17 pavés à l'intérieur du véhicule
entre 500 g et 1 kilo,
du sang partout, radio explosée...
Français dormez tranquilles, tout est en ordre,
continuez à croire les médias ,
la violence se rapproche de vous peu à peu.
17 pavés à l'intérieur du véhicule
entre 500 g et 1 kilo,
du sang partout, radio explosée...
Français dormez tranquilles, tout est en ordre,
continuez à croire les médias ,
la violence se rapproche de vous peu à peu.
Il y a tromperie, certes , mais les gens n'ont couru aucun risque sanitaire et la qualité de la viande de cheval n'a rien à envier à celle du bovin.
La tromperie est tout aussi grave lorsque par commodité commerciale, les distributeurs nous font manger de la viande halal sans que nous le sachions. D’autant plus grave que cette méthode d’abattage est cruelle et contraire aux normes sanitaires.
Deux poids, Deux mesures, Egalité de traitement ??
| Posted: 24 Feb 2013 03:28 AM PST Sur le fronton des mairies, il y a une devise avec trois mots. Le troisième est un vestige affectif de l’ambiance révolutionnaire, dont on sait qu’en Vendée et ailleurs, elle a nagé dans une fraternité débordante. Les deux premiers sont, d’après Bergson, des soeurs ennemies. La Liberté est la valeur de la Droite, et l’Egalité, celle de la Gauche. Lorsque la première dépasse les bornes au-delà desquelles il n’y a plus de limite, le Renard est libre dans le poulailler. Il faut donc limer les dents du prédateur, voire l’enfermer, voire encore le tuer pour que triomphe l’égalité des poules. Evidemment, le Renard n’est plus libre, mais le coq non plus, et les poules elles-mêmes astreintes à picorer le même nombre de grains et à pondre le même nombre d’oeufs de la même taille ne le sont pas davantage. Toutefois sont plus égaux que les autres, ceux qui fixent le nombre et la taille des oeufs. Lorsque leur réglementation envahit la basse-cour, alors les coqs sont tenus de se conduire en poules, comme tout le monde. Le cocorico est interdit par la loi sur la « liberté de la Bresse ». Toute préférence d’un coq pour une poule blanche plutôt que rousse est stigmatisée et sanctionnée. Désormais, l’Egalité règne et la Liberté a disparu. > L’amour immodéré des Gaulois pour les gallinacés, au pot le dimanche et la semaine aussi, réalise progressivement cette utopie volaillère. La France place paradoxalement l’Egalité au-dessus de la Liberté, mais que les faisans se rassurent. Ce n’est vrai que pour les pigeons et les dindons qui croient aux discours. La réalité est toute autre. Si le renard a disparu du poulailler, nombre de ses habitants en ont appris la ruse. Par exemple, il y deux manières d’éduquer les poussins. Les poules peuvent choisir le privé ou le public. Evidemment, celles qui choisissent le privé paient deux fois, d’abord l’école publique par leurs impôts, et ensuite l’école libre par leur participation aux frais de scolarité, mais c’est juste, parce que les poules dont les poussins fréquentent le privé sont évidemment plus grasses que les autres. Maintenant, les poules éducatrices dans le privé, qui ont passé les mêmes concours et obtenu les mêmes diplômes que celles qui enseignent dans le public, ont une retraite fondée sur les vingt-cinq meilleures années tandis que les autres l’obtiennent sur les six derniers mois. Mais c’est justice : il y a l’école des riches et celle de la République. D’une manière générale, les poules publiques ont plus d’avantages : moins de ponte, plus de grain, mais là encore, c’est normal : elles assurent le service public du poulailler. Il y a aussi les poulaillers avantagés, ceux où on ne doit pas donner des oeufs à l’Etat quand on lègue le panier à ses enfants, mais la tradition et l’insularité doivent être respectées. De même, il y a ceux qui bénéficient de la discrimination positive, ceux dont les poules exotiques pondent parfois des oeufs de contrebande. Il faut les aider ! Leurs poussins demandent plus de moyens afin qu’ils ne deviennent pas des coqs de barbarie. D’une manière générale, le succès dans ce monde gouverné par le principe d’égalité consiste non dans la scandaleuse inégalité du mérite, mais dans l’appartenance au bon réseau, là où dans la plus parfaite égalité, la poule plus égale que les autres vous dira où sont les grains. > Bien sûr, certains volatiles, plus ou moins réactionnaires, sont mécontents de se faire plumer en permanence. Cette attitude égoïste est odieuse et condamnable. Pourtant, ces pigeons rebelles qui vont exercer leurs talents ailleurs, sont les meilleurs de leur espèce. Ce sont les pigeons voyageurs. A tire d’aile, ils retrouvent le goût de cette liberté qui créait plus de richesse, plus de justice, moins d’hypocrisie et savait se protéger du Renard. |
Comme si cela ne suffisait pas, après la réforme des rythmes scolaires lancée sans aucune concertation, le ministre de l’éducation nationale préconise une durée des vacances d’été raccourcies à six semaines, réparties en deux zones.
