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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:50

Midilibre

 

Encore trop de volailles présentent des bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques pour en avoir trop reçu, révèle l’association de consommateurs UFC- Que Choisir, qui presse la France de renforcer la réglementation sur ce sujet de santé publique.

L’UFC a analysé 100 échantillons de poulet et dinde achetés en supermarchés, sur les marchés ou en boucherie. Et il en ressort que 26 échantillons sont contaminés aux bactéries et parmi eux, 61 % sont porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d’antibiotiques, détaille l’association.

L’élevage bio encadre et limite strictement le recours aux antibiotiques

Quelque 23 % sont même résistants à des antibiotiques critiques, "c’est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves". L’UFC souligne par ailleurs que les volailles d’entrée de gamme "semblent plus impactées par l’antibiorésistance que les volailles biologiques", ce qui est logique puisque l’élevage bio encadre et limite strictement le recours aux antibiotiques.

S’agissant des viandes Label rouge, "la résistance est moindre"

Les traitements allopathiques chimiques (y compris antibiotiques) ne sont possibles qu’en curatif et leur nombre est limité (de 1 à 3 par an selon la durée de vie de l’animal, hors traitements obligatoires et vaccins), selon la Fédération d’agriculture biologique (Fnab).
S’agissant des viandes Label rouge, "la résistance est moindre" mais lorsqu’elle est présente, "cela concerne les antibiotiques critiques, les plus forts".

Réduire de 25 % l’utilisation des antibiotiques dans les élevages

Face à ce constat, l’association de consommateurs demande au gouvernement de "sacraliser" dans la loi l’engagement de réduction de 25 % de l’utilisation des antibiotiques dans les élevages. Et d’imposer un découplage strict entre la prescription et la délivrance, sachant qu’aujourd’hui bon nombre de vétérinaires prescrivent et vendent les traitements aux éleveurs. Car pour l’UFC-Que Choisir, le plan Ecoantibio 2012 - 2017 du gouvernement n’est pas contraignant.

L'Europe doit se positionner clairement

Enfin, selon l’UFC, dans le cadre des négociations sur l’accord de libre-échange entre l’UE et les États-Unis (TTIP), l’Europe doit se positionner clairement contre tout allègement des normes européennes en matière de sécurité sanitaire, que ce soit sur l’antibiorésistance, les hormones de croissance ou la décontamination des carcasses à l’eau de javel notamment.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:31

Chacun pourra constater qu'il y a 2 peuples en notre pays :

Celui du Privé tétanisé par la menace du chômage

et celui du Public, qui assuré de son emploi peut partir serein en vacances !


Deux millions et demi de Français ont renoncé à s'offrir des vacances ou des courts séjours payants l'an dernier et seuls 41% des Français sont partis, ce qui constitue une baisse de 4 points sur un an et le taux le plus bas depuis 15 ans, selon le cabinet Protourisme.

Seuls 29,5 millions de Français (adultes et enfants) ont séjourné au moins une nuit pour leur loisir dans un hébergement payant l'an dernier, soit 2,5 millions de moins qu'en 2012, d'après cette étude publiée mardi, fruit de deux enquêtes menées en janvier auprès d'échantillons représentatifs de la population française.

Un tiers des Français ne sont partis ni en 2012 ni en 2013

Depuis 2010, c'est 3,5 millions de Français qui ont renoncé à partir en hébergement payant, même pour une seule nuit, selon Protourisme.

"La crise a touché les Français plus tardivement que certaines autres clientèles européennes, mais aujourd'hui on la sent", a dit le directeur du cabinet, Didier Arino.

Plus d'un million de Français ont renoncé au cours de l'année 2013 à prendre les vacances qu'ils envisageaient en janvier 2013, souligne-t-il. Et un tiers des Français ne sont partis ni en 2012 ni en 2013.

Des niveaux historiquement bas ont ainsi été atteints parmi les classes moyennes et les plus modestes. Seuls 38% des foyers gagnant entre 1.500 et 2.500 euros net ont pu s'offrir un hébergement payant pour une escapade d'au moins une nuit en 2013, soit un recul de 4 points par rapport à 2012. Et seulement 23% des foyers gagnant moins de 1.500 euros (- 2 points).

