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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 17:57

  lafautearousseau

lundi, 18 mars 2013

LA GALÈRE SYRIENNE, par Louis-Joseph Delanglade

Nouveau coup de chaleur à gauche à propos de la Syrie où deux ans de « conflit » auraient fait soixante-dix mille morts et un million de déplacés et/ou réfugiés. M. Hollande ne se contente plus de la reconnaissance du contre-gouvernement formé par l'opposition et de l'échange d'ambassadeurs, il veut désormais – de concert avec M. Cameron – que soit levé l'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie, quitte à passer outre à l'absence de consensus.  

Les explications de MM. Hollande et Fabius sur le fond sont peu convaincantes. « La pression militaire fera ressurgir une solution politique » affirme gratuitement le président – plus pragmatique, Mme Merkel dénonce le risque de dissémination d'armes imprudemment livrées. « Il faut éviter tout ce qui pourrait entraîner une déflagration générale », lance de façon quelque peu incohérente le ministre – plus sagement le chancelier autrichien dit craindre une surenchère de la Russie et de l'Iran. Par ailleurs, certaines questions embarrassantes sur les « rebelles » ne sont pas posées. Ainsi, qui peut croire que « Bachar » - comme aime à le nommer M. Fabius, inutilement méprisant – fait depuis deux ans tirer sur un peuple unanimement dressé contre lui ? Comment penser que la puissante armée syrienne éprouverait tant de difficultés face à de simples gavroches ? Pourquoi nier qu'il s'agit non seulement d'une guerre civile mais plus sûrement d'une insurrection fomentée et armée par l'étranger sunnite (Qatar et Arabie Saoudite notamment) ? Pourquoi, tout simplement, ne pas y voir un nouvel épisode de la lutte entre le pouvoir alaouite des Assad et l'extrémisme sunnite (qu'on se rappelle l'écrasement militaire de la révolte des fondamentalistes sunnites, menée par les Frères musulmans, à Hama en 1982,  avec plusieurs dizaines de milliers de morts) ? 

Quant à la sous-évaluation du danger islamiste, elle laisse pantois. « Plus la guerre continue, plus il y a des risques d'extrémisme » dit l'un; « le meilleur rempart contre l'extrémisme c'est la Coalition nationale syrienne » dit l'autre. MM. Hollande et Fabius seraient-ils donc les seuls à ignorer que les extrémistes du front Al-Nosra constituent déjà l'armature de la rébellion - au point que le toujours bien informé Los Angeles Times vient de révéler que la CIA a désormais pour objectif de faire liquider par des drones les chefs islamistes radicaux de Syrie ? Seraient-ils donc les seuls à ignorer que ces islamistes attirent là-bas de plus en plus de djihadistes étrangers, clones de ceux-là mêmes que nos soldats combattent actuellement au Mali - comme le souligne M. Oussama Suleiman, surnommé « le comptable de l'hécatombe syrienne » et peu suspect de sympathie pour le régime de M. Assad ? Seraient-ils donc les seuls à ignorer que ce sont les islamistes qui ont raflé la mise des « printemps arabes » de Libye, d'Egypte et de Tunisie – malgré les aides directes et indirectes des démocraties occidentales à leurs adversaires ?  

Si les risques d'une levée de l'embargo sont  évidents, la France a-t-elle au moins un quelconque intérêt qui viendrait justifier la chose, comme c'est au fond le cas au Mali ? Nullement (en tout cas, il n'en est jamais question dans les propos officiels). Alors, pourquoi ? De bien mauvaises langues prétendent que l'affaire syrienne n'est qu'une échappatoire pour M. Hollande, peu à son avantage par ailleurs. Mais c'est sans doute, et  plus simplement,  l'idéologie qui explique la poussée de fièvre élyséenne. Il n'est que de considérer ses soutiens : l'appareil socialiste (entre autres MM. Désir et Cambadélis) qui se répand dans des médias complaisants, et dans la rue  les nouveaux va-t-en-guerre d'Amnesty International, d'E.E.L.V. et du N.P.A. ! On prône et on défend – quoi qu'il puisse en coûter au pays – les  «valeurs utopiques » de la démocratie universelle. 

Il y aura forcément un vainqueur et un vaincu en Syrie. Le danger pour la France réside dans le jusqu'auboutisme de MM. Hollande et Fabius : si demain l'embargo est levé, il n'y a aucun doute qu'ils feront un pas de plus dans leur engagement, ce qui n'est pas peu inquiétant – car qu'irions-nous faire dans cette galère ?  

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Published by voxpop - dans La France en résistance
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 17:48

 

 

Syrie : les méchants baassistes contre les méchants islamistes.

