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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:37

C'est une première sur le plan judiciaire: les époux Asnar, un couple de pieds-noirs vivant dans le Béarn après avoir dû quitter l'Algérie en 1962, poursuivent l'État pour «crime contre l'humanité» et réclament 9 millions d'euros en réparation du préjudice moral et matériel subi, estimant avoir été dépossédés de leurs biens et contraints à l'exode. Personne n'avait jusqu'à présent osé attaquer l'État sur ses responsabilités.

«Le transfert forcé de population est un crime contre l'humanité», a plaidé leur avocat, Me Jacques Bernadet, en faisant notamment référence à l'article 7 du Statut de Rome, texte fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Un million de rapatriés et des dizaines de milliers de harkis persécutés par le Front de libération nationale (FLN) algérien après les accords d'Évian du 18 mars 1962 avaient dû regagner la France «dans un climat d'épouvante», se souvient le couple. «En 1962, la France de Charles de Gaulle ne peut pas ignorer que l'objectif du FLN est d'exterminer la population française. Il y a complicité d'épuration ethnique», af­firme la voix de ces pieds-noirs qui «eurent pour tout choix la valise ou le cercueil».

Le 28 janvier, le tribunal administratif (TA) de Pau a rejeté la requête des époux Asnar, un rejet non pas fondé sur une appréciation concernant le fond mais sur l'incompétence de la juridiction administra­tive, s'agissant d'accords internationaux. Ce que conteste vivement Me Jacques Bernadet, qui, se fondant sur un arrêt de 2001 du Conseil d'État, estime que les accords d'Évian ne sont pas des accords internationaux. L'incompétence du TA a aussi porté sur son impossibilité à juger des actes accomplis par les services de police judiciaire, faisant référence aux actions de la «mission C» (C pour choc, NDLR), qui avaient pour objet le démantèlement de l'OAS. «Il ne s'agit pas d'actes de police judiciaire mais d'assassins qui ont procédé à des exactions et des enlèvements!» conteste Me Bernadet.

Le comité des droits de l'homme de l'ONU saisi

Enfin, le TA a estimé que le transfert forcé de population «n'était pas à l'époque classé parmi les crimes contre l'humanité». «Alors on se fout de la convention de Genève de 1951 et du statut de Nuremberg de 1945? rétorque Me Bernadet. Ce qui a fait partie du droit positif français pour condamner les Papon et autres Barbie ne fait plus partie du droit aujourd'hui?»

Déterminés, l'avocat et le couple ont décidé de poursuivre leurs actions en faisant appel. Ils vont saisir la Cour administrative d'appel (CAA) de Bordeaux mais aussi engager d'autres procédures devant les instances internationales, notamment le comité des droits de l'homme de l'ONU.

Par ailleurs, une plainte déposée en juillet dernier pour «crime contre l'humanité», «complicité de géno­cide» et «apologie de crime contre l'humanité» visant Abdelaziz Bouteflika, président de l'Algérie, Hocine Aït Ahmed, un des leaders du FLN, mais aussi Hervé Bourges, François Hollande et le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, est toujours à l'étude. Pour ces deux derniers, le couple de pieds-noirs es­time qu'ils se sont rendus coupables d'«apologie de crime contre l'humanité», lors de voyages officiels le 22 décembre 2012 et le 11 mars 2013 en rendant respectivement hommage à Maurice Audin, militant communiste engagé aux côtés du FLN, et en se recueillant sur le monument érigé en la mémoire des hommes du FLN, avec dépôt de gerbe et minute de silence. Classée sans suite par le procureur de la République de Paris, elle fait aussi aujourd'hui l'objet d'un recours.

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Published by voxpop - dans La France en résistance
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:25

Le Mercredi 19 février 2014 3h11, Minurne. fr <nepasrepondre@blog4ever.com> a écrit :

Officiellement craint par la gauche pour ses "dérives plébiscitaires", le référendum est pourtant un outil démocratique majeur pour donner directement la parole au peuple. Reste encore à lui permettre d'organiser directement une consultation populaire sur un thème précis, droit que les Suisses ont acquis depuis longtemps sous le vocable de "votation" et qu'ils viennent d'utiliser pour mettre ainsi un coup d'arrêt à l'immigration. 
C'est dans cet esprit que, suite à l'exemple montré par le peuple suisse, MM Collard et Bompard viennent de présenter une proposition de Loi Constitutionnelle instituant un référendum d'initiative populaire.
Nous avons décidé de publier in extenso le texte de ce projet de loi constitutionnelle, qui ne verra pas le jour, tout au moins dans la législature actuelle.

