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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 08:11

 

Communiqué du Rassemblement Pour la France : tous à Paris le 13 !
Posted: 09 Jan 2013 01:50 AM PST
> Le Rassemblement Pour la France appelle tous ses militants et sympathisants à participer à la manifestation du 13 Janvier à PARIS pour protester contre le Projet de Loi visant à instaurer le « mariage » entre personnes de même sexe et l’adoption par des « couples » homosexuels. La présence massive des Français et des Françaises dans les défilés sera un acte de résistance :
> - contre un gouvernement de plus en plus sectaire qui affaiblit, divise notre Pays, et met en péril la Liberté d’expression.
> -contre un pouvoir qui par tactique ou par aveuglement idéologique sert les intérêts d’un lobby ultra-minoritaire, et pourtant très puissant  au détriment du Bien Commun.
> -pour défendre le droit des enfants qui vont naître ou être adoptés de bénéficier de l’accueil équilibré et équilibrant d’un Père et d’une Mère.
> -pour mettre en valeur l’écologie humaine du mariage qui unit dans l’égalité et le respect mutuel les deux sexes qui composent l’humanité et la perpétuent.
> -pour rappeler que la France, notre Nation a, pour son avenir,  d’abord celui de ses enfants, un besoin vital d’une institution familiale solide et que l’Etat n’est lié à la famille que dans ce but et non pour reconnaître des sentiments privés.
> -pour exiger enfin que le Président de la République et le Parlement vérifient par référendum que les Français les ont bien élus pour pratiquer ce contre-sens anthropologique.
> .                                                                                      Christian VANNESTE, Président du Rassemblement Pour la France.
>  
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 08:06

 

Communiqué de Famille et Liberté : Pour la Liberté et Pour la FAMILLE, tous à Paris le 13 !
Posted: 09 Jan 2013 05:12 AM PST
> Famille et Liberté appelle tous ses membres et tous ceux qui sont attachés aux valeurs de LA FAMILLE à manifester à Paris le 13 Janvier !
> Jamais notre association n’a mieux porté son nom. Un Président de la République qui a été élu dans ce temps de crise pour d’autres raisons et un Parlement qui a escamoté le débat veulent faire passer en force un projet qui révulse une grande partie des Français et des Françaises et porte atteinte aux fondements mêmes de l’Humanité.  Ce projet qui menace  l’intérêt des enfants en privant « de droit » certains d’entre eux de la possibilité d’avoir un Père et une Mère est considérable par ses conséquences alors qu’il n’est vraiment souhaité que par la minorité des personnes homosexuelles. Le minimum serait donc de demander aux Français de trancher par référendum à l’issue d’un débat long et ouvert.
> Privés de choix, les Français sont depuis plusieurs semaines soumis à un matraquage médiatique et à une tentative gouvernementale de monopoliser la parole au profit d’une pensée unique, celle du « mariage » entre personnes de même sexe et de l’adoption par des « couples » homosexuels. Le Ministre de l’Education Nationale qui avait désiré rouvrir le débat sur l’usage du cannabis veut interdire le débat sur le « mariage » dans les locaux des écoles catholiques, pourtant financés avant tout par les parents. Pendant ce temps, la Porte-Parole du Gouvernement fait la propagande du « mariage » homo dans un collège public ! Où est la liberté de pensée ? Où est la démocratie ?
> La famille qui naît et se prolonge par l’union d’un homme et d’une femme est à la fois publique parce qu’elle constitue un espace de solidarité et de transmission et privée parce qu’elle associe des personnes qui auront la charge de la protection et de l’éducation des enfants. Elle ne doit intéresser l’Etat que parce quelle contribue au renouvellement des générations et constitue la cellule de base de la société. L’Etat n’a aucune légitimité pour contredire l’objectivité naturelle des sexes ou reconnaître les sentiments subjectifs entre les personnes.
> Pour la Famille et Pour la Liberté, Tous à Paris le 13 !
> Christian VANNESTE, Président de Famille et Liberté.
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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 23:31

 

 

mardi 8 janvier 2013

Le CERU , laboratoire d'idées sur l'éducation et la jeunesse vient de publier une étude intitulée :

"Vicent Peillon, prophète d'une religion laïque"

 

Cette note permet de mieux comprendre la conception très personnelle que s’est forgé le ministre de l’Education nationale de la neutralité et de la laïcité à l’école.