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Michel Garroté, réd en chef –- Nombre d’informations – sur la Syrie – véhiculées par les médias francophones sont fausses, car elles s’appuient exclusivement sur des médias musulmans impliqués dans la guerre de l’info, telle la télévision al Jazeera et autres médias financés par le Qatar et l’Arabie Saoudite, des puissances sunnites qui soutiennent les rebelles djihadistes en Syrie.

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La fin de la Chrétienté en Syrie

Depuis juillet 2012, les chrétiens syriens sont de plus en plus pris pour cibles, chassés de leurs maisons et de leurs quartiers, par les rebelles djihadistes. Quelque 138’000 chrétiens ont fuit Homs terrorisés après que leurs églises ont été pillées et occupées par les forces rebelles islamistes. Au moins 9’000 chrétiens ont fui la ville de d’al-Qusayr, à l’ouest et proche d’Homs après que les chefs d’une faction rebelle ont lancé un ultimatum qui a été répété depuis les minarets des mosquées.

Dans les zones contrôlées par les rebelles, la ligne dure du sunnisme fondamentaliste rend impossible la coexistence islamo-chrétienne. Pour les djihadistes, la neutralité n’est pas une option et les chrétiens qui refusent de soutenir le djihad sont torturés, expulsés et assassinés. Dans une fatwa, le religieux sunnite Adnan Arour a menacé ainsi : « Nous allons vous découper en morceaux et vous jeter à manger aux chiens ».

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Published by voxpop - dans Islam
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 17:28
Dans le Coran, l’amour du prochain n’existe pas, le mot amour est oublié
Classé dans: Islam |
 
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Par Alain Franquignon

Agrégé de lettres, j’ai réalisé une étude sur les occurrences de mots dans le Coran. C’est un livre très clair… (mais là je vous livre en partie mes conclusions)

Le Coran, un livre ennuyeux et méchant.

C’est un livre de combat, de guerre, et quelle caution, quelle cause serait plus digne d’être défendue que celle de son Dieu.

Je me suis demandé très tôt dans la lecture des « paroles du prophète » pourquoi ce livre n’était pas interdit au même titre que Mein Kampf de Hitler … Il n’en diffère guère que par le préchi-prêcha insipide qui enveloppe ses agressions verbales incessantes.

C’est probablement le plus mauvais livre que j’aie jamais lu, mauvais dans les deux sens du terme : ennuyeux et méchant.

Ennuyeux à cause des reprises incessantes des mêmes idées, répétées ad nauseam tout au long de toutes les sourates, sans exception, et méchant parce qu’il se dégage de cette lecture l’impression que l’homme qui a écrit ce livre n’était pas « bon », mais « méchant ». C’est du moins MA lecture du Coran.

Cette méchanceté se traduit le plus souvent sous la forme de la MENACE

Le Coran est un livre menaçant, et comme il vous menace, vous, pauvre lecteur, vous devez, pour vous affranchir de cette menace, devenir le sujet et non plus l’objet de la menace, et faire vôtre la parole menaçante, la reprendre à votre compte pour être du côté du menaçant, et non plus du menacé.

Mais c’est une conversion incomplète : en lisant le Coran, on est toujours sous la menace en même temps qu’on y met autrui. C’est pourquoi le Coran est un livre violent dans son essence même. L’auteur exerce une violence verbale continue (voire l’occurrence des mots) tout au long de chacune des sourates. Il nous apparaît comme un être épris de pouvoir, voulant à tout prix régner sur les autres, les dominer, les écraser, les châtier et les éliminer si besoin …

Extrême pauvreté du message

Par ailleurs, ce qui m’a frappé en lisant le Coran, c’est l’extrême pauvreté du message, pauvreté qui s’exprime par la répétition incessante de la même idée de soumission à Dieu, mais aussi par l’absence complète de deux choses fondamentales pour une religion : une morale universelle et une cosmologie.

  • Une morale universelle fondée sur la notion de Bien et du Mal qui seraient au-delà de l’islam lui-même et qui vaudrait pour tous les hommes (comme condamner le meurtre, le mensonge, le vol, le viol, parce qu’ils sont le Mal en soi). Or ces mauvaises actions ne sont pas du tout condamnées lorsqu’elles s’exercent sur l’autre, le non-musulman.
  • 
  • Une cosmologie. Pas de création du monde ni d’explication (mythologique bien sûr) sur la nature des choses, ni sur l’origine de la différence entre l’homme et la femme.
  • Pas d’éloge du travail ni de l’enrichissement par la multiplication des troupeaux ou par la culture des champs (comme on en trouve dans la bible, et dans l’antiquité grecque avec « les travaux et le jours » d’Hésiode », ou dans l’antiquité romaine avec les « Géorgiques » de Virgile). Par contre une Sourate sous-titrée « Le Butin ».
  • Ainsi le mot « travail » et ses dérivés n’apparaît qu’une demi-douzaine de fois, et toujours associé à l’idée que de pauvres gens (ou des esclaves) y sont contraints pour survivre

Les occurrences de mots sont-elles révélatrices, mais l’absence d’occurrence de mots l’est aussi.