CLIQUEZ ICI pour lire l'article
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:47

 

Arte diffuse mercredi 19 février à 20h50 le fim Tomboy. N'hésitez pas à le regarder afin de vous faire une idée par vous même de ce qui est diffusé à vos enfants de CE2, CM1, CM2 dans les écoles, et signez la pétition si ce n'est déjà fait :

 

  http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Faites circuler afin que chacun puisse se rendre compte des mensonges de nos dirigeants ; l'idéologie du genre est bien en route dans nos écoles françaises :  http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Sincèrement

Sébastien, et toute l'équipe de CitizenGO

 

Depuis le lancement de la pétition, plus de 17 000 signatures ont déjà été recueillies. Merci à vous tous qui avez déjà signé. La contestation s'amplifie. Trois articles en trois jours ont été publiés dans les médias français : deux articles dans Le Monde et un article dans Le Salon Beige. Ils nous invitent à rester mobilisés, à signer et à partager la pétition : http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Nous ne voulons pas que l'Education nationale impose à nos enfants le visionnage d'un film qui les plonge dans le monde du mensonge, de l'idéologie du genre et de l'homosexualité. Personnellement, en tant que père, je ne le veut pas. Et vous, en tant que parents, grands-parents, oncle, tante, frère, soeur, amis... le voulez-vous ? NON ! alors signez maintenant et partagez largement le lien : http://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Sous couvert de lutte pour l'égalité et contre les discriminations, l'Education nationale veut casser la structure familiale en brouillant l'esprit de nos enfants. Mais une fille ne peut être un garçon et un garçon ne peut être une fille. Stop aux mensonges et à la MANIPULATION. Si tel est également votre vision, alors signez et partagez largementhttp://citizengo.org/fr/1021-non-diffusion-du-film-tomboy-dans-les-ecoles-dans-le-cadre-du-programme-ecole-et-cinema-mis

Merci

Sébastien, et toute l'équipe de CitizenGO

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:40

Ce 19 février 2014 à 9h45

Petit sondage en ligne qui confirme les autres


 

 

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:15
Bd Voltaire manuel Gomez

harkis
Le 18 février 2014
      
     
         

Ce mardi 18 février, deux événements d’importance retiennent notre attention, même si, apparemment, il n’existe aucun lien entre eux… Et pourtant ?

Le président de la République s’est rendu à la Grande Mosquée de Paris afin d’honorer les 80.000 soldats musulmans morts lors des deux guerres mondiales et, s’adressant directement à leurs descendants, il a souligné que « la France avait une dette à leur égard et qu’ils devraient être fiers de leurs parents ».

« La France n’oubliera jamais le prix du sang versé », a-t-il conclu en inaugurant un monument en mémoire de ces soldats musulmans dans l’enceinte même de la Grande Mosquée.

Alors, je me pose la question… et je la pose surtout au président de la République, et à M. Dalil Boubakeur, recteur de cette Grande Mosquée et président du Conseil français du culte musulman : Il ne me semble pas qu’on ait fait allusion, lors de cette cérémonie – et pourtant ils sont bien plus présents à nos mémoires que ceux qui sont tombés en 1914-18 ou 1939-45 –, à ces soldats musulmans morts pour la France au cours de la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962 et aux plus de 60.000 harkis et supplétifs que la France a livrés, désarmés, après le 19 mars 1962, à la vengeance sanguinaire du FLN et de l’ALN. Ont-ils également leur place sur ce monument ? Est-ce que la France n’a pas une dette à leur égard ? Est-ce que leurs descendants peuvent être fiers de leurs parents ?

L’autre événement concerne celui des 1.600 enfants réunionnais que le député Michel Debré, ex-Premier ministre de De Gaulle, a fait « transférer » en métropole à partir de 1963, avec la caution de l’État et la bénédiction du ministre de la Santé de l’époque, Raymond Marcellin, sous le prétexte de repeupler les départements vieillissants de la Creuse, du Tarn et du Cantal. Il s’agissait, selon Michel Debré, d’intégrer ces enfants à la République en leur offrant une seconde chance.