A partir de l’étude approfondie de deux ouvrages écrits récemment par Vincent Peillon(Une religion pour la République : la foi laïque de Ferdinand Buisson, Le Seuil, 2010 et La révolution française n’est pas terminée, Le Seuil, 2008), l’auteur de cette étude, Vivien Hoch chercheur en philosophie, analyse les fondements sur lesquels se base le ministre pour construire sa vision de la laïcité et de l’école républicaine.

Il ressort de cette étude que pour Vincent Peillon, l’école doit être capable de concurrencer les religions et les traditions. Dans la lignée de Ferdinand Buisson, la laïcité est, pour le ministre "un principe de tolérance certes, mais plus encore de philosophie positive, c’est aussi une religion". La laïcité devient même "la religion de toutes les religions, de toutes les confessions, la religion universelle." Le projet consiste alors " à forger une religion qui soit non seulement plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force et de séduction, de persuasion que lui." Pour arriver à imposer cette nouvelle religion, l’école joue un rôle stratégique et politique. Il convient comme l’affirme d’ailleurs le ministre dans la lettre qu’il a adressé aux recteurs le 4 janvier dernier de "s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités".

L’inquiétant amalgame entre République et socialisme

Cette étude révèle également que pour Vincent Peillon, République et socialisme sont fondamentalement synonymes. Pour lui, l’Histoire débute avec la révolution française et converge, selon le fameux sens de l’Histoire, vers sa propre construction idéologique de la réalité, tant que celle-ci résiste à l’idée socialiste, la révolution reste "inachevée".

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 19:03

 

8 janv. 2013

Le Figaro

YVES DE KERDREL ydekerdrel ydekerdrel@lefigaro.fr

 

Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout. Alors que les malchanceux sont ceux à qui tout arrive. Jean-Marc Ayrault fait partie de cette seconde catégorie. L’homme n’est pas antipathique. Il est apprécié de ses élus nantais. Il inaugure bien les piscines municipales et donne de l’ambiance aux buffets des amicales laïques. Mais il n’a rien d’un premier ministre. Chacun a pu s’en apercevoir dès la fin du mois de juin dernier, à l’occasion de son discours de politique générale. Au lieu d’une allocution dressant les grandes lignes du quinquennat, les parlementaires se sont assoupis au bout de cinq minutes, à la lecture d’une litanie de mesures sans relief, et sans rapport avec la tâche qui revient à un chef du gouvernement.

Depuis, l’affaire des « pigeons », celle du projet d’aéroport de Notre Dame-des-Landes, et surtout la pitoyable cacophonie autour de Florange, ont montré que ce premier ministre n’est ni un chef de gouvernement ni même le premier des ministres, tout juste une sorte de sous chef de cabinet, aux ordres de n’importe quel conseiller élyséen. À côté du « capitaine de pédalo » qu’est François Hollande, Jean-Marc Ayrault fait figure de petit matelot incapable de « recadrer » un ministre de l’Éducation nationale vantant les mérites du cannabis ou une ministre du Logement attaquant bêtement l’Église. Tout cela explique que le locataire de Matignon a voulu débuter l’année en essayant de se refaire une virginité à travers une ennuyeuse tribune, publiée par le journal Le Monde, et titrée « Pour un nouveau modèle français » .

À la première lecture, le texte est franchement incompréhensible. Impossible de voir où le premier ministre veut aller ou ce qu’il cherche à expliquer. À la deuxième lecture, on commence à percevoir l’ambition d’un homme qui voudrait que tout change sans que rien ne bouge. Et à la troisième lecture, il apparaît enfin clairement que ce modèle français que défend Jean-Marc Ayrault est tout simplement ce fameux modèle social-que-le-monde-entier-nous envie et qui a été conçu par le Conseil national de la Résistance il y a désormais près de soixante-dix ans, alors que le monde sortait d’un conflit historique, que l’ambition était de reconstruire et de ressouder un pays coupé en deux par la collaboration. Bref l’avenir, pour Jean-Marc Ayrault, ce sont les idées de Georges Bidault, de Joseph Laniel ou d’André Le Troquer. Pas de quoi faire rêver notre jeunesse qui se demande si elle doit attendre un reflux du chômage ou bien aller chercher un job dans ces pays émergents où le travail compte plus que la protection et où la liberté compte plus que l’égalité.