La traduction du Coran disponible sur internet, et approuvée par la grande mosquée de Paris comporte 86721 mots.

Sur ce total, nous avons écartés tous les petits mots « outils » comme les articles, les prépositions, les verbes être et avoir, les pronoms, les conjonctions, etc. Ces mots outils forment un total de 28519 mots. Nous n’avons donc gardés comme mots signifiants que les noms, les verbes, les adjectifs et les adverbes significatifs. Au total 58562 mots « signifiants » qui transmettent le message du Coran.

Nous nous sommes donc attachés au domaine particulier qui concerne directement Allah et l’obéissance à ses commandements, domaine que l’on peut diviser en 4 sous-domaines :

  • Vérité/mensonge (vraie religion, mensonges des autres religions, croyances, incroyance, etc …) : 2858 mots
  • Récompense/punition (Allah doit être craint car il récompense les croyants, et punit les non-croyants) : 2721 mots
  • Obéissance (avertissements, interdictions, prosternation, autorités …) : 918 mots
  • Dieu (prophète, fidèles, infidèles, saints, menteurs, mécréants …) : 5800 mots

Total de cet ensemble : 12297 mots, sur 58562, …. Soit 21% des mots du Coran.

Et sur les 58562 mots, le mot « amour » n’apparaît que 10 fois, et encore :

  • 3 fois pour parler de l’amour d’Allah pour ses fidèles,
  • 2 fois s’agissant de l’amour des fidèles pour Allah,
  • 4 fois pour parler de l’amour des richesses,
  • mais une seule fois pour désigner l’amour d’une femme pour un homme,
  • et jamais pour évoquer de l’amour de l’homme envers son prochain.
  • Le mot « aimer », conjugué, apparaît 53 fois, presque exclusivement pour dire qu’Allah aime les croyants, les justes, les fidèles, les pieux, ceux qui lui font confiance.
  • Sinon il est employé dans le sens de « souhaiter » ou « apprécier » : ex: « …les Juifs qui aiment bien écouter le mensonge » (S 5, V 41), « les mécréants aimeraient vous voir négliger vos armes … » (S 5, V 102) etc.

Voilà le score accablant du Coran : nous asséner, ad nauseam, que nous devons obéir à Dieu, être de vrais croyants, nous tenir loin du mensonge des autres religions, sous peine de « châtiment douloureux ».

Un cinquième des mots d’un livre de 1000 pages répètent sans cesse cette même idée.

Pourquoi une telle répétition ? A-t-on besoin d’être autant averti, menacé ? Ne s’agirait-il pas de la déclinaison d’un slogan ? Pour le Coran, ça serait « si on vous menace régulièrement, vous finirez par y croire ». La répétition tient lieu d’argumentation.

Le Coran n’explique pas, il affirme.

L’essentiel de son message est de faire peser sur vous la domination de Dieu, un Dieu que vous devez craindre et faire craindre. Mais son châtiment est pour les vivants, dans ce monde. L’homme de guerre Mahomet reste un homme de guerre …

Il y a bien sûr mille autres choses à dire sur le Coran, comme par exemple la légende de Joseph et de ses frères, si bien racontée dans la Bible, et qui devient un charabia incompréhensible dans le Coran, mais nous avons voulu mettre l’accent sur quelque chose que je n’avais pas entendu ni lu (même dans le livre d’Ibn Warraq) : sa dimension ennuyeuse et menaçante, qui vont de pair.

P.S. : Avec plusieurs amis, qui n’avaient pas lu le Coran, j’ai parié qu’ils pouvaient ouvrir 3 fois le Coran à n’importe quelle page (version papier), et qu’on y trouve au moins une fois sur la page de gauche ou sur celle de droite une variante de la phrase suivante « Dieu le miséricordieux vous réserve un châtiment douloureux si vous n’obéissez pas à ses commandements » …. J’ai toujours gagné.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alain Franquignon pour www.Dreuz.info

 


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Published by voxpop - dans Islam
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 15:03
Nouvelles de France

Samedi, Chypre découvrait avec consternation que l’Union européenne et le FMI ont demandé au gouvernement chypriote de lever une taxe (exceptionnelle, bien sûr) de 6 à 10% sur l’ensemble des avoirs bancaires, après un blocage des comptes en banque, pour sauver le système financier de l’île dont la situation économique devient préoccupante. Heureusement, en France, le week-end se passe sans aucun problème ...........

