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La fermeture programmée de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord - 1 173 salariés - est un cas d’école qui fera date dans la douloureuse histoire de l’industrie française. Pourquoi ? Parce qu’il résume ce que le syndicalisme radical, retranché derrière une lutte des classes d’un autre temps, peut produire de pire. Parce que, pour s’être opposée à toute réorganisation, à tout plan de départs volontaires et pour avoir systématiquement fait échouer les solutions de reprise, la CGT a fini par condamner le site. Et parce que, au bout du compte, ce sont les salariés, bernés par une poignée d’extrémistes, qui vont payer l’addition. Pendant ce temps, leurs camarades de Dunlop, qui produisent aussi des pneumatiques à 200 mètres de là, continueront à aller à l’usine, eux qui ont accepté de travailler différemment. S’il n’y avait qu’Amiens-Nord ! À Aulnay, alors que se négocie l’avenir de 3 000 salariés - avec comme objectif que personne ne se retrouve à Pôle emploi - sous l’oeil attentif du gouvernement, quelques dizaines d’excités vandalisent l’usine et terrorisent en toute impunité les non-grévistes. Dans l’usine de Pierre-Bénite du groupe chimique Arkema, la CGT, encore elle, a fait échouer un plan d’investissement de 70 millions d’euros en s’opposant à une nouvelle organisation du travail. Dans la presse, la CGT, toujours elle, scie consciencieusement, depuis des années, la branche sur laquelle sont assis les journaux. Combien de temps encore tolérerat-on les outrances de ces pyromanes de l’industrie ? Thème cher à François Hollande, le redressement productif passe - plus personne de sensé ne le conteste - par un rétablissement de notre compétitivité. Les défenseurs autoproclamés de la classe ouvrière, imprégnés de corporatisme et murés dans leur conservatisme, oeuvrent pour que surtout rien ne change. Après avoir dénoncé le crédit d’impôt en faveur des entreprises, la CGT a refusé de signer l’accord social sur la flexibilité. Le renouveau du dialogue social et la modernisation de notre industrie se feront à l’évidence sans elle. Et même contre elle.
La rupture est consommée entre les «élites» et la société civile récalcitrante. Les coups, qui pleuvent dru sur le peuple indocile, empêchent une réconciliation. En 2005, ceux qui refusaient de ratifier le traité européen avaient été ainsi injuriés par les esprits éclairés, qui allaient perdre le référendum. Cette fois, la haine et le mépris se bousculent chez ceux qui réclament le respect pour eux-mêmes. Parce que les citoyens n'adhèrent pas à la propagande sur les bienfaits de l'immigration et de l'islam en France (dans une enquête Ipsos-Cevipof, ils sont 70 % à dire qu'il y a trop d'étrangers, et 74 % à juger cette religion intolérante et incompatible avec la société), voilà les sermonneurs qui les traitent de ploucs racistes et xénophobes. De salauds, en somme. Les anti-mariage gay sont pareillement injuriés. Mais où sont les «débats dignes» réclamés par Harlem Désir au nom du PS? La civilité des manifestants du 13 janvier est à comparer à l'agressivité, la vulgarité, l'intolérance observées parmi ceux qui, beaucoup moins nombreux, ont défilé dimanche pour le mariage pour tous, à l'appel des partis et des syndicats de gauche (voir mon blog). Quand Bernard-Henri Lévy délégitime les opposants en parlant d'une «marée noire de l'homophobie ancestrale», il recourt au même procédé de la diabolisation qu'utilisent les exaltés d'Allah quand ils invoquent l'«islamophobie» pour rendre les critiques irrecevables. Ainsi procèdent, par la victimisation des uns et la culpabilisation des autres, les communautaristes en quête de visibilité et de droits spécifiques. La salissure de l'autre est leur règle.
Cette violence intellectuelle, héritière de la pensée totalitaire, est celle d'un petit nombre qui se protège par l'intimidation et le dénigrement. Ce sont ses mensonges sur les bienfaits du multiculturalisme ou sur l'état réel de la nation que dénonce aujourd'hui la France réveillée. Là sont les raisons du divorce entre les puissants du moment et le peuple: 85 % des citoyens estiment que leurs représentants ne tiennent pas compte de leur avis ; trois sur quatre jugent que les journalistes sont «coupés des réalités et ne parlent pas des vrais problèmes des Français».
Faudra-t-il que le peuple descende encore dans la rue? La morgue des parvenus, incapables d'admettre que les faits contredisent leurs certitudes, procède de l'aveuglement qui les habite. «Les ingrédients du populisme sont là», assure l'historien Michel Winock (Le Monde) en commentant les inquiétudes face au déclin et au mondialisme et les demandes, à droite comme à gauche, d'un «vrai chef pour remettre de l'ordre». Mais ces «oubliés», coupables de mal-vivre, ne sont pour rien dans les désastres créés par ceux qui auront fait répéter: «L'immigration est une chance pour la France», «L'islam est une religion de paix et de tolérance». Cette société affaiblie est leur bilan. Or voilà la même pensée officielle qui assène: «Le mariage homosexuel répond aux aspirations de la société». Elle a trop triché.