Car ce qui ressort du modèle français, tel que le conçoit Jean-Marc Ayrault, c’est un pilier et un seul : « la promesse républicaine de l’égalité ». Égalité à l’école. Égalité entre hommes et femmes. Égalité dans l’accès aux soins. Égalité des territoires. Égalité face aux institutions. Triste programme qui nie toute liberté d’entreprendre, toute liberté de risquer, d’imaginer, d’apprendre. En faisant de l’égalité la pierre angulaire de son « modèle pour la France » Jean-Marc Ayrault montre bien qu’en l’espace de six mois il n’a toujours pas progressé dans la compréhension du monde d’aujourd’hui. Alors qu’il y a plus d’un siècle et demi Alexis de Tocqueville nous prévenait déjà clairement : « Les Français veulent l’égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l’esclavage. »

Après avoir fait un long plaidoyer en faveur de cette égalité qui est totalement incompatible avec la notion de liberté, Jean-Marc Ayrault conclut cette tribune insipide et ennuyeuse par un paragraphe qui débute ainsi : « la France doit être plus accueillante à la prise de risque, à l’innovation économique, à la création d’entreprises comme à la création artistique ». Joli voeu pieux au moment où la nouvelle majorité ne pense qu’à mettre en place une fiscalité spoliatrice qui dégoûte, de fait, tous ceux, qui ont envie d’investir dans de jeunes entreprises, tous ceux qui sont prêts à démarrer une activité et tous ceux qui sont habités par l’audace créatrice.

 

 

 

Qui veut vraiment de ce nouveau modèle français où l’État est omniprésent, alors que ses caisses sont vides ?


Qui veut vraiment d’une France où les ministres passent leurs jours à chercher des solutions pour des entreprises

condamnées par la révolution technologique ?


Qui veut vraiment d’un pays où chacun se voit expliquer que l’État est là pour répondre au moindre problème ?


Qui veut de ce nouveau modèle social où l’individu compte moins que la collectivité ?

 

Paraphrasant Musset, Jean-Marc Ayrault pourrait finalement dire : « je suis venu trop tard dans un monde trop jeune. »

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:35


·       
8 janv. 2013

Le Figaro

PASCAL PERRINEAU DIRECTEUR DU CENTRE DE RECHERCHES POLITIQUES DE SCIENCES PO (CEVIPOF)

 

La défiance est sévère au sein des couches populaires,

chez les électeurs du Front de gauche et ceux des Verts

« Le pouvoir gouvernemental semble, à tort ou à raison, mal tenu en mains : le duo président-premier ministre peine à trouver son rythme, la discipline gouvernementale laisse à désirer et la majorité » parlementaire connaît des lézardes

 

Avec 35 % de Français qui déclarent lui faire confiance,

en décembre 2012, pour « résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement » ,

François Hollande est le président de la République le plus impopulaire après sept mois d’exercice du pouvoir.

 

 

chute hollande

 

 

Depuis plus de trente ans, la Sofres mesure régulièrement, chaque mois, la confiance envers le président.

 

Aucun président n’a eu aussi peu de soutiens à l’issue de l’année de son élection

 

: François Mitterrand, en 1981 et 1988, dépassait largement la barre des 50 % (57 % et 58 %), Nicolas Sarkozy était fin 2007 à 49 %, Jacques Chirac en 2002 atteignait encore 47 %.

Seul Jacques Chirac, en 1995, avait subi la tourmente du mouvement social de novembre-décembre 1995 et se retrouvait à 39 % de confiance. En l’absence d’un tel contexte de protestation sociale, l’actuel président de la République se situe encore plus bas.

 

Ce niveau historiquement faible fait prendre conscience de l’ampleur du désaveu : en sept mois François Hollande a perdu 20 points,

 

seul Jacques Chirac, en 1995, avait encore perdu davantage (25 points).

 

Cette érosion vertigineuse est générale mais particulièrement accentuée dans les couches populaires (-35 points chez les ouvriers, -27 chez les employés), dans les couches supérieures des classes moyennes (-29 chez les Français appartenant à la catégorie moyenne supérieure des revenus), chez les personnes âgées (-25) et chez les électeurs proches du Front de gauche (-42) et d’Europe Écologie-Les Verts (-33).