Mais le recul touche aussi les autres catégories de revenus. Parmi les foyers gagnant plus de 3.500 euros, le taux est de 75%, en baisse de 2 points là aussi, contre 56% chez les foyers disposant d'entre 2.500 et 3.500 euros (-1 point).

"La sécurité de l'emploi a un impact direct"

Le chômage ou la peur du chômage, tout comme l'augmentation des charges contraintes et la baisse du pouvoir d'achat des retraités, qui "depuis dix ans étaient un moteur essentiel du tourisme", ont pesé, note Didier Arino.

"La sécurité de l'emploi a un impact direct", dit-il, en soulignant que 58% des employés de la fonction publique se sont offert au moins une nuit dans un établissement marchand contre seulement 41% des salariés du secteur privé.

Les 29,5 millions de Français partis pour leur loisir dans un hébergement payant ont généré 337 millions de nuitées en France ou à l'étranger, soit une baisse de 2,3% en un an.

Sur la France seule, la baisse est de 3,3% à 265 millions de nuitées, contre 265 millions en 2013, précise Didier Arino. Les nuitées à l'étranger des Français sont elles en hausse à 72 millions, soit un million de plus qu'en 2012.

Environ 2 millions de nuitées payantes de Français ont été perdues l'an dernier dans l'hôtellerie en France (-5%), 3 millions dans les campings (-3%) et 3 millions dans les meublés (-4%), selon Protourisme. Les villages de vacances issus du tourisme associatif ont aussi connu un recul. Pas d'érosion en revanche dans les villages clubs haut de gamme et résidences de tourisme avec services.

"Le tourisme hexagonal est de plus en plus un tourisme à deux vitesses", a commenté Didier Arino : "D'un côté, il y a les acteurs dépendants des clientèles étrangères et des CSP+, et ceux-là progressent. De l'autre, il y a les acteurs qui souffrent parce qu'ils dépendent de clientèles françaises qui dépensent moins. Et ce fossé s'accroît depuis deux ans".

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:08

TROP FACILE , INNACCEPTABLE de tondre les retraités !

Françaises, Français  exprimez votre désaccord lors des élections prochaines ! 



PARIS (Reuters) - Les pensions de retraite complémentaires Arrco et Agirc, versées aux retraités du secteur privé, ne seront pas revalorisées le 1er avril, selon l'édition de mardi des Echos.

Cette mesure s'ajoute à celle prévoyant que les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre, souligne le quotidien.

Ce gel de six mois, décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites, permettra d’économiser 800 millions d’euros.

Les conseils d’administration de l'Arrco et de l'Agirc, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, pour la première fois depuis le milieu des années 1990.

Selon Les Echos, ce dispositif est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’un accord signé il y a un an par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco.

Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées de 1 point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Or, la hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3?%.

 

(Gérard Bon)

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 07:53

 

Bd Voltaire

Caroline Artus

 

L’ARH (l’Aide au retour humanitaire), allocation allouée majoritairement aux étrangers d’origine européenne en situation irrégulière ou non, est passée en janvier 2013 de 300 euros par adulte et 100 euros par enfant à respectivement 50 et 30 euros, hors le coût de réacheminement dans les pays d’origine, essentiellement Roumanie et Bulgarie. Si nous pensions ainsi réaliser quelques économies, Arno Klarsfeld, à l’époque directeur de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) nous détrompait superbement : l’économie réalisée est réaffectée à la réinsertion des étrangers… dans leur pays d’origine.

En 2009, plus de 12.000 personnes en ont bénéficié, pour la plupart des Roumains et des Bulgares.

L’ARV (l’Aide au retour volontaire) qui est accordée aux étrangers hors Union Européenne, en situation irrégulière ou non, a vu son montant baisser drastiquement puisque, de 2.000 euros par adulte, 3.500 euros par couple et 1.000 euros jusqu’au 3ème enfant mineur et 500 euros pour chaque suivant, il a été ramené, en 2013, à 500 euros par adulte et 250 euros par enfant. En 2011, elle fut versée — au prix fort — à 4.726 personnes !

