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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 22:30
Civitas
17 rue des Chasseurs
95100 Argenteuil
  
 Le 31 mars, retirez les enfants des écoles publiques !
 Trois vidéo à diffuser :

 Je lance un appel solennel aux familles de France.
Le gouvernement expérimente en ce moment dans des centaines de classes réparties dans dix grandes régions de France une idéologie du genre qui veut faire croire aux enfants, dès leur plus jeune âge, qu’ils sont en droit de choisir s’ils sont une fille ou un garçon et qu’ils peuvent varier d’avis autant de fois qu’il leur plaira.
Cette absurdité avance notamment sous le couvert d’un programme intitulé ABCD de l’égalité introduit dans les écoles par le ministre Najat Vallaud-Belkacem. Or ce programme, en réalité, n’est pas destiné à favoriser l’égalité entre filles et garçons mais à normaliser l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité parmi les enfants.
En CE1, il est notamment conseillé aux enseignants de faire lire en classe le livre « Papa porte une robe » en vue de permettre à l’enfant, je cite, de « construire sa personnalité ». Des dizaines d’autres livres, de films et de dessins animés servent de matériel pédagogique pour endoctriner les enfants dès l’âge de la maternelle afin de banaliser auprès d’eux l’inversion des normes.

Ces livres et ces films sont généralement écrits ou réalisés par des militants homosexuels. Des représentants d’associations LGBT prennent également la parole dans les écoles. C’est un conditionnement des esprits de nos enfants qui s’organise au profit d’une révolution sexuelle.
Familles de France, allez-vous laisser l’âme de vos enfants être souillée de la sorte ?
Face à un tel péril, quel parent n’aura pas la ferme volonté de protéger ses enfants ?

Parents, vous pouvez et vous devez réagir. Le 31 mars prochain, en signe de protestation, n’envoyez pas vos enfants à l’école publique !
Ce message s’adresse à tous, car nous connaissons tous de la famille, des amis, des collègues, des voisins, dont les enfants sont à l’école publique. Diffusez ce message et contribuez à la protection des enfants de France.

Alain Escada, président de Civitas
Je sais que le gouvernement, les médias du système et les recteurs des écoles prétendront que tout cela est faux. C’est pourtant eux qui vous mentent. Pour vous le prouver, nous avons participé à la réalisation de différentes vidéos au travers desquelles nous vous livrons tous les documents officiels qui confirment ce que nous vous disons.
Cette action est menée à l’appel de différentes organisations, dans le cadre d’une convergence avec le mouvement de Journées de Retrait des Ecoles (JRE).

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Published by voxpop - dans La France en résistance
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 08:04

 C’est le problème quand on a fait pendant deux ans sa Catherine II de Russie dans son village Potemkine, le retour à la réalité fait souvent assez mal.

Il faut croire que tous les gueux, les manants, les gagne-petit qui ont protesté, tempêté, manifesté, pétitionné, mis des bonnets rouges, des gilets jaunes, des polos roses, qui ont brandi des pancartes, agité des calicots, fait des opérations escargots, déversé du fumier, brûlé des portiques, affronté les forces de l’ordre dans l’espoir frénétique perpétuellement déçu d’attirer leur attention, sans compter ceux, et ils étaient sans doute les plus nombreux, qui rongeaient leur frein en silence… les attendaient au tournant. Dans la vie, il suffit parfois d’être patient.

Oui, dimanche soir, pour le gouvernement, c’était la télé sans Ruquier, la télé sans les rires, les copains, les bonnes vannes salaces et les boucs émissaires : On n’est pas couché, mais justement on aimerait bien y aller, là, sous la couette avec un Doliprane après ce grand coup sur la tête.

Alors sans doute, ils s’y attendaient. Sans doute s’y étaient-ils même préparés. Mais cela sent les réparties éculées d’un vieux DVD que l’on a déjà regardé cent fois les jours de pluie. L’effet s’émousse, on les connaît par cœur, pour un peu, comme dans un Louis de Funès, on donnerait la réplique avant eux. Le Front républicain qu’ils jettent comme une tunique de Nessus sur la droite devient rasant, le retour des Dents de la mer, la nouvelle Nuit des morts vivants que promet Jean-Marc Ayrault si d’aventure rien n’endiguait la montée de l’extrême droite font bâiller. C’est toujours comme ça, quand on a vu cent fois le même film d’horreur, on trouve les effets spéciaux un peu gros.