Abus de confiance à l'Assemblée
L'abus de confiance, qui caractérise la pensée labellisée, se retrouve dans ce projet de loi discuté par les députés depuis mardi. Les Français sont priés de croire que le mariage homosexuel et l'adoption sont largement soutenus par la société, qui néanmoins ne sera pas autorisée à se prononcer par référendum. Ils sont priés de croire aussi que le projet n'autorisera ni la procréation médicalement assistée (PMA), ni encore moins la gestation pour autrui (GPA), ces deux techniques réclamées avec le reste par le lobby gay. En réalité, comme l'a regretté mardi la philosophe Sylviane Agacinski, épouse de Lionel Jospin, l'État a «cédé trop facilement à des pressions militantes». C'est pour soutenir une communauté influente que François Hollande défend cette réforme impensée, dont les conséquences humaines n'ont pas même été évoquées. Ce n'est que vendredi que le chef de l'État s'est résolu à demander l'avis du Comité consultatif national d'éthique, à propos de la PMA. Ce même jour, Christiane Taubira, garde des Sceaux, recommandait par circulaire de reconnaître comme Français des enfants nés de mères porteuses (GPA) à l'étranger…
Comme le rappelle Henri Guaino (UMP) à l'adresse du président: «Votre loi n'a qu'un seul et unique but: donner le droit aux couples homosexuels d'avoir des enfants dans les mêmes conditions que les couples hétérosexuels.» C'est pourquoi le gouvernement n'est pas crédible quand il dit vouloir s'en tenir au mariage et à l'adoption. Élisabeth Guigou, ex-garde des Sceaux socialiste, reconnaît qu'elle était insincère quand elle déclarait en 1998: «Un enfant a droit à un père et une mère.» Elle explique aujourd'hui: «À l'époque, notre objectif était, pour faire accepter le pacs, de le dissocier de la filiation.» C'est la même méthode déloyale qu'emploie le pouvoir en dissociant le mariage des procréations artificielles pour convenances personnelles, réclamées par une minorité tyrannique au nom d'une égalité absurde. La PMA devrait d'ailleurs être abordée dans un prochain projet de loi sur la famille. À quand les recours pour vices cachés ou garanties décennales pour les enfants mal fabriqués? Il est encore temps de suspendre cette marche infernale.
Le bunker européen
L'incompréhension n'est pas réservée à ces castes réfugiées dans leur conformisme. Les dirigeants européens non plus ne comprennent rien au malaise identitaire des nations qu'ils représentent. L'été dernier, le commissaire Nils Muiznieks appelait la France à renoncer à sa loi sur le voile et recommandait aux gouvernements de s'ouvrir au multiculturalisme, qui dispense de s'intégrer. Aussi le premier ministre britannique, David Cameron, a-t-il raison de vouloir inciter cette Union technocratique et un brin soviétoïde et insensible à l'âme des peuples à sortir de son bunker et à se réformer. Partout s'affirme une même aspiration à plus de démocratie. Ceux qui la redoutent sont indéfendables.
Les blocs-notes 2012 viennent d'être édités sous le titre Le Crépuscule du socialisme, Éditions de Passy.
35 sénateurs écrivent à François Hollande.
Monsieur le Président de la République,
Vous avez décidé d’engager les forces armées françaises contre des groupes terroristes implantés au Mali. C’est une décision qui vous appartient en tant que Commandant en Chef des Armées. Certains se sont interrogés si cette décision n’avait pas été prise de manière précipitée, sans concertation suffisante en amont, avec nos partenaires européens ou de l’OTAN. Sans doute ce sont les informations qui vous étaient données par nos services de renseignement qui vous ont conduit à prendre cette décision à cette date.
Aujourd’hui, nos soldats sont directement engagés dans les combats sur les terrains et bien sûr nous devons faire corps pour leur apporter tout notre soutien. C’est l’objet, me semble-t-il, de votre appel à la cohésion nationale et les prises de position de la plupart des responsables politiques vont dans ce sens.
Mais, Monsieur le Président de la République, cet esprit de cohésion que vous souhaitez n’est-il pas contredit si dans le même temps vous soumettez à l’examen du Parlement des textes qui créent la division s’agissant de projets de loi qui remettent en cause de manière profonde des valeurs auxquelles un très grand nombre de nos concitoyens sont attachés comme en témoigne l’ampleur de la manifestation qui s’est déroulée le dimanche 13 janvier dernier.