Toujours en 2009, la France accordait à des étrangers réguliers ou non, dans le cadre du développement solidaire, des aides à la réinsertion dans leur pays pour y créer des activités économiques génératrices de revenus et d’emplois dont le montant alloué était de 7.000 euros pouvant atteindre 20.000 euros pour chacun des 11 pays ayant signé des accords de gestion de flux migratoires. En 2009, 561 projets ont été acceptés.

En outre, pour l’année 2011, ARH et ARV ont coûté 20,8 millions d’euros répartis comme suit : 9,4 millions d’euros pour le transport et 11,4 pour les aides.

Si, au vu des chiffres précités, nous pensions que la générosité proverbiale de la France n’était plus à démontrer, et qu’il pouvait donc y être mis fin, nous nous fourvoyions une nouvelle fois.

Ce 25 février à Ben Guerdane, en Tunisie, l’OFII a entériné sa participation au financement de 27 projets de jeunes émigrés tunisiens clandestins – 5.500 euros par projet par émigré — se portant volontaires au retour au pays.

Stéphane Delmas, l’actuel directeur de l’OFII, précise que l’objectif de telles aides est d’aider les candidats à l’émigration (ou plutôt, au retour chez eux) à s’insérer économiquement dans leur propre pays et d’opposer une alternative à l’immigration illégale.

Qu’un gouvernement utilise l’argent de ses contribuables pour aider des étrangers illégaux à retourner au bled monter un projet socio-professionnel est déjà parfaitement incongru quand son pays compte 5 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres ; mais qu’il le justifie, en plus, par la lutte contre l’immigration clandestine est d’une hypocrisie et d’un cynisme inouïs !

Avant, les clandestins se cachaient pour ne pas être expulsés. Après, les clandestins étaient pris en charge par toutes les associations antiracistes de France et de Navarre.
Maintenant, pareille situation encourage à se porter clandestin candidat volontaire pour repartir au pays avec une éventuelle prime de 5.500 euros pour se réinsérer… là où il n’était pourtant pas inséré.

On n’arrête pas le progrès !

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:00

À la une du Point.fr

ENFIN ! l'analyse d'un homme LIBRE

 
Le Point.fr - Publié le 09/03/2014 à 10:20
Pour Philippe Tesson, Sarkozy est non seulement présumé innocent, mais aussi la victime de Hollande et d'une instrumentalisation politique de la justice.

 

 

Il y a deux choses, deux choses distinctes. Il y a ce que l'on peut appeler le dossier Sarkozy, c'est-à-dire l'ensemble des actions menées par la justice contre l'ancien président de la République. Et il y a l'affaire des écoutes, révélée vendredi par le journal Le Monde. Le dossier Sarkozy est affaire de justice. Les écoutes, affaire de liberté. Le dossier Sarkozy n'est pas entièrement jugé. Sarkozy est présumé innocent des crimes qu'on lui impute. Si d'aventure la culpabilité de l'ancien président dans l'une ou l'autre des causes le concernant et qui font l'objet d'une instruction judiciaire est un jour avérée, nous porterons sur lui le jugement qui convient.

Atteinte à la liberté

En revanche, l'affaire des écoutes est, elle, d'ores et déjà jugée : le procédé utilisé par la justice dans la poursuite de ses enquêtes est un abus de pouvoir inadmissible et une scandaleuse atteinte à la liberté. Il nous semble utile de résumer les épisodes essentiels de cette procédure afin que le lecteur puisse mesurer le niveau d'acharnement qu'elle révèle et qui ne peut qu'obéir à une volonté politique. Depuis près d'un an, donc, Nicolas Sarkozy et son défenseur Me Thierry Herzog sont sur écoute. Jamais en France ancien président de la République ne connut ce sort. Il n'est pas illégal, puisque l'ancien chef de l'État est redevenu un justiciable comme les autres. S'agissant d'un avocat, le problème est plus complexe. Un avocat peut être écouté et perquisitionné, mais à certaines conditions, qui ne semblent pas toutes avoir été remplies s'agissant de cette affaire. D'où l'émotion considérable que celle-ci provoque dans le milieu judiciaire.