Malheureusement, dans un cas comme dans l’autre, la méthode Peillon ne laisse place ni à la concertation ni ne s’attaque à la question de fond de l’allègement des programmes scolaires qui doivent être impérativement recentrés sur les matières fondamentales.
Actuellement, on remplit inconsidérément les programmes de nos enfants de matières diverses et accessoires qui rabotent d’autant l’enseignement des connaissances fondamentales, ce qui explique en grande part la dégradation généralisée du niveau scolaire, mesurée tant par les études internationales que par les études internes de l’Education nationale.
Vincent Peillon est l'archétype du philosophe perdu en politique , pétri de son savoir et de sa supériorité , il vaticine dans l'azur éthéré des idées coupées des réalités , il restera dans l'histoire comme le champion de la méthode brouillonne .
Elève Peillon redescendez sur terre et revoyez votre méthode et votre copie !
Il y a quelques jours, un garçon de 13 ans s’est suicidé. L’institution, les professeurs savaient pourtant qu’il était victime de harcèlement, qu’il était devenu le souffre-douleur de ses camarades pour des questions de caractère, de couleur de cheveux, de tout ce qu’on veut. Alertée par les parents, l’Éducation nationale avait pris des mesures : une punition contre ceux qui l’avaient frappé. Mais les auteurs de moqueries, de quolibets et d’humiliations ? Rien. Ceux-là ont-ils été rappelés à l’ordre ? Comme dans de nombreux cas, on s’est occupé de la victime, parfois en l’isolant, mais ceux qui avaient laissé s’exprimer leurs bas instincts, ceux qui avaient pour eux la force du groupe, ceux-là ont pu continuer leur oeuvre sans que jamais l’institution ne vienne leur imposer ses règles, même la plus élémentaire, le respect d’autrui.
Le sentiment d’impunité s’insinue très vite dans les jeunes cerveaux. Il est la marque de l’impuissance des adultes, de l’impuissance de la loi. Quand des petits caïds arrêtés par la police reviennent dès le lendemain terroriser leurs victimes et narguer les si mal nommées forces de l’ordre, c’est tout l’édifice social qui s’effondre. Quand des entreprises s’aperçoivent que l’amende qui leur est infligée pour avoir trompé le consommateur sera toujours largement inférieure aux gains accumulés par des achats de viande à bas prix, il n’y a aucune chance pour que, touchés par la grâce, les fraudeurs se convertissent à l’honnêteté.
On le sait depuis Hobbes et Montesquieu, le contrat social repose sur le monopole accordé à l’État de la violence légitime. Autrement dit, celui-ci a le pouvoir de contraindre, et c’est par ce pouvoir qu’il impose le respect de la loi et permet aux citoyens de vivre dans une société apaisée. C’est ce qu’il conviendrait de rappeler à tous ceux qui s’évertuent à opposer l’éducation et la prévention aux méchants tenants de la « répression ». Bien sûr, ils ont lu Jean Genet qui, injustement accusé de vol à 10 ans, s’était fait voleur pour faire de cette identité qu’on lui imposait son étendard. Bien sûr, ils ressassent la formule attribuée à Victor Hugo : « Ouvrez des écoles et vous fermerez des prisons. » Mais pour l’instant, ils se contentent de ne pas ouvrir de prisons et d’interdire à l’école de jouer son rôle d’éducation en y laissant pénétrer sans aucun frein toute la violence du monde.