............

 

Et justement, ce qui ne laisse pas de me surprendre est cette absence de réaction, ou, pour être plus précis, cette réaction particulièrement dosée d’une presse qui n’a pourtant jamais hésité à cogner sur les banques (ultra-néolibérales), les financiers (suppôt du capitalisme démoniaque), le FMI (inféodé à la fois aux politiques turbolibérales de l’Europe et des États-Unis, à Goldman Sachs et au Bilderberg, au moins) ou le reste. Ici, tout semble se passer sur du velours : quelques centaines de milliers d’habitants d’un pays membre de l’Union vont peut-être subir un vol, parfaitement anti-démocratique, en toute décontraction de la part de tous, et personne ne semble vouloir analyser ce qui se passe.

« En matière de monnaie, les États ont tous les droits et les particuliers, aucun. »

Certes, à mesure que la grogne des habitants de l’île méditerranéenne monte (et alors que tous les ingrédients d’un bank run se mettent en place), que l’opposition au projet de loi scélérate s’organise, quelques articles apparaissent pour camoufler, peut-être, l’indigence des réactions initiales des médias : il y a protestations, et éventuellement matière à relater les bouillonnements populiste d’une foule mécontente devant son élite gouvernementale (et ça, ça fait vendre, coco !) …

 

Mais quand bien même : trois points ne sont toujours pas développés. Pourtant, ils sont essentiels dans ce qui se passe à Chypre et éclairent notre avenir d’une lumière bien triste.

 

Ainsi, je n’ai pas encore vu, à cette heure, d’article expliquant pourquoi ce qui se passe là-bas, et qui ne concerne qu’un gros million de personnes, pourrait fort bien se passer en France dans quelques mois, ou, a contrario, pourquoi la France pourrait éviter ces affres financières.

 

Je n’ai pas entendu de comparaison de l’état économique catastrophique de l’île avec celui de la France, de la Belgique, de l’Italie ou de l’Espagne, alors qu’il y aurait matière à faire le rapprochement, d’autant que les banques françaises, espagnoles, belges ou italiennes ont plusieurs fois défrayé la chroniques et pas pour leurs résultats sains et équilibrés…

 

 La presse semble marcher sur la pointe des pieds autour de ce sujet-là, pourtant si évident : rien n’interdit qu’un petit samedi matin, dans les mois, les semaines qui viennent, les Français se retrouvent devant des comptes bloqués, des distributeurs automatiques qui ne leur distribuent que des excuses et que tous doivent attendre le mardi suivant pour récupérer leur compte en banque, délesté de 4, 6, 10% …

Non, décidément, le nombre de personnes concernées, la taille des comptes et la puissance des banques ne sont pas des garanties que ce qui arrive à Chypre n’arrivera pas en France.

L’autre point évident, c’est qu’encore une fois, on assiste à une socialisation parfaitement scandaleuse des pertes de certains. Un gouvernement, une brochette de politiciens, quelques banquiers véreux, approximatifs ou incompétents, ont placé le pays dans une situation inextricable. Ils ne seront pas inquiétés. Ils ne seront pas poursuivis. Ils ne seront pas tenus pour responsables. Ils ne seront pas ruinés, leurs comptes saisis et leur capacité de nuisance réduite à zéro. Grâce à la socialisation des pertes, si typique d’un capitalisme de connivence qui ne marche que dans des démocraties sociales et socialistes indubitablement corrompues, tous les petits problèmes de ces aigrefins seront résolus sans douleur (pour eux).

Et surtout, ce ne seront pas les impécunieux, les dilettantes, les endettés et les voleurs qui sont le plus punis de ce genre de pratiques. Ce seront encore ceux qui ont été prévoyants, qui ont précautionneusement épargné, mis de côté, qui paieront les pots cassés. Au passage, on admirera l’énorme gain de confiance joyeux dans le système bancaire qui va résulter de ce genre d’opérations. De ce point de vue, ce qui se passe à Chypre est une excellente piqûre de rappel pour tous les Européens : en matière de monnaie, les États ont tous les droits et les particuliers, aucun.

 

 

Un dernier point me semble évident :

 

 la situation économique française me semble

 

suffisamment mauvaise pour ne pas écarter, comme à

 

Chypre, l’éventualité d’une ponction généralisée sur les

 

comptes ; elle se met d’ailleurs en place, avec

 

discrétion, sur le livret A et sur les assurances-vie.