 

Au fond, la base sociale et politique de la gauche présidentielle est en train de se fissurer profondément.

À cette défiance qui touche les « fidèles » il faut ajouter celle des « aînés » qui traditionnellement accordent par légitimisme leur confiance au nouveau président élu et celle de classes moyennes supérieures qui sentent qu’ils porteront l’essentiel du fardeau fiscal.

En revanche, dans les catégories aisées de par leurs revenus ou la culture, l’érosion est plus faible ainsi que parmi les sympathisants de droite où la confiance avait été chichement comptée au lendemain de la victoire du 6 mai 2012.

 

François Hollande tient mieux dans la bourgeoisie et les élites que dans le peuple.

Il y a là un élément inquiétant pour l’avenir de la gauche au pouvoir.

 

La « forme » présidentielle

Ce délitement obéit à la fois à des raisons de forme et de fond. La « forme » présidentielle est exigeante sous la Ve République. Nicolas Sarkozy qui avait cru subvertir la solennité de la fonction l’avait découvert à ses propres dépens. François Hollande, en voulant mettre en oeuvre une « présidence normale » (réduction des salaires de l’exécutif, utilisation de moyens de transport modestes, communication à faible intensité…), n’a pas convaincu et a pu donner l’impression qu’il n’était pas « à la hauteur » de la fonction.

 

Interrogés en décembre 2012 par l’institut OpinionWay pour la 4e vague du baromètre de confiance du Cevipof

 

33 % seulement des personnes interrogées

considèrent qu’il « a l’étoffe d’un président de la République »

(-9 points par rapport à octobre 2011).

Pour 60 % des mêmes personnes, François Hollande les « inquiète »

(+27 points par rapport à octobre 2011).

 

Cette montée de l’inquiétude est impressionnante.

 

Indépendamment du style d’exercice du pouvoir, le « fond » de celuici participe de la vague d’inquiétude. Le pouvoir gouvernemental semble, à tort ou à raison, mal tenu en mains : le duo président-premier ministre peine à trouver son rythme, la discipline gouvernementale laisse à désirer et la majorité parlementaire connaît des lézardes.

Dans un contexte de crise économique et financière hors du commun, ces flottements politiques sont sévèrement sanctionnés par l’opinion et renforcent le sentiment que les politiques mises en place sont inefficaces.

Dans un sondage réalisé le 21 décembre par BVA pour i-Télé,

 

40 % des Français interrogés considèrent que Nicolas Sarkozy a mené la « politique la plus efficace »,

22 % seulement pensent de même pour François Hollande,

 

 31 % pensant qu’ils sont « aussi inefficaces l’un que l’autre ».

 

Trois millions de chômeurs

 

Cette crise de confiance par rapport au pouvoir présidentiel s’est brusquement accentuée en septembre dernier (-15 points de confiance de septembre à décembre) et va de pair avec l’annonce du dépassement de la barre symbolique des trois millions de chômeurs.

 

Le nouveau président a été pris dans un effet de tenaille entre une politique classique de relance de la demande (hausse du smic, augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, recrutement d’enseignants…) qui ne convainc pas et une politique d’austérité, véritable « stratégie de l’offre » assumée comme telle lors de sa conférence de presse du 13 novembre ( « il faut que notre offre soit plus compétitive et je l’assume » ) qui prend à rebrousse-poil tout une partie d’un électorat de gauche peu accoutumé aux vertus proclamées du « social libéralisme ».

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 10:17
Ci-dessous, l'appel téléphonique d'un policier
fait auprès de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.
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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 22:39

Manif-50.jpg

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 09:13

 