Il y a les chiffres. La France compte 103 détenus pour 100 000 habitants quand le Royaume-Uni en compte 144 et l’Espagne 146. Des États policiers symboles du Surveiller et Punir dénoncé par les épigones de Michel Foucault ? Pas vraiment. Cela n’empêche pas la ministre de la Justice, Christiane Taubira, d’envisager de supprimer la détention pour les courtes peines et de rendre automatique les libérations conditionnelles. Pas pour installer l’impunité, diront ses ouailles, mais pour trouver une peine adaptée, qui évite le passage par un univers carcéral qu’on nous présente quasiment comme la cause du basculement dans la délinquance. C’est oublier un peu vite que ce qui rend le milieu carcéral criminogène, ce sont surtout les conditions abjectes dans lesquelles on entasse les détenus parce qu’on refuse de construire les places de prison dont disposent tous nos voisins. Mme Taubira s’en est-elle souvenue quand elle a annulé la construction de 20 000 places supplémentaires ?
Mais
l’essentiel est ailleurs. Dans les 82 000 peines non exécutées faute de moyen, qui installent ce sentiment d’impunité qui est le propre désormais de la société française. Dans ce qui se met en place dès le plus jeune âge, quand une petite frappe qui détruit la vie d’un collège ne peut être renvoyée qu’en échange de l’arrivée d’une autre petite frappe venue du collège qui accueillera, de guerre lasse, le premier. Et plus tôt encore, dans ces réponses d’instituteurs face à un enfant qui perturbe la classe : « Ce n’est pas dans notre pédagogie de punir. »
On peut rêver que le miracle de l’exemple et des beaux discours va ramener vers le droit chemin ceux qui se sont affranchis des règles communes. Mais quand ils n’ont jamais intégré ces règles parce que, dès le plus jeune âge, on n’a pas voulu les leur inculquer avec trop de fermeté, quand ils ont chaque jour le spectacle du triomphe des transgresseurs et de la loi du plus fort, il faudrait qu’ils soient des anges pour tout à coup adhérer à cette contrainte qu’est le respect de la loi. Et les anges ne sont pas de ce monde.
Pour une douche froide, c’est une douche froide ! On pensait la situation économique dégradée ? Elle est tout bonnement catastrophique. Elle l’est en Europe, où un écart grandissant se creuse entre les pays du Nord, qui tiennent tant bien que mal dans la tempête, et ceux du Sud, qui n’en finissent pas d’écoper. Elle l’est surtout en France, où tous les clignotants sont au rouge, ce qui nous vaut de décrocher pour de bon, et de rejoindre le fond de la classe. Comme souvent les mauvais élèves, nous souffrons à la fois d’un problème de niveau et de comportement. Le niveau se lit dans les chiffres livrés par la Commission européenne : une croissance nulle, doublée d’un dérapage incontrôlé de nos déficits en 2013… et en 2014 ! S’il fallait une éclatante démonstration que le degré de compétitivité de l’économie française est proche de zéro, la voici. Faut-il vraiment s’en étonner lorsque l’on détient le double record d’Europe de la dépense publique et de la pression fiscale ? Le comportement, c’est un ensemble de choses qui ne rendent pas optimiste sur la capacité de la gauche à redresser la barre. À commencer par un déni de réalité persistant, qui faisait jurer au gouvernement, jusqu’à la semaine dernière, que ses objectifs seraient tenus. Ce même déni le conduit à s’autopersuader qu’il engage de grandes réformes structurelles, quand tout reste à faire. Coût du travail, réorganisation des administrations, simplification du millefeuille des collectivités locales… le chantier, immense, n’est pour ainsi dire même pas ouvert. Quant aux économies promises, personne n’a encore compris - pas plus la Commission européenne que la Cour des comptes - où on allait les trouver, ni en quoi elles consisteraient. En persévérant dans cette voie, qui additionne le gaspillage et la pénurie, le cancre français n’est pas prêt de revenir dans la course. Il serait temps d’en prendre conscience.