 

Au vu de la façon dont cela s’est passé là-bas, et de la façon dont c’est relaté ici, ne comptez pas sur la presse pour vous prévenir. Ne comptez pas sur ces individus qui prétendent vous informer. Quand ils vous en parleront, il sera déjà trop tard.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 14:50
nouvelles de France

L’indécence commune

 

En 1848, la deuxième République n’a que quelques mois mais la Révolution de 1848 et le printemps des peuples semblent déjà bien loin ; déjà, avec le Parti de l’ordre à droite et les socialistes à gauche, une nouvelle fracture politique se dessine ; deux camps que tout oppose à l’exception d’une chose : le rôle prépondérant qu’ils veulent accorder à l’État . Frédéric Bastiat, lui-même élu (1) avec la majorité républicaine modérée de 1848, résume en une phrase le danger qui guette notre société : « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde » (2).

Ce que Bastiat pressent, dès ce milieu du XIXe siècle, ce sont les prémices de notre État-providence moderne. Déjà, il a compris ce qu’il adviendrait de la solidarité entre les hommes si elle était administrée par l’État ; déjà, il dénonce les effets pervers de ces groupes de pression qui cherchent à attirer les faveurs de la puissance publique ; déjà, enfin, il anticipe la conséquence ultime de l’irrésistible ascension de la social-démocratie : « Une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice. (3) »

Qu’avons-nous fait depuis 60 ans ? Nous avons fait du social – « Social », cet étrange adjectif qui, pour paraphraser Friedrich Hayek, a acquis la propriété de dénaturer les noms qu’il qualifie. Qu’est-ce que le Droit social ? Le remplacement du Droit par la coercition. Qu’est-ce que la Propriété sociale ? Ni plus, ni moins que l’abrogation de la Propriété. Qu’est-ce que la Liberté sociale ? Le principe qui permet de priver des individus de leur Liberté au motif qu’ils jouiraient d’une chimérique liberté collective. Qu’est-ce, enfin, que la Justice sociale ? L’idée selon laquelle vous et moi sommes en droit de vivre aux dépends de nos voisins.

Qu’attendriez-vous d’une telle société ? Que pourrait bien devenir une société dans laquelle le bien-être de tout un chacun ne dépend plus de son intelligence, de son ardeur au travail ou de sa capacité à prendre des risques mais de sa faculté à éluder l’impôt tout en réclamant des subsides publics ? Eh bien vous obtiendriez immanquablement une société divisée, la guerre de tous contre tous ; une société de la défiance, du ressentiment, de la lutte des classes, des races et des castes ; une société dans laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ; une société, en somme, où la décence commune si chère à Orwell ne serait plus qu’indécence.

« L’État-providence est devenu une religion, la haute fonction publique est son clergé et nos politiciens – qui n’hésitent pas à pousser l’indécence jusqu’à refuser de participer eux-mêmes aux efforts qu’ils exigent de nous – en sont les prophètes. »

Pensez-vous que j’exagère ? Eh bien sortez un instant de nos frontières et comparez donc nos supposées vertus à celles de ces étrangers, proches ou lointains, que nous considérons avec tant de mépris condescendant. C’est l’exercice auquel se sont livrés deux de nos compatriotes, Yann Algan et Pierre Cahuc, qui ont publié il y a cinq ans de cela La société de la défiance (4) ou « comment le modèle social français s’autodétruit ». Les conclusions sont sans appel : en 60 ans, nous sommes devenus – et de loin – le peuple le plus méfiant, le moins civique et, sans surprise, le plus notoirement antilibéral du monde développé.

Tenez par exemple : lorsqu’on nous demande notre avis sur la fraude fiscale, nous ne sommes que 48% à juger qu’elle n’est « jamais justifiable ». C’est, sur la base des données des World Values Survey [5], le chiffre le plus faible au sein des pays développés – 58% de nos voisins britanniques condamnent les tricheurs, les japonais sont 83%. Mieux encore : nous ne sommes que 42% à condamner la fraude aux aides sociales ; là encore, c’est un record : aux Royaume-Uni, ils sont 64% et ce chiffre monte jusqu’à 80% aux Pays-Bas ! La triste réalité, c’est que Bastiat avait vu juste : nous sommes devenus les champions de l’indécence commune.

Et maintenant que notre fameux modèle social s’effondre sous le poids de ses propres vices, voilà que les ligues de vertu disputent la charogne aux adeptes du relativisme. Et que nous proposent-ils ces braves gens ? Plus d’État, plus de redistribution, plus de lois : le déni français poussé jusqu’à l’absurde. L’État-providence est devenu une religion, la haute fonction publique est son clergé et nos politiciens – qui n’hésitent pas à pousser l’indécence jusqu’à refuser de participer eux-mêmes aux efforts qu’ils exigent de nous – en sont les prophètes. S’il vivait encore, Voltaire aurait sans doute conclu : « Écrasez l’infâme ».