Même si la demande des personnes vivant dans l’homosexualité doit être examinée et que des aménagements doivent être apportés à la législation actuelle, le projet de loi « mariage pour tous » crée une cassure profonde dans la Nation et nécessite, selon nous, une réflexion manifestement plus approfondie.
Est-il opportun, Monsieur le Président de la République, à un moment où vous faites appel à la cohésion nationale en soutien à notre armée, et c’est justifié, de mettre en discussion un texte qui fait polémique et crée la division ? Ne serait-il pas sagesse pour le moins d’en différer l’examen, ce qui pourrait être mis à profit pour poursuivre les discussions et trouver un dispositif qui apporte une réponse aux personnes concernées sans remettre en cause ce qui est pour beaucoup un fondement de notre société ?
Pour beaucoup d’ailleurs, s’agissant d’un enjeu de société, c’est à l’ensemble de nos concitoyens, à travers un referendum, qu’il appartient de se prononcer.
C’est le sens de cette lettre ouverte que nous souhaitions, avec mes collègues cosignataires dont la liste est jointe à la présente, vous adresser.
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.
Charles REVET
Liste des signataires : Gérard BAILLY, sénateur du Jura ; Michel BECOT, sénateur des Deux-Sèvres ; Joël BILLARD, sénateur d’Eure et Loir ; ;Jean BOYER, sénateur de la Haute Loire ; Pierre BORDIER, sénateur de l’Yonne ; François-Noël BUFFET, sénateur du Rhône ; Jean-Noël CARDOUX, sénateur du Loiret ; Gérard CESAR, sénateur de la Gironde ; Philippe DARNICHE, sénateur de la Vendée ; Eric DOLIGE ; sénateur du Loiret ; Alain DUFAUT, sénateur du Vaucluse ; André FERRAND, Louis-Constant FLEMING, sénateur des Français établis hors de France ; Bernard FOURNIER, sénateur de la Loire ; Joëlle GARRIAUD-MAYLAM, sénateur des Français établis hors de France ; Patrice GELARD, sénateur de Seine Maritime ; Bruno GILLES, sénateur des Bouches du Rhône, Alain GOURNAC, sénateur des Yvelines ; Francis GRIGNON, sénateur du Bas-Rhin ; Charles GUENE, sénateur de la Haute-Marne ; Pierre HERISSON, sénateur de la Haute-Savoie ; Christiane HUMMEL, sénateur du Var ; Jean-Jacques HYEST, sénateur de la Seine et Marne ; Christiane KAMMERMANN, sénateur des Français établis hors de France ; Elisabeth LAMURE, sénateur du Rhône ; Daniel LAURENT, sénateur de la Charente-Maritime ; Jean-Claude LENOIR, sénateur de l’Orne ; Roland du LUART, sénateur de la Sarthe ; Jackie PIERRE, sénateur des Vosges ; Catherine PROCACCIA, sénateur du Val de Marne ; Henri de RAINCOURT, ancien ministre sénateur de l’Yonne ; André REICHARDT, sénateur du Bas-Rhin ; Bruno RETAILLEAU, sénateur de la Vendée ; René-Paul SAVARY, sénateur de la Marne ; André TRILLARD, sénateur de la Loire-Atlantique ;
Elle ne veut pas d'enfant mais pense que ce serait «un gâchis» de ne pas «utiliser de si bons ovules»… Sourire enjôleur et décolleté avantageux, Jennifer, 29 ans, figure dans le catalogue de «plus de mille donneuses aux profils des plus exceptionnels et divers» proposé par l'agence américaine Egg Donation (Don d'ovule), «leader du marché». Chez CSP, elle aussi pionnière en matière de «création de familles», c'est la photo de stars comme Elton John que l'on met en avant: ce prestigieux centre de gestation pour autrui vient d'organiser la naissance d'un deuxième bébé pour le chanteur britannique et son compagnon.
Trente-deux ans d'expérience, plus de 1700 enfants dans 45 pays, 40 % de clients étrangers: CSP vante ses spécialistes «de premier ordre» dans tous les domaines et un bilan sans failles. «Nous avons environ la moitié de clients homosexuels, explique Sherrie Smith, administratrice du centre de la côte Est, dans le Maryland. Et en ce moment, une dizaine de couples français. Quel que soit leur pays d'origine (même ceux qui, comme la France, interdisent la GPA, NDLR), nous avons toujours réussi à faire rentrer les bébés chez eux.» Faire un bébé avec CSP, «c'est comme un voyage en Mercedes, résume un père comblé. Calme, efficace et fiable».