Des parents d’élèves musulmans demandent la suppression de la viande de porc dans les cantines des écoles d’Antibes. Le maire a totalement refusé, et la mairie a envoyé une note à tous les parents pour s’en expliquer.
Pour que les musulmans comprennent qu’ils doivent s’adapter à la France, à ses coutumes, à ses traditions, à son mode de vie, puisque c’est là qu’ils ont choisi d’immigrer,
Pour qu’ils comprennent qu’ils doivent s’intégrer et apprendre à bien vivre en France,
Pour qu’ils comprennent que c’est à eux de modifier leur mode de vie, et non aux français qui les ont généreusement accueillis,
Qu’ils comprennent que les français ne sont ni xénophobes ni racistes, qu’ils ont accepté de nombreux immigrés avant les musulmans, (alors que l’inverse n’est pas vrai : les musulmans n’acceptent pas volontiers les étrangers non musulmans sur leur sol),
Que pas plus que les autres peuples, les français ne sont prêts à renoncer à leur identité, à leur culture, malgré les coups bas des européistes et des internationalistes,
En pleine crise du logement, la Semsamar, 3ème bailleur HLM de Guadeloupe, déborde d’argent et le dépense inutilement !
La directrice de la Semsamar gagne en effet plus de 1 million d’euros par an ! Le montant a fait s’étouffer la Mission interministérielle d’inspection du logement social ( Miilos), qui a remis son rapport le 16 janvier.
Le Semsamar, société d’économie mixte qui construit des logements sociaux, des équipements publics ou des résidences privées de standing, emploie 75 salariés. Mais le train de vie de sa patronne, Maire-Paule Bélénus-Romana, est digne d’un dirigeant de multinationale.
Maire-Paule Bélénus-Romana a droit à 221 000 euros de salaire fixe par an, soit 18 400 euros par mois. De quoi vivre tranquillement sous les cocotiers, mais pas encore assez. Elle touche aussi une part variable: 5 à 10% des bénéfices nets et 10% des dividendes recueillis dans d’autres filiales. Le total a atteint “1,46 million d’euros en 2011 et autant en 2012″, selon le quotidien France-Antilles.
http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-scandale-des-hlm-de-guadeloupe/
> Christian Vanneste
| Posted: 21 Feb 2013 01:44 PM PST « Grand causeux, petit faiseux » dit en patois la sagesse populaire. De ce point de vue, ce qu’il reste de vie politique est de plus en plus envahi par un insupportable caquetage. Non seulement, il emplit l’espace, semble n’avoir qu’un rapport de plus en plus ténu avec la réalité, mais ne cherche manifestement plus qu’à meubler le vide, celui de l’action efficace. Si l’on pouvait avoir encore un doute avec Sarkozy, les politiques n’ayant désormais plus aucun pouvoir sur le réel ne sont plus que les porte-parole de leur existence. A défaut d’être utiles, ils se mettent en valeur sans la moindre considération pour les conséquences d’une déclaration qui leur aura permis ce suprême bonheur des dix secondes à la télé. Le festival de la basse-cour est ouvert. En ouverture, le trio Hamon-Le Foll-Garrot se précipite pour désigner Spanghero comme le coupable de la fraude à la viande de cheval. Avant toute décision judiciaire, alors qu’une enquête administrative est en cours, trois ministres en quête de notoriété condamnent une entreprise française, alors qu’en amont de la chaîne se trouve un négociant à la réputation douteuse. C’est seulement quelques jours plus tard, en prenant conscience de la menace qui pèse sur 350 salariés, qu’on limitera à l’activité en cause le retrait d’agrément. > Au poulailler, il faut un coq. On à Montebourg et ses rodomontades. La crête dressée, le bec levé, le voilà qui va lancer un cocorico bien gaulois à ce PDG amèricain qui insulte l’industrie française. On va lui envoyer la douane à ce cow-boy qui trouve nos ouvriers trop payés pour un temps de travail trop court. C’est vrai que ceux qui ne sont