Ces écoutes furent ordonnées dans le cadre de l'information relative au soutien financier supposé de la Libye à la campagne présidentielle de Sarkozy. Elles ont permis au pouvoir judiciaire et au pouvoir politique de se tenir informés 24 heures sur 24 de tous les propos tenus au téléphone par Sarkozy, relatifs aussi bien à sa vie publique qu'à sa vie privée, et à son insu, bien évidemment. Rien n'a échappé aux enquêteurs des conversations échangées par leur proie avec ses interlocuteurs sur tous sujets, notamment ceux qui nourrissent la chronique judiciaire dont Sarkozy est le héros, par exemple l'affaire Tapie, l'affaire Bettencourt et également la question en suspens de la saisie des agendas de l'ancien président.

Chasse à l'homme

À ce sujet, les enquêteurs saisirent un jour une conversation entre Sarkozy et son avocat, d'où il ressortait que les deux hommes étaient informés de l'évolution de ces dossiers par un de leurs amis, Gilbert Azibert, avocat général près la Cour de cassation, et que ce dernier avait exprimé le souhait que Nicolas Sarkozy soutienne sa candidature au poste de conseiller d'État à Monaco. La justice avait enfin découvert le crime, elle avait prétexte à piéger la bête. Dans une procédure accélérée, elle allait faire son oeuvre. Le tout récent parquet national financier, nommé sur proposition de Taubira par François Hollande et contesté par la majorité du monde judiciaire, fut, à peine installé, saisi de ce dossier. Il ouvrit le 26 février dernier une information judiciaire visant Nicolas Sarkozy pour "trafic d'influence". Une gigantesque opération policière fut engagée lundi dernier : perquisitions à la Cour de cassation et au domicile de Me Herzog et de Gilbert Azibert, saisies de courrier, de documents, de téléphones.

On en est là. Cela signifie qu'à l'heure qu'il est et sous bénéfice d'inventaire, la chasse à l'homme menée sans relâche par les enquêteurs depuis un an n'aura donné, si l'on en croit les révélations du Monde, que ce piètre résultat : Sarkozy coupable de trafic d'influence. Trafic d'influence, l'intervention d'un ancien président de la République en faveur d'un haut fonctionnaire à la veille de sa retraite pour un enjeu dérisoire : la nomination à un poste honorifique à Monaco ! Tant d'efforts, de moyens, d'énergie ; cette traque obstinée, cette montagne de haine pour accoucher d'une souris dérisoire. Mieux : il apparaît, selon les plus récentes informations, que la principauté de Monaco n'a jamais été l'objet d'une intervention extérieure dans la procédure de recrutement d'un conseiller à sa cour, et que de surcroît la candidature de M. Azibert n'avait même pas été retenue.

Une justice politique

Tout dans cette affaire des écoutes - les procédures utilisées, les méthodes, la précipitation, les violations du secret, l'abus des pouvoirs, l'atteinte aux libertés et aux droits de la défense -, tout atteste d'un acharnement qui éveille le soupçon. Et comme l'enjeu de cet acharnement est politique - c'est un ancien président de la République qui est visé, objet de la sourde rancune affirmée depuis son élection par son successeur, dans un contexte difficile pour ce dernier -, comment le soupçon pourrait-il être autre que politique ? Ce n'est pas faire injure aux juges que de le penser.

Depuis si longtemps se pose dans ce pays le problème du respect par le pouvoir politique de l'indépendance du pouvoir judiciaire ! La création du récent parquet financier ne procède-t-elle pas d'une décision politique imposée aux juges, qui, dans leur majorité, ne la souhaitaient pas ? Sur les traces de François Mitterrand, qui, en 1981, conquit le pouvoir sur le procès implacable fait au gaullisme d'avoir instauré en France une justice politique pour mieux soumettre par la suite durant ses deux septennats la justice à sa loi, François Hollande reconduit ce schéma.