De nouveau, je pose la question : n’aurait-il pas été plus judicieux, afin de repeupler ces trois départements, et même quelques autres, de permettre le rapatriement de ces quelque 60.000 harkis et supplétifs ainsi que leurs familles, plutôt que de les laisser se faire massacrer en Algérie ? Il est vrai qu’en 1962, le terme « rapatriés » ne s’appliquait pas aux musulmans qui s’étaient battus pour la France.

Ces harkis musulmans n’étaient alors qu’un « magma qui ne servait à rien et dont il fallait se débarrasser sans délai » (propos qu’aurait tenus de Gaulle en Conseil des ministres le 3 avril 1962, cités par Georges-Marc Benamou dans son livre Un mensonge français).

N’aurait-on pas pu leur offrir, à eux aussi, une seconde chance : celle de vivre ? « Personne ne s’est attaché à faire rentrer dans l’histoire de France cet épisode grave et brutal. Il faut arrêter de cacher une partie de notre mémoire », a déclaré la députée réunionnaise Ericka Bareigts. N’en est-il pas de même pour le massacre de plus de 60.000 harkis et supplétifs musulmans ? Qui a certainement été plus grave et plus brutal. Et ne s’agit-il pas, comme l’indique le sociologue Philippe Vitale, d’un manque d’intérêt pour ce « détail » de l’histoire de la colonisation ?

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 07:40

    Bd Voltaire

Marie Delarue

not-like
Le 19 février 2014
C’est donc cela, pour eux, la politique : montrer son derrière sur Facebook ? C’est cela, l’engagement du vote : un like et puis s’en va ?
       
       

Si les municipales approchent à grands pas, le gouvernement, lui, n’a qu’une trouille : voir les électeurs s’enfuir à toutes jambes. Hantise de la débandade. La fuite des troupes en rase campagne, avec un bras d’honneur au général avant de disparaître.

À force de descendre, Hollande a presque touché le fond absolu (lequel se trouve, paraît-il, à 16 % de bonnes opinions, ce qui en fait 84 % de mauvaises). C’est le niveau de la boue. Après on agite dans l’obscurité les invertébrés phytophages et l’on réveille les vers de vase. À ce jour, notre président a certes la moustache sous l’eau mais il est encore debout sur les orteils. Dans les 5 semaines qui restent à courir d’ici le premier tour, il aura posé les pieds à plat, et là, même avec son casque de moto et un tuba pour la plongée, ça va faire mal…

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Bref, c’est la panique dans les rangs et le Premier ministre, un homme qui a des idées à revendre, en a eu une grande : le lancement d’une campagne nationale intitulée « #OuiJeVote ». Budget : 1,8 million d’euros, et des slogans qui, c’est sûr, vont rameuter toute la jeunesse depuis la cité Lénine à La Courneuve jusqu’au lycée Saint-James de Neuilly en passant par les plages de Wallis-et-Futuna.

J’attire votre attention sur le hashtag, essentiel au propos : sans jeu de mots, le dièse donne la note, et les slogans disent en quelle estime ce gouvernement tient les électeurs : « Voter, c’est tweeter en vrai », et « Vous aimez liker : votez ! ». En français d’hier : on les prend vraiment pour des cons.

Comment a-t-on pu dépenser autant d’argent pour une campagne aussi racoleuse et débile ? Dans quel cerveau malade a-t-elle germé ? En quel manque d’estime ces gens-là tiennent-ils leur propre mission pour ramener la gestion du pays à un « like » ?

Il paraît qu’on envisage même de créer des bulletins de vote téléchargeables. Parce que voter, hein, c’est simple comme une « appli ». Pas la peine de se prendre la tête pour ça.

À force de courir après une « modernité » qui les dépasse, empêtrés dans leur narcissisme adolescent, dépassés par les effets de leurs tweets impulsifs et autres selfies indécents, nos gouvernants tombent le masque. C’est donc cela, pour eux, la politique : montrer son derrière sur Facebook ? C’est cela, l’engagement du vote : un like et puis s’en va ?