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 10:04

l'effondrement du PS révélé par les urnes !


L'UMP se réjouit, et le PS se divise

Pour Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, ce scrutin est "révélateur de l'effondrement du PS". "C'est une nouvelle illustration du désaveu des Français à l'égard de la politique du gouvernement", a ensuite déclaré le président de l'UMP Jean-François Copé. Le second tour aura lieu dimanche prochain. Sylvie Houssin a dans un premier temps refusé de donner une consigne de vote : "Il en est hors de question. En 1998, j'ai été élue, alors que M. Mancel avait fait une alliance publique avec le Front national, donc pour moi, ce sont les mêmes", a-t-elle lancé, le choix pour le second tour se résumant, selon elle, entre "la droite extrême et l'extrême droite". À l'inverse, le Parti socialiste "prend acte" de l'élimination de sa candidate dimanche dans la 2e circonscription de l'Oise et "appelle sans hésitation à faire barrage" au FN lors du second tour, dans un communiqué signé notamment de son premier secrétaire Harlem Désir.

Législative partielle : le PS éliminé dès le premier tour dans l'Oise !

Le Point.fr - Publié le 17/03/2013 à 21:31 - Modifié le 18/03/2013 à 06:22

À la surprise générale, la socialiste Sylvie Houssin est devancée dans la 2e circonscription de l'Oise par le député UMP sortant et la candidate du FN.

Jean-François Mancel, député UMP sortant, arrivé largement en tête dimanche du premier tour de la législative partielle dans la 2e circonscription de l'Oise, affrontera au second tour la candidate du FN Florence Italiani, la candidate PS Sylvie Houssin ayant été éliminée. L'ancien président du conseil général du département qui a recueilli 40,61 % des suffrages devance Mme Italiani (26,58 %). Arrivée en troisième position, Mme Houssin (21,37 %) a été éliminée, faute d'avoir obtenu 12,5 % des inscrits. En effet, cette élection partielle n'a pas été mobilisatrice : le taux d'abstention a atteint le chiffre record de 67,21 %. Jean-François Mancel, 65 ans, ancien secrétaire général du RPR, avait été réélu le 17 juin avec 63 voix d'avance sur sa rivale socialiste, dans une triangulaire UMP-PS-FN. Mais le Conseil constitutionnel avait invalidé ce résultat, retenant le grief d'un tract distribué le vendredi avant le deuxième tour et mettant en cause Sylvie Houssin au sujet d'un projet de quartier.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 09:23

napoleon-egypte

 

 

Boulevard Voltaire

 

Marie

Ecrivain, musicienne, sculpteur.
Delarue

 

Quand les révolutions ne tiennent par leurs promesses, quand les lendemains déchantent au lieu de chanter à tue-tête, que les salauds d’hier sont détrônés par ceux d’aujourd’hui vu que les magouilleurs prospèrent toujours sur la misère humaine, on cherche à côté les coupables. Souvent un pauvre bouc nommé « émissaire » susceptible d’endosser sur son poil laineux tous les péchés du monde.

En l’occurrence, il s’appelle Champollion. Savant né le 23 décembre 1790 à Figeac, dans le Lot, et mort le 4 mars 1832 à Paris. Égyptologue entre les égyptologues, il disait « Je suis tout à l’Égypte, elle est tout pour moi. » Ben oui, mais il se trouve que l’Égypte aujourd’hui n’en veut plus. Depuis qu’elle s’est révolutionnée, Champollion l’insupporte. Au point que le ministère égyptien des Antiquités s’apprête à demander à Madame Filippetti, ministre français de la Culture, le retrait de la statue du grand homme qui trône depuis 138 ans dans la cour du Collège de France.

Et en quoi, se demande le Français de base, la statue de Champollion signée Bartholdi défrise-t-elle les Égyptiens sous la tarbouche ? (D’autant que le Français de base pousse rarement la porte du Collège de France). Eh bien, voyez-vous, c’est que l’homme, penseur réflexif à la Rodin, a le pied gauche posé sur une effigie de pharaon. Raison pour laquelle la Fédération de la Jeunesse révolutionnaire dénonce « une insulte à la civilisation égyptienne, symbole de l’arrogance colonialiste occidentale ». Et tout le monde là-bas de lui emboiter le pas : syndicat des archéologues et Mouvement du 6 avril.

Bref, déboulonnons Champollion et l’Égypte sortira de sa chienlit.