Ils disent de temps à autre qu’il faut « accepter le vote des électeurs » que « les électeurs sont libres de voter pour qui ils le souhaitent »… mais comme une mère dit à son fils d’un ton pincé « après tout fais ce que tu veux, tu es majeur et vacciné » et réfléchit in petto au moyen de lui cacher les clés de son scooter.

Certaines tentent de prendre la tangente, fissa, ni vu ni connu. Un fiasco, quel fiasco ? Cécile Duflot, comme si c’était le moment, tente de faire glisser la conversation sur le sujet de l’asthme des enfants – et pourquoi pas les varices de ma grand-mère –, Marisol Touraine affirme que l’enjeu n’est en rien national, tout est local, juste une question de places de parkings et d’espaces verts sans doute. Najat Vallaud-Belkacem rejette toute la responsabilité sur la droite, qui a banalisé le discours du FN. Certaines font du déni de grossesse, elles font du déni de bassesse. Elles ont d’ailleurs mauvaise mine et l’air un peu nauséeux.

En face, il y a Marine Le Pen avec Henri Guaino. Ils ont des accents graves et résolus, on dirait le proviseur flanqué du prof de maths un jour de conseil de classe : Il y a un moment, Najat Valaud-Belkacem, où il faut regarder la vérité en face, et votre carnet est lamentable… Pour le gouvernement, la fin de la récréation a sonné. On l’a bien vu à la télé.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 22:43
Lepoint.fr
Remake du soir de l'élection présidentielle ? Juste pour aller voter en Corrèze, et en revenir, François Hollande a "emprunté" un Falcon. Bulletin, mon (très) cher bulletin...
     
Par
  •  

 

Le bulletin de vote d'un président de la République en exercice a à la fois autant et beaucoup plus de valeur qu'un autre. Autant, puisqu'il n'a qu'une voix, comme tout électeur. Mais beaucoup plus, en ce qui concerne François Hollande : environ 15 000 euros. En effet, bien que parisien pour un bail (éventuellement renouvelable) de cinq ans, le président en exercice a décidé de rester électeur dans son fief électoral de Tulle, en Corrèze.

Bilan de ce caprice télégénique : non pas un aller-retour en iDTGV, mais un trajet en Falcon. Comme au soir de son élection, le 6 mai 2012, finalement, quand il s'était vu reprocher d'avoir utilisé deux Falcon pour rentrer au plus vite de Tulle au Bourget, deux jets loués par le PS à la compagnie de Bruno Perdriel pour la modique somme de 30 000 euros. À chacun son Fouquet's...

Comment éviter de dépenser 15 000 euros juste pour glisser un bulletin dans l'urne quand on travaille et vit à l'Élysée ? Les solutions ne manquaient pas : se faire inscrire sur les listes électorales en Ile-de-France le temps de son mandat, prendre le train, donner une procuration à un ami (ce qui, concédons-le, suppose d'en avoir encore), ou tout simplement utiliser un des ATR 42, excellent biturbopropulseur régional de quarante sièges qui assure trois fois par jour la liaison Brive-Paris pour une somme modique. Encore heureux qu'aucun taquin n'ait, comme pour les moines de Fontgombault, demandé sa radiation des listes électorales de Tulle... Et ça, finalement, cela aurait été normal, et beaucoup moins cher pour les contribuables !

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 08:55
Entretien avec Pierre-Alexandre Bouclay
Aucun des deux camps n’a intérêt à voir se prolonger la crise ukrainienne

Le 23 mars 2014

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel.

On parle beaucoup, ces jours-ci, des sanctions prises à l’encontre des russes : gel des avoirs, arrêt de la coopération militaire… Concrètement, de quelle réelle capacité de nuisance disposent l’Europe en général et la France en particulier à l’encontre de la Russie ?

L’Union Européenne est divisée sur ces sanctions donc cela les rend, au moins pour les deux premiers séries qui ont été annoncées, légères et peu efficaces. La Pologne et les Pays-Baltes sont en pointe, l’Allemagne est plus réticente et la France… joue la mouche du coche. Paris a une diplomatie inexistante et incohérente : Jean-Marc Ayrault s’est aperçu le 21 février, au moment où le régime de Kiev a basculé, qu’il fallait développer une politique vers l’Europe de l’est. Laurent Fabius, ce même 21 février, est parti de la table des négociations car il avait un rendez-vous en Chine. Quand il y a une guerre civile aux portes du pays, c’est pour le moins léger, de la part du ministre des Affaires étrangères.