Et pourquoi pas aussi offrir des récompenses à ceux qui auront bien voté : tirage au sort avec, à la clé, un tour à deux sur le scooter de Hollande, en lot de consolation une petite photo avec le candidat gagnant sur son mur.
Et pour chaque like, un bon de réduction sur un paquet de nouilles ?

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 07:48
Bd Voltaire
Le 17 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Las d’arrêter des malfaiteurs aussitôt remis en liberté, la police et la gendarmerie ont le moral dans les chaussettes. Christiane Taubira paraît catalyser ce ressentiment. Ne fait-elle pas un épouvantail trop facile ?

Affirmons d’abord sereinement ceci : si, au lieu de ce qu’elle est, Mme Taubira se présentait à nos yeux comme une longiligne et blonde athlète aux yeux d’azur, d’évidence sa politique n’en serait ni plus ni moins néfaste. Maintenant, le fond : d’origine, le garde des Sceaux et sa cour persistent à dédaigner le monde extérieur ; à ignorer le résultat des politiques judiciaires positives appliquées dans de grands États de droit. À ce titre, sa politique aveugle est donc néfaste en soi. Pas besoin de bouc émissaire : comme garde des Sceaux, elle est responsable de ses paroles comme de ses actes et doit en rendre compte – si l’exercice ministériel a un sens.

Depuis deux ans, police et gendarmerie s’échinent à attraper des malfaiteurs et à les livrer à un appareil judiciaire qui fuit par tous les bouts. Entre ceux qui sont trop jeunes… dont des juges naïfs font des victimes… pour qui on n’a pas de place en prison… à qui l’on donne du sursis ou une peine alternative… que l’on condamne, certes à la prison ferme mais sans mandat de dépôt – astuce permettant au « condamné » de quitter le tribunal libre comme l’air et les mains dans les poches –, la justice française ressemble vraiment à une passoire.

En France métropolitaine, on a ainsi de 80.000 à 100.000 malfaiteurs condamnés à la prison – et qui n’y sont pas. Ce, sans décompter les bandits nomades, par définition plus évanescents encore.

Cette culture de l’excuse que vous dénoncez si souvent, quels en sont les fondements philosophiques et politiques ?

Pour la « culture de l’excuse », la misère sociale est l’unique origine du crime – les voyous n’étant que « de malheureuses victimes de l’exclusion et du racisme ».

Cette bouffonnerie soixante-huitarde baigne dans le déni du réel criminel, dans la commisération envers des agresseurs, des braqueurs et des assassins. Les pires crimes y deviennent des « performances viriles et transgressives », provoquées par « des impasses pour l’accès à l’estime de soi » et « un déficit de gratification ». Les victimes des racailles (vieilles dames, handicapés, etc.) ? Pour ces sociologues-critiques, ce sont des « cibles par défaut qui maîtrisent moins les stratégies de mobilité ».

Mais, les années passant, la rengaine de « la-faute-de-la-société » devient inaudible. Même à gauche, des ruptures s’opèrent avec cette doctrine ; des appels au réalisme criminel se multiplient. Le premier, Malek Boutih, déclare fin 2010 : « Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis… Je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnelle par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française » (« On n’est pas couché », 10/11/2010).

Mieux encore : en janvier 2013, le site (de gauche) Rue 89 publie une étude de Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration (extraits) : « Dans tous les quartiers sensibles et au-delà [...] les violences à l’égard des personnes ont augmenté [...] Une délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne [...] Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que nul n’a vraiment envie d’y habiter [...] Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration [...] gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées. En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance. » Propos qui nous ravissent, mais constituent pour les Diafoirus-sociologues un vrai camouflet.

Dans les prochaines élections municipales et européennes, quel sera, d’après vous, le poids de la question sécuritaire ?

Ce que veulent les Français est simple : que leurs enfants trouvent un emploi décent, que leur fille puisse chercher le pain sans se faire courser ; enfin, retrouver leur voiture intacte le lendemain, là où ils l’ont garée la veille au soir. Tels sont les desiderata fondamentaux d’une majorité de Français – d’abord, de ceux qui vivent dans les fameux « quartiers sensibles ». Ajoutons que des promesses en la matière, ils en ont déjà entendu des centaines ! Voici, selon moi, les paramètres à partir desquels ils voteront bientôt.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:07

 

Le Point.fr - Publié le 16/02/2014 à 09:11 - Modifié le 17/02/2014 à 01:19

Votée en 2010, mais contraire au droit international, cette disposition n'était pas appliquée. Les députés viennent de donner le feu vert. 

