur de droit privé, Université Panthéon-Assas Paris 2

Marie-France VERDIER, Maître de conférences en droit public, Université Montesquieu Bordeaux 4

Edouard VERNY, Professeur de droit privé, Université Rennes 1

Daniel VIGNEAU, Professeur de droit privé, Université de Pau et des Pays de l'Adour

Ludovic DE VILLELE, Professeur de droit privé associé, université d’Evry

Michel DE VILLIERS, Professeur émérite de droit public, Université de Nantes

Jean VILLACEQUE, Professeur associé en droit privé, Université de Perpignan

Geneviève VINEY, Professeur émérite de droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Nicolas WAREMBOURG, Professeur d’histoire du droit, Université Lille 2

Caroline WATINE-DROUIN, Maître de conférences honoraire en droit privé, Université Paris 2 Panthéon-Assas

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Published by voxpop - dans La France en résistance
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 15:26
 Ivan Best | 14/03/2013, 12:16 - 267 mots La tribune
Le régime de retraite additionnelle de la fonction publique fait grossir chaque année ses réserves, en attendant de verser des prestations, en... 2045

A l'heure où tous les acteurs déplorent la mauvaise situation financière des régimes de retraite, il en est un qui accumule au contraire les excédents. Au point de presque inquiéter la Cour des comptes, qui a publié ce jeudi le référé qu'elle a transmis au gouvernement: il s'agit du RAFP, le régime de retraite additionnelle de la fonction publique. Un régime tout jeune, créé en 2005, qui vise à apporter une retraite complémentaire à l'ensemble des fonctionnaires. Ceux-ci cotisent obligatoirement, sur l'ensemble de leurs primes, à hauteur de 5% de celles-ci (l'employeur pour un même montant).

Les sommes perçues, soit 850 millions d'euros par an, sont capitalisées, et donc placées sur les marchés financiers. De manière pas toujours très heureuse, souligne la Cour des comptes : ainsi, le RAFP, qui gère lui-même ses placements, a acheté massivement, en 2009 des obligations grecques, italiennes, portugaises et espagnoles. Il a, du coup, été contraint de constater une moins value de 650 millions d'euros, fin 2011. Mais des plus-values ont été constatées par ailleurs.


 

J'ai du mal à croire que les gestionnaires ( syndicats des actifs ) des régimes complémentaires du privé n'ont pas

grevé massivement les comptes par des placements malheureux lors de la dernière crise des subprimes !

D'où l'urgence. D'où cette injustice à l'encontre des retraités du prive ( pour le public, l'état assume ) non invités à la gestion des "sous" de leurs cotisations ! Voxpop

 


 

 

 

Un bon matelas
Et surtout, les cotisations qui rentrent dans les caisses chaque année dépassent de loin les prestations versées. En 2040, le régime devrait avoir accumulé 60 milliards d'euros de cotisations, et versé seulement 21,5 milliards de prestations, sous forme de capitaux et de rentes viagères. De quoi constituer un bon matelas, d'ici là. Sachant que les prestations versées ne seront significatives qu'à partir de 2045-2050, quand les fonctionnaires qui auront durablement cotisé à ce régime partiront en retraite.

Une situation durablement confortable, donc. A moins qu'un gouvernement soit tenté de puiser dedans. Mais cela reviendrait à léser les fonctionnaires.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 08:30
Dominique Jamet
Boulevard Voltaire

Journaliste et écrivain.
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d’une vingtaine de romans et d’essais.

 

 

Donc, il faut de toute urgence, et toutes réflexions cessantes, fournir aux « révolutionnaires » syriens les armes qui leur permettront de faire jeu égal avec les forces gouvernementales et de renverser le régime honni que la France, le Qatar et Al Qaida, alliés de circonstance, ont résolu de rayer de la carte. Ainsi en a-t-il été décidé là où l’on décide pour le peuple, sans consulter le peuple, dans le secret des dieux qui nous gouvernent sur la base d’informations biaisées, d’analyses improvisées, et sous la pression de lobbies qui excellent à faire croire qu’ils représentent autre chose qu’eux-mêmes ou que des intérêts inavouables.