Les sanctions sont également limitées parce qu’il y a une forte interdépendance : l’Union Européenne est dépendante du gaz russe à hauteur de 27%. Certains pays sont tributaires à 100 %, l’Allemagne, elle, l’est à 35 % et la France à 14%.

Pour les Russes eux-mêmes, les sanctions sont gênantes mais pas encore dangereuses. Certes, le gel des avoirs « fait mal » car cela frappe au porte-monnaie d’hommes d’affaire russes qui investissent beaucoup en Europe (surtout en Allemagne et en Angleterre) pour se préserver une porte de sortie en cas de problème chez eux avec le pouvoir central… Les interdictions de visa en revanche ne touchent pour le moment que l’entourage secondaire du pouvoir, pas le premier cercle. Diplomatiquement, nous sommes encore dans le registre des escarmouches.

Vous parlez d’interdépendance, ces sanctions ne risquent-elles pas d’être finalement surtout nuisibles pour ceux qui les ont initiées, comme pourraient l’être l’annulation de la vente des Mistral, (comme le suggérait Laurent Fabius), pour la France, et l’arrêt des importations de gaz naturel pour l’Allemagne ?

Concrètement, aucun des deux camps n’a intérêt à voir se prolonger la crise. Les menaces autour du Mistral et du gaz naturel procèdent de l’agitation… Peut-être pourrait-on suspendre la vente du Mistral, jusqu’à un apaisement de la situation, mais certainement pas la refuser, car cela donnerait lieu à un versement de compensations énormes. C’est invraisemblable. Comme est invraisemblable la rupture de contrat d’importation du gaz naturel, l’Allemagne n’ayant pas la possibilité immédiate de trouver un approvisionnement alternatif.

Et puis il ne faut pas oublier que la Russie peut mettre en place une riposte : elle peut déstabiliser la City à Londres, ou nuire au fonctionnement des 400 filiales françaises implantées en Russie (Auchan, Carrefour, Renault, Pernod Ricard, Danone, Alcatel, Club Méd…)

Si l’on continuait dans l’escalade, un troisième train de sanctions de l’UE concernerait l’arrêt des partenariats commerciaux et industriels, notamment pour Gazprom, qui n’a pas les savoir-faire technologiques pour l’extraction du gaz offshore dans l’Arctique ou en Sibérie orientale. Mais encore une fois, personne n’y a intérêt. La Russie non plus, l’UE représentant 50 % des ressources de Gazprom.

Dans cette affaire ukrainienne, quel est l’intérêt de la France ? Quelle partition devons-nous jouer ?

Il faut se placer dans le registre du pragmatisme, pas du sentiment. Il serait néfaste de soutenir l’escalade de sanctions contre Moscou. Pour autant, l’intérêt de la France est d’investir massivement en Ukraine, véritable « Far-East » avec des ressources et des possibilités d’investissements gigantesques. L’Ukraine a besoin de savoir-faire pour l’extraction de son pétrole offshore, de son gaz de schiste (elle en détient la quatrième réserve mondiale), pour exploiter aussi son nickel, son acier, son charbon… Elle possède des usines de nickel, d’acier, d’aluminium, le plus grand chantier naval du continent eurasiatique, à Nikolaev. Celui-ci a été mis en banqueroute par les sociétés russes et attend un repreneur.

Les opportunités commerciales se chiffrent en milliards et il n’y a aucune raison de laisser les Russes ou les autres partenaires européens s’emparer de marchés que nous avons la capacité de saisir.

Hélas, François Hollande a réclamé des sanctions contre la Russie et annoncé qu’il n’y aurait aucun investissement français en Ukraine. Il fallait faire exactement l’inverse !

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Published by voxpop - dans La France en résistance
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 10:42

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Capture d'écran

 Le respect c'est pas automatique ..... 

D'aucuns considèrent qu'il faut le mériter ...

 


 

Le Parisien

 En visite à Grenoble, le ministre de l'intérieur a vivement rappelé à l'ordre un sapeur-pompier qui avait refusé de lui serrer la main. 

 

 

 

La rebuffade a déclenché une colère noire de Manuel Valls. Le ministre de l'Intérieur s'est violemment emporté contre un sapeur-pompier gréviste qui a refusé de lui serrer la main lors d'un déplacement jeudi à Grenoble (Isère). Et la scène filmée par les journalistes du Dauphiné commence à faire les délices des internautes.

«Quand on refuse de serrer la main à une personne, c'est qu'on a perdu ses valeurs», assène sèchement Manuel Valls au soldat du feu avant de lui rappeler «vous n'êtes pas un gamin, vous exercez des responsabilités».