Vous savez quoi ? Les Égyptiens nous emmerdent. Quoi qu’on en pense, sans l’expédition de Bonaparte et la description de l’Égypte qu’en rapportèrent les savants qui l’accompagnaient, il n’y aurait tout simplement pas d’égyptologie. Si Champollion n’avait pas déchiffré la Pierre de Rosette, ils n’auraient aucune idée de leur histoire. Si les Anglais, les Français et, dans une moindre mesure, les Allemands ne s’étaient pas ruinés pour banquer les fouilles, ils ne sauraient même pas à quoi ils ressemblaient, leurs pharaons ! Savent-ils seulement que leurs archéologues ont été formés dans nos écoles, à commencer par le ministre des Antiquités en question, doctorant en égyptologie de l’Université Lyon-II ? Savent-ils qu’ils doivent à Gaston Maspero le musée du Caire ? Et qui, tout récemment, a financé les recherches ADN sur les momies de la Vallée des Rois pour établir la généalogie de Toutankhamon ? Qui a payé l’étude au scanner – prêté par Siemens – des vingt momies qui dormaient au Musée des Antiquités égyptiennes du Caire ? L’Europe, bien sûr.

Alors, amis Égyptiens, vous savez ce qu’elle vous dit « l’arrogance colonialiste occidentale » ? Allez vous faire f… !

Marie Delarue, le 18 mars 2013
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Published by voxpop - dans La France en résistance
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 08:28

harem

 

NON , NON et NON !


 

 

 

 

Boulevard Voltaire

Gabrielle
Cluzel

Ecrivain, journaliste.
Son blog.

 

Xavier Kemlin, descendant de Geoffroy Guichard et héritier du groupe Casino, vient de porter plainte contre Valérie Trierweiler, l’accusant de détournement de fonds publics. Selon lui, Valérie n’étant ni mariée, ni même pacsée avec le Président, elle n’aurait aucun « lien juridique » avec les Français. Pourquoi, demande-t-il, les contribuables français devraient-ils loger, nourrir, blanchir une simple « maîtresse », payer ses voyages à l’autre bout du monde et rétribuer ses gens de maison, bref l’aider à mener grand train ? (Quand eux-mêmes, pour la plupart, rament péniblement pour garder la tête hors de l’eau… Ça, c’est moi qui le rajoute, Xavier Kemlin se sentant sans doute peu qualifié pour le faire.)

Xavier Kemlin soupçonne haut et fort le Président de ne pas vouloir régulariser pour éviter, en rapprochant son propre patrimoine de celui de l’héritière d’une famille de banquiers, de devoir payer l’ISF. Il s’inquiète de la possibilité, compte tenu du statut précaire de la dame et des bruits qui courent déjà sur son possible remplacement dans le cœur — et ailleurs —, de Hollande, de devoir mettre la main au portefeuille pour entretenir à l’avenir tout un défilé de jolies pépées. Il s’irrite enfin de voir ces histoires d’alcôve présidentielle faire ricaner le monde entier.

Sans parler du monde entier, autant vous dire qu’aujourd’hui en France, ceux contre lesquels Mademoiselle Valérie — un tout petit peu procédurière — a exercé sa vindicte judiciaire se fendent la pêche et se tapent sur les cuisses.

Rapprochez cela de l’avertissement lancé il y a trois jours par une dijonnaise à l’adresse du président alors qu’il s’essayait à un bain de foule (« Ne vous mariez pas avec Valérie, voilà. On l’aime pas, on l’aime pas ! »), et vous comprendrez que si la cote de popularité du président est dans les chaussettes, celle de sa dulcinée relève carrément de la spéléologie.

Sans rire, faut-il être godichon quand même pour se prendre un gadin jusque sous sa couette. S’il était un registre dans lequel Hollande pouvait briller les doigts dans le nez, c’était bien celui-là. Un coup facile. Le médiocre double dames qui s’était joué du temps de son prédécesseur — Cécilia la bourgeoise rebelle bovariesque et capricieuse et Carla la jet-setteuse italienne écervelée et dispendieuse — lui offrait un boulevard. Une femme normale après les poules de luxe. La carte de l’union libre, pour un président socialiste, aurait du reste pu être une idée finaude : une compagne indépendante, discrète, qui ne viendrait pas interférer dans les affaires de l’État et qui casserait symboliquement le cliché de la potiche entretenue, si insultant pour la cause féministe. Tu parles. D’un cliché à l’autre, Trierweiler a chopé le syndrome de la secrétaire qui couche avec le patron et qui est en mal de reconnaissance : jalouse de la mère de ses enfants, impérieuse, atrabilaire et susceptible comme dix Corses. L’option discrétion, ce n’était pas encore pour cette fois.