STOP à L’ARROGANCE DES NULS !
Posted: 06 Jan 2013 11:38 PM PST
> 
Une règle semble s’établir : plus le gouvernement démontre son incompétence, plus il affiche son mépris pour ceux qui le contestent. Sa suffisance n’a d’égale que ses insuffisances, comme dit la sagesse populaire. Il est logique que le Porte-Parole du gouvernement figure en bonne place dans la série. Prise la main dans le sac pour avoir fait de la propagande en faveur du « mariage » homo dans un collège public, et chacun peut la voir et l’entendre sur une video, elle ose accuser Christine Boutin, qui s’en offusque à juste titre, de « manipulation grossière ». Sa justification consiste à prendre les Français pour des imbéciles. Elle était là dans le cadre de la lutte contre l’homophobie, dit-elle. Traduire : on peut faire la promotion du « mariage » unisexe dans les établissements publics parce que çà rentre dans le cadre de la lutte contre l’homophobie. On ne peut pas l’évoquer dans les établissements catholiques, parce que cela favoriserait l’homophobie, ce que n’a pas manqué de dire l’inénarrable Peillon. Ce déni infantile a le mérite d’un double dévoilement : c’est d’abord l’expression d’un refus de la démocratie et du pluralisme qu’elle exige. La gauche qui sévit en France est idéologique et intolérante. C’est ensuite la démonstration sans doute involontaire que la lutte contre l’homophobie peut être le Cheval de Troie du prosélytisme homosexuel.
> Dans le duo Peillon/Vallaud-Belkacem, chacun aura reconnu un morceau d’anthologie : l’arroseur arrosé. L’impayable Peillon, qui n’a rien appris, ni rien oublié depuis Ferdinand Buisson, voulait donner une leçon de laïcité à une école catholique, qui, par définition n’y est nullement tenue et il se prend en pleine figure la démonstration de l’absence de neutralité d’un Ministre de la République dans un établissement de l’enseignement public. Il faut d’ailleurs reconnaître à notre Ministre de l’Education Nationale, un talent pour les gaffes qui confine au génie. On peut compter sur lui pour rallumer les mèches ou les pétards qui s’éteignent. C’est ainsi qu’il avait souhaité rouvrir le débat sur la légalisation du cannabis. Dans les deux cas et chez nos deux ministres, les mots sont les mêmes : il faut « avancer », « arracher » les préjugés familiaux de la tête des enfants,  la France ne doit pas être « retardataire ». Le bon sens, c’est le cas de le dire, nous enseigne pourtant que la marche arrière est bien utile pour sortir d’un sens interdit dans lequel on s’est engagé par absence de « précaution ». Les propagateurs de la pédophilie libérée des années 70 en sont le vivant témoignage, eux, qui parlent beaucoup, mais refusent qu’on en reparle. Le bon sens familial aura tendance à dire aux Ministres : mêlez-vous de vos affaires et les vaches seront bien gardées. Quant à la France, depuis le temps que la droite et surtout la gauche lui font descendre les marches, elle aurait bien envie d’en remonter quelques-unes.
> En pointe de cette vague, il y avait Duflot, cette géographe spécialiste de l’environnement qui situait le Japon et son terrible Tsunami dans l’hémisphère austral. Elle avait, elle aussi, plaidé pour la légalisation du cannabis pour des raisons écologiques mystérieuses et participé à la cathophobie gouvernementale en dénonçant l’égoïsme foncier de l’Eglise, pourtant engagée au premier chef dans l’aide aux sans-logis. Le Président de la République  avait d’ailleurs, sans doute par souci de cohérence dogmatique, fait retirer le portrait de l’Abbé Pierre de la tribune sur laquelle il intervenait lors d’une visite à Emmaüs. Le locataire de Matignon, lui qu’on accuse à tort de ne pas savoir diriger son gouvernement, a pourtant su  donner le sens de la marche. Il n’y a personne qui sache, comme lui, se prendre les pieds dans le tapis avec autant d’assurance et de constance. « Minable » avait-il dit de Depardieu à propos du départ de celui-ci pour la Belgique, le pays de Waterloo. Il n’a pas pensé un seul instant que Depardieu était un artiste mondialement connu, et qu’on le veuille ou non, associé à l’image de la France. Il a donc réussi ce coup de la gaffe à trois bandes : d’abord, dire au monde entier que notre matraquage fiscal en constante évolution était un piège qu’il fallait à tout prix éviter, ensuite dire aux russes soucieux de démocratie que leur système pouvait être jugé préférable au nôtre, enfin susciter chez Gégé ce rôle grandiose du Bouffon, au sens le plus noble du terme, c’est-à-dire de celui qui peut dire au roi qu’il est grotesque quand il l’est. Son exil au pays de la Bérézina est une provocation jubilatoire qui devrait aider le pouvoir à être lucide : il n’est pas à la hauteur de sa prétention.
>  
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 22:29

 

Lettre ouverte à David PUJADAS

 

Magmax – « Je suis passé devant le salon de coiffure, j'ai vu les prix. Putain ! Je crois que j'ai bien fait de perdre mes cheveux il y a quelques années ».