Quoi qu’il en soit, tout se met en place pour le tournage du remake d’un nanar vieux de dix ans, et sur la base d’un scénario cousu des mêmes énormes ficelles. L’éternelle machine de propagande qui vise à vulgariser, à imposer et à vendre les causes les moins justes et les moins populaires nous ressert, rhabillés au goût du jour, les mêmes arguments, les mêmes mensonges, les mêmes fables qui ont fait avaler aux bonnes gens, en 2003, la deuxième guerre d’Irak.

On dénonçait alors la répression sauvage, par Saddam Hussein, des menées subversives des Kurdes et des chi’ites qui, dûment encouragés et soutenus par les États-Unis, remettaient en cause l’unité et l’existence même de l’Irak. On stigmatise aujourd’hui la violence d’un régime qui riposte par les armes, comme le ferait tout gouvernement, à l’insurrection armée qui menace la structure et la pérennité même de la Syrie. Par un prodige inexplicable, le nombre des victimes de la guerre civile (victimes du reste réparties entre les deux camps) a bondi en l’espace d’une semaine de 40 000 à 70 000 puis, de la bouche même du président de la République, à « près de cent mille ».

Saddam Hussein, il y a dix ans, était accusé d’avoir fait de l’Irak la base arrière d’Al Qaida. Aujourd’hui, Bachar est accusé de collusion avec le Hezbollah, organisation inscrite dans les pages vertes de l’annuaire du terrorisme par l’Occident. Saddam Hussein disposait d’un arsenal complet et terrifiant d’armes de destruction massive dont la révélation par Colin Powell déclencha le feu vert de l’ONU. Bachar, de source aussi sûre, s’apprête à faire usage des armes chimiques qu’il possède et dont l’emploi est aussi rigoureusement proscrit que le recours aux voitures piégées est recommandé. Le but de la coalition conduite par George Bush était – et le résultat de la guerre devait être – l’instauration de la démocratie en Irak. L’Irak, morcelé, déchiré, administré par une majorité chi’ite despotique et revancharde, est l’un des dix pays les plus corrompus et l’un des moins sûrs de la planète. On nous assure que tout sera fait pour contrôler la livraison et l’utilisation des armes que la France et la Grande-Bretagne ont l’intention de fournir à la rébellion, de telle sorte qu’elles ne tombent pas dans de mauvaises mains, et cela alors qu’aux dernières nouvelles, les islamistes d’Al Nosra sont en train de prendre le contrôle de l’insurrection.

Bref, on nous bourre le mou dans la grande tradition des opérations de décervelage auxquelles les démocraties en temps de guerre ne sont pas moins sujettes et vulnérables que les régimes autoritaires. Dissipons le nuage de fumée émis par toutes les officines gouvernementales et para-gouvernementales qui nous bourrent le crâne et revenons à la seule question qui vaille : quel intérêt et quelle raison peut bien avoir la France de concourir à la mainmise de l’islamisme sur la Syrie ?

Dominique Jamet, le 16 mars 2013
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 07:33
Jeannette Bougrab,
Une femme courageuse,
 qui sait de quoi elle cause.

Bougrab : "Attention à ne pas trop en faire autour de Merah!"

TRIBUNE - Par Jeannette Bougrab*, ancienne secrétaire d'État à la Jeunesse. 

 

Il ne faut jamais oublier que Mohamed Merah a, malheureusement, des "supporters" en France. Par ailleurs, ces commémorations à répétition, tristes premiers anniversaires des crimes odieux de Toulouse, m'inspirent un malaise certain. Bien sûr, je trouve légitime et même nécessaire que le ministre de la Défense ait salué cette semaine le courage de ces soldats engagés sur des théâtres extérieurs de la France et que Merah a abattus comme des chiens car ils étaient Français et Arabes… Bien sûr, François Hollande est dans son rôle aujourd'hui à Toulouse en honorant les familles des victimes juives, arabes et avant tout françaises.

Mais attention, ces gestes n'effacent pas les fautes graves d'une société qui pratique la politique de l'autruche depuis des décennies. Ce serait trop facile ! On s'offusque lorsque le ministre de l'Intérieur explique qu'il y a des dizaines de Merah en France. Il a bien évidemment raison. On fustige la DCRI comme si elle avait fabriqué le terroriste, comme si la police était seule responsable. On règle des comptes politiques. Si les services ont fauté, ils doivent être mis en cause. Mais c'est notre société qui a fabriqué Merah, il ne faut pas l'oublier. Quelques séances de contritions collectives ne résoudront rien. J'entends que de-ci de-là on continue à trouver des explications sociales aux actes de Mohamed Merah. Il vivait dans un univers fruste, de violence, les pauvres et les Arabes auraient des excuses à l'inhumanité… Mon père de 80 ans est analphabète, cela ne m'a pas empêchée de m'intégrer dans cette société. La France doit définitivement se débarrasser de son complexe postcolonial si elle veut en finir avec les Merah.