Assouvissement d'une haine

Qui peut croire que l'obstination qu'il montre aujourd'hui à poursuivre l'ancien chef de l'État, en utilisant à cette fin des procédés à la limite du droit, répond davantage à un souci de justice qu'à d'autres mobiles : l'assouvissement d'une haine à peine dissimulée, la destruction politique d'un concurrent, une manoeuvre de diversion propre à masquer ses embarras personnels ? Le tout habillé par ce discours moral dont les socialistes enrobent le moindre de leurs actes pour en cacher la vilenie.

Si Sarkozy a commis les crimes que lui imputent François Hollande et ses amis, la justice le dira, et l'on respectera son verdict. Mais l'actuel président n'a ni la fonction ni le pouvoir de se substituer à elle en cautionnant des manoeuvres douteuses - les écoutes - dont la seule mise en oeuvre jette l'opprobre sur ceux qui en sont victimes avant même que la preuve de leur culpabilité ne soit avérée. Or, à l'heure qu'il est, les écoutes dont Sarkozy est l'objet depuis un an n'aboutissent visiblement qu'à un pétard mouillé. Mais le mal est fait

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 07:53
Bd Voltaire

D. Jamet

question
Le 9 mars 2014
     

Un esprit soupçonneux, de ceux, comme il y en a tant, qui voient le mal partout, (y compris parfois où il est), bref un complotiste, trouverait à coup sûr dans une actualité où les merdes volent en escadrilles, pour reprendre l’élégante formule chère à Jacques Chirac, et les révélations se succèdent en rafales, de quoi suralimenter sa paranoïa.

Eh quoi, dirait-il, est-il possible qu’un magazine ait eu accès aux comptes effectivement contestables de Jean-François Copé, qu’un hebdomadaire satirique et un site du Web soient entrés en possession d’enregistrements qui ont le double intérêt de discréditer leur auteur, longtemps le très proche conseiller du président de la République battu en mai 2012, et de gêner, voire de compromettre celui-ci ; que des juges d’instruction, sous le prétexte commode d’enquêter sur un éventuel financement de sa campagne par feu Mouammar Khadafi, se soient permis de mettre Nicolas Sarkozy sous écoute depuis un an, et que le tout nouveau procureur financier national, titulaire d’une charge sur mesure créée par François Hollande y ait trouvé de quoi incriminer toutes affaires cessantes ledit Sarkozy pour trafic d’influence et que l’on ne reconnaisse pas dans tout le tumulte suscité par ces supposés scandales d’Etat l’effet d’une manœuvre de très basse politique orchestrée en très haut lieu ? D’autant, ajouterait-il, que ce déferlement d’eaux plus ou moins boueuses intervient en cascade, de façon quasiment simultanée, à la veille de consultations électorales dont un gouvernement qui atteint au comble de l’impopularité a tout à redouter. On aurait donc affaire à l’une de ces opérations de diversion dont l’actuelle majorité (si l’on peut encore employer ce mot s’agissant de la minorité qui nous gouverne) s’est fait une spécialité. Tel l’affreux nain Habibra, personnage satanique de Bug Jargal, roman de jeunesse trop peu connu de Victor Hugo, François Hollande tenterait, perdu pour perdu, d’entraîner dans sa chute la malheureuse UMP.

La comparaison ne tient évidemment pas. D’abord parce que dans le roman le personnage qu’Habibra s’efforce d’attirer dans l’abîme où il sombre est clair comme le jour, ce qui n’est pas exactement le cas de l’UMP. Mais surtout parce qu’un tel scénario postule un mélange à haute dose d’hypocrisie, de fourberie, de mesquinerie et de bassesse qui ne colle pas avec la haute idée que nous nous faisons du socialisme et de ceux qui s’en réclament. On rejettera en particulier l’hypothèse suivant laquelle la presse ne serait pas aussi assoiffée de vérité qu’elle doit l’être, la justice aussi impartiale qu’elle le prétend et le Parquet aussi rigoureusement indépendant que Madame Christiane Taubira nous l’a assuré à maintes reprises.