pas au chômage et ne font que 35 heures dans le meilleur des cas sont très productifs et qu’ils ne sont pas trop payés. Ils sont simplement trop chers à cause des charges et seraient certainement moins stressés en travaillant 40 heures. Quant au Ministre, il peaufine son image « made in France », mais sans obtenir le moindre résultat pour les ouvriers français. D’ailleurs ceux-ci savent bien que le PS ne les considère plus comme des clients. Les fonctionnaires ont, en revanche, eu droit à la bonne parole de Mme Lebranchu. Spécialiste en matière de carence rémunérée, le gouvernement décide le remboursement dès le premier jour pour les agents publics. Il pourront ainsi à nouveau prendre les congés-maladie auxquels ils ont droit. Ce n’est que justice : moins de travail, mieux payés, moins de risque, meilleure retraite : le retrait d’un avantage par rapport aux trois jours du privé sentait le soupçon, la brimade, l’humiliation. Dans le fond, c’est une discrimination positive que d’avantager des fonctionnaires tellement injustement mal considérés. Cela dit il y a des agents de l’Etat qui prennent des risques, travaillent beaucoup parce qu’ils aiment ce qu’ils font et ne sont pas toujours respectés comme ils le devraient, ce sont les policiers de la Bac. Deux viennent d’être tués, et un troisième très grièvement blessé par un multirécidiviste, alcoolisé et conduisant sans permis un puissant et luxueux 4/4. Valls a haussé le ton, et devrait désormais s’appeler « Monsieur Inacceptable », puisqu’il passe son temps après chaque crime à dire que cela est intolérable et que désormais on ne l’accepterait plus. L’ennui, c’est qu’à la longue, en Corse et ailleurs, ce que l’on n’accepte plus se reproduit quand même. Le regard sombre, la mine sévère et le ton solennel de Manuel Valls trouvent un écho paradoxal chez Madame Taubira. Toute auréolée par sa prestation législative, elle relance l’angélisme libérateur des prisons. C’est tellement plus intelligent de laisser en liberté, et dans de grosses voitures, ces pauvres loubards, victimes d’une société injuste. Et puis çà évite d’avoir le courage de réformer les prisons pour y mettre de l’ordre, et surtout çà permettra de ne pas en construire de nouvelles, parce que les anciennes sont surpeuplées. L’ennui, ici, c’est que le taux d’incarcération français est faible et la délinquance forte. La solution apparemment généreuse, mais en fait très comptable, consiste comme d’habitude à réduire les dépenses nécessaires au profit des superflues. Il faut, en fait, davantage de prisons, où l’on travaille, d’abord pour payer son séjour et indemniser ses victimes. Voilà une réforme indispensable et qui, donc, ne se fera pas. > Une famille, sept personnes, dont quatre enfants, a été prise en otage. C’est une situation particulièrement délicate en raison de la dangerosité des ravisseurs et de la présence d’enfants. N’en pouvant plus d’être si peu connu, Kader Arif, le Ministre des Anciens Combattants, n’a pu s’empêcher d’annoncer en plein débat à l’Assemblée la « libération » des otages, qui n’était qu’une « folle rumeur » aux dires d’un collègue camerounais de M. Arif. Celui-ci doit avoir pris conscience de l’effet désastreux de sa bèvue sur le moral des proches des victimes. Malheureusement, il ne se passe pas de jour sans que tel ou tel passager du char de l’Etat ne cherche à se faire remarquer par une prise de parole intempestive. Pour une fois, laissons le mot de la fin à Monsieur Hollande : « ce serait mieux de travailler dans la dicrétion ». A force, en effet, de devoir démentir le lendemain les promesses de la veille, il sait le ridicule des mots que la froide réalité des faits vient démentir. Alors, Mesdames et messieurs les Ministres, écoutez-le, travaillez et surtout, TAISEZ-VOUS ! |
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>