 

 

 

La "votation" du 9 février contre "l'immigration massive" vient d'avoir un effet immédiat. Depuis plus de trois ans, le gouvernement et le Parlement freinaient des quatre fers la mise en application d'une "initiative" précédente de l'Union démocratique du centre (UDC), le parti populiste. Le 28 novembre 2010, les Suisses avaient voté à 52,9 % pour que l'on expulse systématiquement tous les étrangers condamnés pour meurtre, viol, brigandage, traite d'êtres humains, trafic de drogue. Mais pas seulement. Devaient être expulsés aussi ceux qui avaient perçu abusivement des prestations des assurances sociales ou de l'aide sociale. Le couperet devait tomber même sur un étranger né en Suisse, qui y a toujours vécu et qui ne connaît ni le pays ni la langue de ses ancêtres.

Face à ce genre de "votation", le Conseil fédéral (gouvernement) et le Parlement décident en général de gagner du temps. En effet, l'expulsion des délinquants étrangers pour des fautes vénielles viole le droit international.

"Clash entre le peuple et les élites"

Résultat, en 2012, l'"initiative" n'était toujours pas appliquée. L'UDC décidait d'en lancer une nouvelle, dite de "mise en oeuvre", "pour le renvoi effectif des étrangers criminels". 154 000 signatures avaient été recueillies, quand il en faut 100 000 pour pouvoir organiser le vote. En 2013, pour noyer le poisson, le gouvernement tentait d'apporter des restrictions.

Il proposait notamment de laisser une marge de manoeuvre à la fois aux autorités et à la justice. En clair, un magistrat pourrait décider de surseoir à l'extradition d'un criminel en évoquant, par exemple, le regroupement familial. "Le Conseil fédéral ne pouvait pas faire mieux pour illustrer sa mauvaise volonté à mettre en oeuvre la parole du souverain [nom donné en Suisse au peuple, NDLR]. Le clash entre le peuple et les élites est désormais clair", s'emporte alors Yves Nidegger, député genevois UDC, en novembre 2013.

Où les "initiatives" populaires s'arrêteront-elles ?

Vendredi, nouveau rebondissement. Confrontée à une nouvelle victoire de l'UDC concernant, cette fois, "l'immigration massive", la commission des Institutions politiques du Conseil national (l'Assemblée nationale) a décidé de désavouer le gouvernement et de donner satisfaction à l'extrême droite. Un étranger criminel sera automatiquement expulsé pour un délit grave, et s'il est récidiviste concernant d'autres délits, moins graves, comme le vol, une rixe ou l'abus en matière d'aide sociale. Il n'y aura pas de peines de prison minimales pour une expulsion. "La commission a aussi refusé de donner une marge de manoeuvre aux juges en confirmant l'automaticité de l'expulsion", souligne La Tribune de Genève.

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:57
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République


 

Le 17 FÉVRIER 2014




A/S :
Investissements étrangers en France : poser les bonnes questions !



L’économie française se languit, en effet, par manque d’investissements, et cela depuis des anné
es.

Le Président de la République pense pallier ce manque d’investissements en faisant la cour aux investissements étrang
ers.

Mais n’y aurait-il pas une autre politique encore plus efficace pour relancer la croissa
nce ?

-
Est-il normal que l’épargne des Français soit chassée hors de France par une fiscalité imbécile sur le patrimoine, ISF, taxes, surtaxes sur les revenus, impôt sur les successions ?

Savez-vous, Monsieur le Président de la République, que la France est tête de file mondiale pour l’exportation de capital avant les Etats-Unis, soustraction faite des investissements étran
gers ?

L’épargne des Français s’investit en Roumanie, en Pologne, partout où les conditions fiscales sont favorables aux investissements créant dans ces pays des emplois et de la crois
sance

-
Comment ignorer la surévaluation de la monnaie unique qui étrangle la compétitivité de nos entreprises ?