Nous attendons mardi prochain la réponse de la Cour de cassation dans l'affaire de la crèche Baby Loup, à Chanteloup-les-Vignes, dans l'indifférence quasi générale. La directrice de cet établissement exemplaire se bat car elle refuse que ses salariées de confession musulmane portent un voile pendant leur travail. Depuis trois ans, elle vit la peur au ventre en rentrant chez elle, n'emprunte jamais les mêmes itinéraires de peur de se faire agresser. Des mamans en burqa viennent la narguer en lui déposant leur enfant. Des écoles coraniques s'ouvrent dans nos quartiers sans problème. Près de 30 % des Tunisiens de France qui ont voté dans les consulats français pour les premières élections du printemps arabe ont choisi ­Ennahda… Or, faut-il le rappeler, ce parti islamiste a exigé l'abrogation de l'égalité hommes-femmes en Tunisie, instaurée par le Code du statut personnel en 1956.

 

J'attends avec impatience de voir des musulmans français descendre

 

dans les rues pour manifester contre les crimes d'honneur, les viols dans

 

les Émirats arabes, l'attaque contre la petite Malala au Pakistan…

 

 Bien sûr, il y a l'attitude de la mère du soldat Imad Ibn Ziaten, assassiné par Merah, qui avec son voile et sa foi musulmane se bat contre les intégrismes, va faire la leçon aux jeunes dans les cités. Mais je la trouve bien seule sur la photographie des commémorations.

 

* Auteure de Ma République se meurt, Grasset, 224 p., 18 euros.

Jeannette Bougrab - Le Journal du Dimanche

samedi 16 mars 2013

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 23:17
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:32

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Published by voxpop - dans La France en résistance
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 15:27

 

 

Posted: 15 Mar 2013 11:25 AM PDT
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On croyait y avoir échappé. DSK n’est pas Président, et certains doutent encore de la Divine Providence ! Mais si on élargit le sujet, si on métaphorise même, alors çà saute aux yeux et c’est renversant ou plutôt renversé. La  charrue avant les  boeufs, le monde à l’envers, cul par dessus tête, l’Etat dirigé par Normal 1er ne procède pas normalement, et fait tout à l’envers. La France est en crise, crise économique, mais surtout morale, au double sens de perdre ses repères et son moral, et le seul succès législatif, la seule « avancée », à ce qu’ils prétendent, touche à la sexualité, avec la curiosité baroque du mariage unisexe. Certains mauvais esprits vont jusqu’à penser que cela ne vise pas à faire plaisir aux « homos » puisque beaucoup ne le souhaitent nullement, mais à flinguer la famille classique qu’on va aussi mitrailler fiscalement. Un contribuable en colère a d’ailleurs déposé plainte contre une personne très proche du Président et jouissant, semble-t-il d’un certains nombre d’avantages alors que rien juridiquement ne la lie à un Chef de l’Etat dont l’intérêt pour la famille classique paraît des plus limités. Certaines nuits feraient oublier celle du 4 Août et l’abolition des privilèges, diront les mauvaises langues.
> Mais ce goût pour l’inversion devient la règle. On attendait Hollande sur le social, sur la distribution des assistances et des maternances de la ruineuse Big Mother social-démocrate. Non, il en est venu à la flexisécurité compétitive et, en plus, il fait la guerre, et on dirait même qu’il y prend goût. A peine a-t-il estoqué les barbaresques au fond du désert qu’il va en armer d’autres contre le despote de Damas. Seulement là, on a du mal à comprendre, parce que ceux qu’on arme et ceux qu’on désarme ont quelque ressemblance. Ce ne serait pas malin de fournir aux amis syriens de quoi permettre à leurs amis maliens d’estourbir quelques-uns des notres ! D’autant moins malin que le budget sacrifié sur l’autel de la chose qu’on n’appelle surtout pas « austérité », çà va être celui de la Défense avec 30 régiments de moins, des « rafale » cloués au sol et un Charles De Gaulle en rade, disent les pessimistes. Les réalistes rappelleront que la Défense sert à garantir l’indépendance, et que lorsqu’on transporte des troupes sur des avions étrangers, qu’on obtient des renseignements d’une superpuissance tant qu’elle le veut bien, et qu’on ne dispose d’un porte-avions que six mois de l’année, l’indépendance chère au Général est devenue trop chère pour un Etat-nounou qui s’occupe, mal, avec trop peu de moyens de ce que chacun pourrait et devrait faire sans lui. Le drame c’est qu’à force d’être le premier contribuable local, de se croire le pompier des entreprises, le banquier des déficits sociaux, l’Etat fait de plus en plus mal ce qui sous son contrôle pourrait-être réalisé par d’autres : soigner ou enseigner. Enfin, il devient tragiquement insuffisant sur les missions régaliennes. Une Justice sans prisons, une Armée dont la force de projection tient toute entière sur un stade de foot, et une Sécurité Publique dont les résultats en Corse, à Marseille, en Région Parisienne et ailleurs laissent cruellement à désirer : à croire que les politiques n’aiment que le hors-sujet ! Notre Président va donc donner des armes aux rebelles syriens alors que l’Armée va devoir vivre à l’économie en moyens et en heures d’entraînement et que notre industrie d’armement va évidemment perdre des commandes et des emplois. Bientôt sortira le Livre Blanc à partir duquel des décisions devront être prises. Alors on aboutira peut-être, et il faut l’espérer, à ce paradoxe que le budget de la Défense Nationale soit sauvé, non pour assurer à la France ses moyens d’action extérieure, sa capacité de protéger les Français, son indépendance, mais pour éviter d’avoir des rafales de licenciements chez Dassault, Safran, Thalès, Nexter etc… juste avant les municipales ! Le monde à l’envers, je vous le disais bien !
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 15:19