Cake 40 arrivant au Balto – « Bonne année à tous. J'ai pris de bonnes résolutions pour la nouvelle année. L'an dernier j'étais encore un peu con, cette année je suis parfait ».

Huby – « Pour ce qui me concerne j'ai prévu d'écrire à David PUJADAS de France 2 tant son reportage du journal de 20 h le 18 Décembre 2012 m'a heurté. Il a présenté une famille d’algériens ou de français naturalisés d’origine algérienne*            *rayer la mention inutile.

Les propos tenus m’ont choqué par leur mièvrerie, leur méchanceté et l'agressivité déclarée pour une France qui leur a ouvert les bras, donné du travail, éduqués et soignés.

Son reportage était orienté et partial. Je ne comprends pas du reste quel message a-t-il tenté de faire passer hormis celui de nourrir une haine inutile pour notre mère Patrie ! Il eut été convenable au nom de l'équité, l'objectivité et l'impartialité d'interviewer une famille pour laquelle l'intégration était réussie.

Nourri comme il l'est par une Entreprise publique il pourrait s'abstenir d'offenser ses concitoyens par des sujets stériles qui opposent les Hommes.

Présenté sous l'angle  qu'il a choisi, les Français apparaissent une fois encore pour des méchants au grand dam de ces pauvres algériens dont la seule vengeance consisterait à rester en France bruler son drapeau.

Ce document télévisé était une non-information qui n'apporte rien de constructif mais qui au contraire est destructif notamment pour une bonne intégration.

Le grand-père BELHADI Abdelmajid, mauvaise pioche,

est arrivé en France en 1953 pour construire le métro ! ».

Blaireau – « Ah! C'est grâce à lui … à force de l'agrandir, t'as maintenant plus de chanteurs dans le métro que des grillons dans les champs ! ».

Huby – « Cet homme a été présenté comme un collecteur de fonds du F.L.N, organisation terroriste qui a assassiné de nombreux  Français et harkis dans d’atroces conditions, je le rappelle. Pourquoi ne pas l'avoir souligné M'sieuur PUJADAS ? Pour rester cohérent et dans la lignée de cette saga, j'attends ses prochains reportages bienveillants sur les collabos qui pendant la seconde guerre mondiale ont livré résistants et juifs à la Gestapo.

Cet homme s’est plaint d’avoir été exploité depuis 1953 par les Français ! Pourquoi donc n'est-il pas retourné chez lui ? Pourquoi ne pas lui avoir posé la question ? Au lieu de cela vous sanctifiez ses propos dignes d'un "fellaga". Où est donc passé votre sens de l'investigation journalistique pour donner une objectivité indispensable à votre sujet ?

Le père BELHADI Maklouf, bonne pioche,

plus modéré dans ses propos a présenté « en apparence » le visage d'une intégration réussie.

La petite-fille de 17 ans, BELHADI Sarah, mauvaise pioche,

a « vomi » sur la France, clamant qu’elle était gênée d’être Française et fière de son identité algérienne. Qu'attend-elle donc pour rejoindre son pays de cœur qui attend des esprits éclairés pour nous éblouir par sa grandeur.

Au nom de l'information, puisque tout s'explique sous ce motif, vous auriez pu Oh! M'sieuur PUJADAS, rappeler à cette jeune fille que des millions de nos concitoyens ont combattu et sont morts afin que sa famille puisse vivre libre dans notre pays et nous accuser en toute quiétude de "maltraitance" envers ses frères "Algériens". Si elle et ses parents avaient été aussi critiques dans leur chère Algérie, ils seraient au fond d'une geôle. Pourquoi ne pas le dire au lieu de parler sans cesse de pardon ou repentance ? Ils sont ici dans notre pays pour avoir fui les désordres du leur, ne l'oubliez pas. Au nom du courage moral dont ils témoignent devant vos caméras vous auriez pu les encourager à partir en Algérie combattre la dictature afin de l'aider à accéder à la démocratie.