Aussi nous contenterons-nous de dire comme l’évêque écossais qu’incarne magnifiquement Louis Jouvet dans Drôle de drame de Marcel Carné : « Comme c’est bizarre, comme c’est étrange, et quelle coïncidence ! »

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:36

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:59

"

Le maire UMP de Bordeaux a raillé la majorité socialiste, notamment sur les dissensions autour de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

À la une du Point.fr

   

Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, a ironisé jeudi soir sur la situation au gouvernement, notamment les dissensions apparues autour de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, la qualifiant de "foutoir le plus incroyable". Si, en tant que Premier ministre," l'un de mes ministres avait pris position en disant : je suis contre tout projet de l'extension de l'aéroport de Bordeaux, je pense que j'aurais demandé au président de la République de le renvoyer à ses chères études", a lancé Alain Juppé, venu à Eysines (Gironde), en compagnie d'un autre ancien Premier ministre UMP, François Fillon, pour soutenir Alain Vergniault, candidat UMP-UDI dans cette commune de l'agglomération bordelaise.

Une référence au soutien affiché par la ministre du Logement, l'écologiste Cécile Duflot, aux opposants au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), près de Nantes, soutenu par le Premier ministre et ancien maire socialiste de Nantes, Jean-Marc Ayrault. "En ce moment, c'est le foutoir, le foutoir le plus incroyable. Cela porte atteinte à la crédibilité nationale et internationale de notre pays", a lâché Alain Juppé.

"Jamais Hollande n'arbitre les querelles"

Interrogé avant le meeting sur l'affaire des enregistrements effectués par l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson, l'ancien ministre des Affaires étrangères a déclaré qu'il ne voyait "pas en quoi les responsables politiques seraient comptables ou redevables" de ces "événements, certes tout à fait regrettables". "Au plan national, l'échec du gouvernement est bien plus important que ces histoires", a renchéri à ses côtés François Fillon.

L'ancien Premier ministre a ensuite pris longuement la parole lors du meeting, tapant à tour de bras sur le président François Hollande et la politique menée par le gouvernement : "Jamais" François Hollande "n'arbitre les querelles entre son ministre de la Justice (Christiane Taubira) et son ministre de l'Intérieur (Manuel Valls)", a déploré François Fillon. Le chef de l'État "laisse Manuel Valls s'agiter, bondir sur tous les faits divers, il le laisse exploiter toutes les polémiques à son avantage". "La réalité n'a que faire des caméras, des polémiques et des coups de menton. La réalité, c'est que l'insécurité augmente, c'est que les chiffres sont mauvais, c'est que le bilan du ministre de l'Intérieur est un bilan négatif", a encore martelé l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy.

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 23:03

migration

 

 

 

Prendre le temps de lire ce dossier

http://1drv.ms/1dwJejN

Les Français de souche doivent se préparer psychologiquement à devenir une minorité sur leur propre territoire.

A méditer sérieusement lors des prochains vôtes !!!

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 22:35

Découvrir le baromètre FIGARO Magazine en détail :

 

http://1drv.ms/1dwJ1gt

    

Capture-d-ecran--153-.pngCapture-d-ecran--155-.pngCapture-d-ecran--154-.png

 

BAROMÈTRE FIGARO MAGAZINE - À deux semaines du scrutin municipal, la gauche aborde les élections avec un chef de l'État et un premier ministre dont les cotes de confiance atteignent un plus bas historique.

À quinze jours du premier tour des élections municipales, la cote de confiance du président de la République atteint un niveau alarmant! À 17 %, elle n'est plus qu'à 2 points du record détenu par Jacques Chirac! Mais celui-ci était alors en fin de second mandat! François Hollande, au bout de 21 mois, n'a même plus le soutien de la majorité des socialistes (46 contre 53), son propre camp!

Depuis janvier, l'annonce du pacte de responsabilité et l'échec de l'inversion de la courbe du chômage, la chute de la cote du président atteint 5 points, principalement en raison de la désaffection de la gauche. La situation du premier ministre est encore plus catastrophique. À 16 %, la cote de confiance de Jean-Marc Ayrault bat le record de Dominique de Villepin ! Seuls 39 % des socialistes lui font confiance!

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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J'ai plus envie de relativiser. >>>>