Communiqué de l'ACIM du 9 mars 2013 :  

Cette question est importante à poser. D’une part les lois de non-discrimination envers les homosexuels verront probablement fleurir des procès contre les prêtres refusant d’envisager de tels mariages. Comptons sur les Khmers roses pour leur tendre des pièges en tous genre, y compris en confession. Nous ne savons pas de plus quels seront les termes de la future loi concernant le mariage des paires homosexuelles.

Il est bien probable qu’elle créera un délit pour toute forme de critique ou de rejet considérée comme une sorte de refus commercial de service. Tel a été le cas d’un couple d’hôteliers qui en Angleterre ayant refusé de mettre une chambre à la disposition des homosexuels s’est vu lourdement sanctionnés par une énorme amende. Les prêtres français prendront-ils le risque de se voir condamnés, voire prêts au martyr comme l’ont déclaré certains évêques britanniques ou américains ?

La supposition la plus favorable serait que comme en Grande-Bretagne, un droit à l’objection de conscience sera reconnu aux prêtres. Circonstance la plus optimiste, loin d’être acquise pour un gouvernement qui parmi toutes ses promesses s’accrochera à la seule qu’il aura pu réaliser afin de satisfaire 1 % de la population alors qu’il y a plus de 10 % de chômeurs dans notre pays ayant d’autres soucis.

La réponse nous est donnée par la Grande-Bretagne où effectivement une telle situation a été acceptée. Toutefois, Mme Maria Miller (conservateur), ministre de l’Egalité de la femme, a fait parvenir une lettre à Mgr Peter Smits de Southwark  lui précisant ceci. Certes, il est reconnu un droit à l’objection de conscience pour les prêtres ; mais les préposés aux écritures (registrars) ne bénéficient pas d’un droit de cette nature. Eux seront obligés d’inscrire sur les registres de catholicité qu’ils ont procédé au mariage de personnes de même sexe. Ce sont en effet les futurs époux qui se donnent le sacrement du mariage, le prêtre n’étant là que comme témoin.

En France ce sont de plus en plus les laïcs qui conduisent les cérémonies de mariage, et l’affaire risque de passer comme une lettre à la poste. Reste à savoir si les dits-laïcs accepteront une telle situation ; et de plus les évêques la valideront-ils ? Ce qui n’est pas évident. Mais tous les catholiques doivent prendre conscience qu’une persécution est en train de naître et qu’il faut s’y préparer. [...] (Info : Catholic Herald 21 février 2013)

Dr. Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS

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