Le ton devient plus tranchant lorsque le ministre, martial,  lance : «je vous invite, devant un ministre de l'Intérieur, un responsable de gouvernement, un représentant de l'Etat, à vous comporter comme un sapeur-pompier, il y a une hiérarchie chez les sapeurs-pompiers, vous devez la respecter !»

«Si je viens, c'est pour dialoguer»

Manuel Valls venait à la rencontre des pompiers de l'Isère, engagés dans un long conflit avec leur direction sur l'augmentation du temps de travail, qui manifestaient sous les fenêtres de la préfecture à l'occasion de sa visite à Grenoble.

«Si je viens, c'est pour dialoguer avec les sapeurs-pompiers, c'est pas pour qu'on refuse de me serrer la main, je suis venu vous saluer», poursuit Manuel Valls en se déplaçant d'un mètre, en direction d'autres interlocuteurs.

«Ça fait quatre mois (NDLR : de conflit), lui explique un pompier pour justifier la colère de ses collègues. C'est urgent, on a besoin de vous». «J'ai entendu, il faut reconstruire», acquiesce un Manuel Valls apaisé qui finit par saluer avant d'être… remercié par les pompiers.

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:12

Mais où sont les fédérations de parents d'élèves ??


 

 

Bd Voltaire

Une mère de famille

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Le 21 mars 2014
Le dossier pédagogique invite les enseignants à faire rejouer en classe la scène du mariage. De là à parler de propagande homosexuelle, il n’y a qu’un pas.

 

 

La rééducation nationale a encore frappé. Après la diffusion du film Tomboy devant des dizaines de milliers d’élèves, les interventions du travesti David Dumortier dans des classes de primaire, les livres faisant la propagande de l’idéologie du genre (Papa porte une robe et autres joyeusetés), ou encore l’ABCD de l’égalité ayant pour but assumé de déconstruire la complémentarité entre les sexes, place à Moby Dick. Vous savez ce gentil cachalot, ainsi nommé par l’américain Herman Melville, dans son œuvre éponyme de 1851.

Ben oui, mais Moby Dick version moderne, c’est bien autre chose encore, comme je l’ai découvert à mes dépens, ou plutôt à ceux de ma fille, que j’accompagnais en sortie scolaire au théâtre. Intriguée par un article du Courrier des Yvelines, dans lequel des familles musulmanes estimaient qu’il s’agissait d’une pièce à « connotation sexuelle », j’ai voulu en avoir le cœur net. Mais je n’ai eu que des haut-le-cœur.

Je passe sur l’aspect criard et morbide du spectacle pour me concentrer sur l’essentiel. Dès les premières minutes, le chasseur de baleines Ismaël et le cannibale Queequeg dorment ensemble, fument ensemble, et comme Ismaël fume bien, Queequeg lui propose de l’épouser, ce qu’il fait illico avant de l’embrasser sur la bouche, sous les baaaah ! des enfants. Quelques scènes plus tard, Queequeg propose à son ami-mari de lui faire l’amour pour le remercier de paroles gentilles.

Une question qui me taraude : en quoi l’Éducation nationale trouve-t-elle pertinent de montrer à des enfants de 8 ou 9 ans pareille ambiguïté entre relation amicale et relation amoureuse ? Si on voulait mettre de la confusion dans leurs esprits, on ne s’y prendrait pas autrement. D’autant que le dossier pédagogique accompagnant la pièce invite les enseignants à faire rejouer en classe la scène du mariage par les élèves. De là à parler de propagande homosexuelle, il n’y a qu’un pas. Mais alors tout petit le pas !

Ce spectacle m’est apparu clairement inadapté à des élèves de primaire qui, d’ailleurs, ne s’y sont pas trompés : une écrasante majorité l’a trouvé décevant, le ponctuant de « on comprend rien », « c’est long », « pourquoi ils crient tout le temps ? ». Un bon moyen de les dégoûter du théâtre, en somme ! Après la pièce, lors d’une séance de questions/réponses, un enfant a demandé si les acteurs s’étaient embrassés « pour de vrai », et Ismaël a répondu, mal à l’aise : « Euh, oui, mais vite, tu vois, en mettant la main pour cacher ! » Comble de la tartufferie, qui ne fait qu’ajouter le mensonge à l’ambiguïté ! Le théâtre est fini, messieurs, il faut songer à revenir à la réalité !