Dans ce monde décomplexé et dûment tarifé, l'aventure commence par une rencontre, via Skype, entre le couple et les représentants de CSP. Les femmes acceptant à la fois de donner leurs gamètes et de porter l'enfant étant très rares, «le centre travaille avec une agence comme Egg Donation, précise Kara, coordinatrice des mères porteuses chez CSP. La plupart de ces donneuses choisissent de rester anonymes». D'autres dévoilent leur personnalité sur Internet. Comme Jennifer, jolie blonde de mère allemande et de père norvégien, «niveau bac», qui «aime la cuisine mexicaine» et «ne dort pas avec une peluche»… Certaines acceptent d'être contactées à la majorité de l'enfant.
L'agence de donneuses, approchée par «plus de 10.000 volontaires chaque année», propose des «nouvelles recrues» chaque semaine. Pour être sélectionnée, il faut avoir entre «21 et 35 ans», être «en bonne santé, intelligente, attirante et responsable». «En plus de la gratitude des parents», la donneuse reçoit entre 5000 et 10.000 dollars… et l'agence, presque autant.
Chez CSP, la sélection des mères porteuses est tout aussi drastique: sur quelque 400 demandes reçues chaque mois, on en garde une douzaine! «On vérifie tous leurs antécédents, indique Kara, très fière d'avoir elle-même été deux fois mère porteuse. Les couples veulent une femme parfaite: jeune, grande, pas trop grosse, mariée, avec des enfants.» La plupart se font recaler «parce qu'elles posent trop de questions sur la rémunération, souligne-t-elle. Pour éviter la marchandisation des corps, on exige qu'elles soient indépendantes financièrement». D'autres ne sont pas sélectionnées car elles refusent un éventuel avortement, en cas de handicap ou de grossesse multiple, par exemple.
Fausse couche, handicap, avortement, déroulement de l'accouchement, tout est abordé lors de la première rencontre entre les futurs parents et la mère porteuse. Après une consultation de quatre heures avec un psychologue (210 dollars), le couple enchaîne sur une visite médicale. Il faut compter de 6000 à 10.000 dollars de frais d'avocats, notamment pour l'établissement d'un contrat entre les deux parties. Puis de 15.000 à 25.000 dollars pour chaque cycle de fécondation in vitro (FIV).
Lors du deuxième voyage aux États-Unis a lieu le transfert d'embryon. Un troisième, à six mois de grossesse, permet d'assister à une échographie. Et le quatrième est pour l'accouchement. L'enfant repart muni d'un passeport américain. Sur son acte de naissance figure, «pour les couples gays, soit le nom d'un seul père, soit les deux, selon la loi en vigueur dans leur pays d'origine», indique-t-on chez CSP. L'agence empoche un peu plus de 20.000 dollars.
La mère porteuse, elle, reçoit entre 25.000 et 35.000 dollars (ses tarifs augmentent à chaque grossesse). Plus 8.000 si elle est enceinte de jumeaux. «De nombreux couples, notamment les gays, qui rêvent d'un bébé chacun, expriment le désir d'avoir des jumeaux, témoigne le Dr Michael Feinman. Vu les dépenses et les efforts considérables, ils pensent que ce serait bien d'avoir “deux bébés pour le prix d'un”.» Mais les grossesses multiples sont risquées… Toute une série de frais médicaux éventuels, détaillés sur deux pages, sont à envisager. La facture totale peut paraître assez «intimidante», convient l'agence, mais «le bonheur d'être parent» n'a «pas de prix»…
L'aventure, toutefois, ne ressemble pas toujours «à un conte de fées». Lundi, Nicole, 31 ans, a fait un test de grossesse. Elle exulte: elle est enceinte «d'un couple de gays français». Est-ce la même excitation que celle qu'elle a ressentie pour ses propres enfants, qui ont aujourd'hui 11 et 7 ans? «Pas du tout, lâche-t-elle. Eux n'étaient pas prévus. Pour eux, j'ai au contraire beaucoup pleuré…» Il y a trois ans, elle a aidé un couple américain. À l'accouchement, ce sont eux qui ont pleuré - de joie - et la séparation d'avec l'enfant s'est faite facilement. «Je l'aime comme une nièce», dit-elle de cette fillette, dont elle reçoit des nouvelles. Les 25.000 euros ont servi à rembourser les crédits de son pavillon. Mais après, il y a eu six tentatives pour un couple norvégien. Six échecs. Puis une fausse couche tardive. «Avec tous ces traitements, mon corps est fatigué, soupire-t-elle. Quant à mon état émotionnel, il est un peu bouleversé… Alors cette fois-ci, ce sera la dernière.»
| Chère Amie, cher Ami, Le projet de loi sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe divise profondément notre société et préoccupe des millions de Français. .Et pourtant, le gouvernement veut passer en force au Parlement. A l’UMP, nous n’acceptons pas qu’on refuse aux Français de se prononcer sur l’avenir de la famille. C’est pour cela que nous exigeons de rendre la parole au peuple souverain par la voie du référendum !
Je compte sur vous pour signer et faire signer cette pétition autour de vous !
Jean-François Copé |
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>