Xavier Kemlin s’était fait connaître ces dernières années pour son action médiatique contre Carrefour, par laquelle il entendait défendre son statut d’actionnaire minoritaire contre le « capitalisme dévoyé » réclamant « un épicier » à la tête de l’enseigne. Sans doute aujourd’hui entend-il défendre le Français (plus minoritaire du tout) contre le socialisme dévoyé, réclamant un président, un vrai, à la tête de la France. ( il y a URGENCE Voxpop )

Je ne sais si la contestation de tous ordres qui gronde actuellement dans ce pays va donner lieu dans les mois qui viennent à un remake français du printemps arabe, mais pour le rôle de Leïla Ben Ali, je crois que j’ai peut-être une idée de casting.

Gabrielle Cluzel, le 17 mars 2013
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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 07:28

OUI ! le trafic de drogue est une économie de substitution

 qui fait vivre des milliers de familles.

Les envolées lyriques de M Valls ne feront pas reculer la violence.

Le sentiment d'impunité est fortement installé,

la tolérance ZERO s'impose, VITE !


 

 

 

 

 

  • 18 mars 2013
  • Le Figaro
  • par Yves Thréard ythreard@lefigaro.fr
 
 
 

Comme Jean-Pierre Chevènement, Manuel Valls a le sens de la formule. On se souvient que le ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin était parti en guerre contre les « sauvageons » . Son successeur Place Beauvau vient de déclarer la « guerre contre la barbarie à Marseille » . Chevènement a échoué, si l’on observe la progression des statistiques de la délinquance de l’époque. Mais il a laissé une image : celle d’un homme de gauche attaché à l’ordre républicain, qui ne s’embarrasse pas des pudeurs de la bien-pensance. Valls, qui a de grandes ambitions politiques, se retrouve dans la même situation. L’homme plaît, même à droite, mais les résultats ne sont pas au rendez-vous. La violence ? Elle ne cesse d’augmenter. Le casse-tête de l’accueil des Roms ? Il n’est pas résolu, loin de là. Marseille ? Il s’y est déjà rendu six fois, mais la chronique ordinaire des règlements de comptes continue.

 

 Rien ne sert d’employer les grands mots, d’alimenter les fantasmes propres à cette ville. Marseille est à l’image de nombreux quartiers de notre pays. De beaucoup de ces banlieues où le trafic de drogue est une économie de substitution qui fait vivre des milliers de familles. Cette tragique réalité exige un traitement à la hauteur, qui s’appelle la tolérance zéro. C’est ainsi qu’un ancien maire de New York, Rudolph Giuliani, est venu à bout de l’explosion de la criminalité dans sa ville. Les moyens supplémentaires mis en oeuvre à Marseille, comme ailleurs, ne seront d’aucun effet s’ils ne sont pas accompagnés d’une ferme répression judiciaire. La plupart des petits caïds qui transforment les cités en zones de nondroit ont des casiers judiciaires longs comme le bras. Ils sont connus. Sitôt libérés de prison, ils jouent de la mitraillette pour retrouver leur territoire. Tout cela, Manuel Valls le sait. Mais s’il ne veut pas rester un ministre de la parole, il doit convaincre sa collègue du ministère de la Justice d’abandonner son credo permissif.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 23:17

Traiter une personne comme un objet

  

                   est la caractéristique de l’esclavage

 

                            Pour le retrait de la circulaire illégale du 25 janvier 2013

 

Cher Monsieur, Madame,

 

Merci de lire avec attention cette lettre.

La Garde de Sceaux, Mme Christiana Taubira, a bien montré que François Hollande et son équipe sont des otages du lobby homosexuel.

Sinon pourquoi a-t-elle signé le 25 janvier 2013 une circulaire aux tribunaux en leur donnant l’instruction de faciliter la délivrance d’un certificat de nationalité française aux enfants nés par mère porteuse à l’étranger ?

La gestation par autrui (GPA) est encore illégale et sanctionnée en France.

Avant même l’approbation définitive du « mariage pour tous », avec cette circulaire le lobby homosexuel gagne sur toute la ligne. En plus, Mme Taubira accorde sa faveur au plus nauséabond et odieux des marchés du Tiers Monde : LE MARCHÉ D’UTERUS par lequel l’enfant devient une marchandise !

Avenir de la Culture vous demande de vous associer à sa protestation auprès de Madame Christiane Taubira. De toute urgence, votre signature est demandée en cliquant ici.

Dites NON à cette prime à l’impunité accordée aux paires homosexuels en signant la pétition qui sera remise à Madame le Garde des Sceaux  par une délégation de l'association. Cette révolution ne passera pas car vous et moi n’allons pas garder le silence !

Je vous remercie pour votre réaction immédiate,

Jean GOYARD
http://www.avenirdelaculture.fr

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