À Versailles, où cette même pièce était présentée, la directrice du théâtre a expliqué en préambule aux élèves qu’ils allaient voir deux hommes s’embrasser et se marier, mais que cela symbolisait la fraternité entre deux marins car, dans la réalité, le mariage ce n’est pas ça. Furieux, les acteurs l’ont accablée dès la fin du spectacle, estimant que, leur pièce étant validée par l’Éducation nationale, la directrice n’avait pas à dire cela. Comme si ses propos étaient plus déplacés que ceux des acteurs pendant le spectacle…

Quel sera le prochain département ? Peut-être le vôtre ! En tant que maman, j’invite les parents à demander aux enseignants d’annuler cette sortie, en leur apportant par exemple le dvd d’un bon film, pour remplacer ce triste enfumage ! Et si l’école la maintient, prenez un jour de congé et allez vous balader en forêt avec votre enfant ! Nous sommes tous bien occupés, mais il est essentiel d’empêcher quiconque de prendre notre place auprès de nos enfants !

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Published by voxpop - dans La France en résistance
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:00

 

A. Montebourg, B. Hamon,.. étant aux abonnés absents ...

        

(Boursier.com) — Les Atelières de Villeurbanne, ex-employées de Lejaby qui ont monté une coopérative spécialisée dans la confection de lingerie haute-couture, semblent tirées d'affaire... Elles sont en effet parvenues à lever 657.150 euros de fonds auprès de particuliers et d'entreprises. "C'est un exploit. La mobilisation des Françaises et des Français dépasse toutes nos espérances !", écrivent-elles sur leur page Facebook.

 

Au début du mois, les Atelières ont échappé de peu à la liquidation judiciaire... Malgré un carnet de commandes bien rempli, elles peinaient à afficher un chiffre d'affaires suffisant. La présidente fondatrice de la société, Muriel Pernin, avait alors pointé du doigt la Banque publique d'investissement, estimant qu'elle ne les soutenait pas assez... Les ministres Arnaud Montebourg (Redressement Productif) et Benoît Hamon (Consommation) ont fait savoir en fin de journée que la somme récoltée serait complétée par des crédits bancaires, en cours de finalisation, garantis par la BPI...

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Published by voxpop - dans La France en résistance
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 07:56

 

Ce que je veux dire aux Français
J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.
Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?
Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.
Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.
Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.
Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.
Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.
J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.
Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?
Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!
Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?
On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.
Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…
Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!
Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.
Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?
Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.
Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.
Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci. Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

NS

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 23:32

A l’occasion de la venue  Manuel Valls dans l’Isère, une manifestation de protestation a été organisée  par l’UMP38 afin de réclamer des policiers supplémentaires plutôt que des discours de campagne électorale.

Un communiqué de presse  a été lancé pour demander à ceux qui ont été victimes d’un PV de stationnement de l’apporter  au Ministre.

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 22:47

 

 

Pour sa première grande intervention depuis la présidentielle de 2012, l'ancien président répond, dans une tribune au Figaro, aux attaques dont il est la cible.

 


C'est par écrit, dans les colonnes du Figaro, que Nicolas Sarkozy a choisi de s'exprimer. L'ancien président de la République répond dans un long texte intitulé «Ce que je veux dire aux Français» à l'ensemble des accusations qui le visent ou qui l'ont visé depuis qu'il a quitté le pouvoir, le 16 mai 2012. «J'ai longuement hésité avant de prendre la parole (…) depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012 (…) Et pourtant je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent.»

«Voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois (…) Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui sont les destinataires!», accuse Nicolas Sarkozy qui s'interroge «sur ce qui est fait de la retranscription de (ses) conversations».

«Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé», poursuit-il.

«Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France», s'émeut Nicolas Sarkozy.

 

Il dénonce aussi les méthodes employées par les magistrats. «J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières», dit-il. Malgré cela, il affirme garder confiance dans «l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges».

«Je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci», fait-il valoir.

Au passage, Nicolas Sarkozy renvoie à plus tard les questions sur une éventuelle candidature en 2017: «Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays». Mais il ajoute, au moment de conclure: «Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond comme un citoyen «normal»!

Il s'agit de sa première grande intervention solennelle depuis qu'il a été battu. Une intervention écrite et non orale, afin d'en appeler à «la réflexion plutôt qu'à l'émotion» des Français. En mai 2012, c'est par communiqué qu'il avait regretté l'inaction de la diplomatie française en Syrie, et en juillet 2013, c'est à huis-clos qu'il s'était exprimé devant les cadres de l'UMP après la sanction de ses comptes de campagne. Cette fois-ci, l'ancien président s'adresse aux Français directement.

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>