Monsieur le Président de la République, n’avez-vous pas lu le chapitre 5 du rapport Louis Gallois qui vous a été adressé et qui pointe ce handicap rédhibitoire pour nos entrep
rises ?

Alors, Monsieur le Président de la République, commençons par balayer devant notre porte et changeons radicalement de politique fiscale et de politique monétaire, sinon c’est l’échec programmé, le chaos social et économique qui nous attend !

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:12

Bd Voltaire

Nicolas Gauthier

 

Du rififi à Bangui. La fine équipe hollandaise censée remettre de l’ordre démocratique en République centrafricaine commence à en rabattre. La banale opération de chasse aux malfaisants, en passe de finir au cimetière des éléphants, façon Eddy Mitchell et Valéry Giscard d’Estaing ? C’est à craindre.

Ainsi, l’opération qui ne devait durer que peu de temps en prendra un peu plus. D’où l’envoi prochain de 400 nouveaux soldats français. Au-delà de l’effet d’annonce, la triste réalité. Troupes démoralisées, obligées de compter trois sous pour faire un franc. Crédits en berne : matériels attendant une maintenance qu’on attend mais ne vient pas. C’est le désert des Tartares. Il y a encore des sous pour les chaussettes, mais nos troupes préfèrent désormais acheter leurs rangers sur leurs propres deniers. Vu la conjoncture, c’est plus sûr.

Et l’Europe, que fait-elle ? Pas grand-chose. Catherine Ashton, patronne de la diplomatie européenne, à peu près aussi crédible qu’une majorette qui se prendrait pour le général Patton, a promis l’envoi de mille soldats supplémentaires. Quand ? Nul ne le sait. Qui et venant d’où ? Mystère. Espérons que les gardes suisses et monégasques n’ont pas trop de RTT à rattraper.

Plus sérieusement, c’est là que le bât blesse. Nos dirigeants occidentaux semblent tenir les Noirs d’Afrique pour des Européens pauvres et à la peau sombre, lesquels ne rêveraient que d’une seule chose : singer les Occidentaux. La démocratie, donc, serait le remède ultime. Diafoirus, sors de ce corps ! Car en ces contrées, la démocratie représentative ne peut, au mieux, que faire figure de recensement. Un peu comme si, en France, les Bretons votaient Le Pen, les Corréziens Hollande et les Guyanais Taubira. Les mêmes ont cru bon de se goberger de l’accession d’une femme à la très fragile République centrafricaine, Catherine Samba-Panza. Comme une sorte de signe de modernité pour lectrices de Elle ou du Figaro Madame.

Seulement voilà, il y a ici deux religions – chrétienne et musulmane – dont les adeptes se regardent en chiens de faïence, chiens qui seraient tous armés de machettes et de Kalachnikov. Ajoutez à ce ragoût de bananes plantain des ethnies qui, historiquement, ne s’aiment pas plus que ça et une décolonisation trop vite saluée, finalement plus mortifère qu’une colonisation parfois injustement vilipendée. Et le cocktail s’y trouve, à bonne température et prêt à servir.

Sur le sujet, l’Élysée vient de pondre un communiqué. D’une niaiserie telle que la plus élémentaire des charités chrétiennes nous interdit d’en faire plus état en ces colonnes.

Plus sérieusement, l’africaniste Bernard Lugan écrit sur son blog :

Au Mali comme en RCA, des conflits récurrents et résurgents opposent des populations que tout sépare ; or, depuis des décennies, au nom du mythe universaliste du “vivre ensemble”, la seule solution proposée est électorale.

L’expérience a pourtant montré que les élections n’ont jamais traité en profondeur les causes des affrontements ethniques, car elles n’effacent pas plus les réalités géo-ethnographiques que la pluie les rayures des zèbres.

Mais il y a encore plus grave : l’ethno-mathématique électorale, confirmant à chaque fois la domination démographique, donc démocratique, des plus nombreux, les ressentiments des peuples minoritaires en sont à chaque fois aggravés.

Résultat : le feu qui couve se rallume périodiquement ; voilà pourquoi nos interventions militaires successives, pourtant couronnées de succès, sont suivies d’échecs politiques.

On ne saurait mieux dire.

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RESISTANCE !

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>