Et enfin que dire des ressortissants algériens qui ont combattu la colonisation française pour trouver la liberté et qui une fois obtenue s'empressent d'aller chez l'ancien colonisateur ?

Voilà des questions auxquelles les Français auraient été curieux d'entendre les réponses.

Sous le couvert de l'information et du politiquement correct, vous avez montré un exemple flagrant de la haine que nourrissent ces immigrés vis-à-vis de notre pays. Cette tribune ainsi offerte ne fera que l'attiser et à quoi cela va-t-il servir ? ».

Blaireau – « Franchement je ne sais pas ce qu'ils lui trouvent à l'Algérie. Je suis allé à Alger, là-bas aussi les flics n'arrêtent que les Arabes ».

 

A bientôt  

 

Le thème vous sensibilise, merci de faire connaître cet article à vos ami(e)s

 

 

cliquer ici pour visionner ledit journal de PUJADAS

 

lire aussi : Aéroport Boumédiene à Lille

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 21:46

 

Exclusif : des milliers d'Algériens demandent à la France leur retraite du combattant... d'Algérie


Ils ont servi dans l'armée française contre le FLN et résident toujours en Algérie.

 


A quelques jours de la visite de François Hollande en Algérie, les 19 et 20 décembre, c'est un dossier bien embarrasant que les autorités algériennes éviteront d'aborder avec les Français. En effet, près de 30.000 citoyens et résidents algériens ont déjà demandé à la France leur "carte du combattant" qui ouvre droit à la "retraite du combattant". Pour cela, il faut qu'lls aient servi dans l'armée française et pris part à des opérations de guerre... en l'occurence d'Algérie ! Car la génération de la Seconde guerre mondiale , voire de l'Indochine a aujourd'hui presque disparue. Et les milliers d'Algériens qui demandent aujourd'hui leur retraite ont été du côté français, c'est-à-dire contre le FLN...

Les plus jeune sont 68ans. 

Pedant longtemps, cette question était taboue en Algérie. Il y avait d'un côté les Moudjahidines, couverts d'honneurs et d'avantages sociaux, et de l'autre les harkis, c'est-à-dire les traîtres aux yeux du pouvoir algérien. Et l'on découvre (sic) que la réalité était beaucoup plus compliquée que cela, que des milliers d'anciens soldats de l'armée française qui ont combattu le FLN en Algérie y vivaient toujours... Ils réclament aujourd'hui leur droit à la France, dont l'administration est un peu dépassée par l'ampleur de l'affaire.
 

Une certaine libéralisation du régime algérien a permis à ces vétérans de sortir de la clandestinité. D'autant que le jeu en vaut la chandelle. Deux mesures administratives ont rendu cette démarche plus attractive : en 2004, les critères d'attribution de la carte du combattant ont été assouplis puisqu'il suffit de 120 jours de présence dans l'armée sur le territoire algérien pour en bénéicier. Surtout, en 2007, l'alignement des retraites versées à l'étranger sur celles versées en France (la "décristallisation") en a fait sérieusement augmenter leur montant. Elle est aujourd'hui de 665 euros par an, soit 68000 dinars algériens. C'est-à dire l'équivalent de trois et demi de salaire minimum local ! En France, cela correspondrait à plus de 5000 euros.
 

Entre 2007 et 2010, 16.564 cartes du combattants ont ainsi été attribuées par la France à des Algériens, puis 6821 en 2011 et sans doute autant cette année. Soit environ 30.000. Une fois ce document obtenu, le vétéran peut demander à toucher sa retraite du combattant. On estime actuellement à 10.000 le nombre de dossiers traités ou en cours de traitement. A terme tous les titulaires de la carte y auront droit, de manière rétroactive depuis la date de délivrance de la crte;
 

Au final, combien de personnes seront-elles concernées ? Diffiicile de le savoir, mais certains avancent des chiffres supérieurs à 100.000. En tout cas, plusieurs dizaines de milliers.
 

A Alger, les bureaux de l'ONAC français (Office national des anciens combattants) sont débordés et Bercy sort sa calculette... 30.000 retraites du combattants, c'est 20 millions d'euros par an. 
 

De l'argent bienvenu de l'autre côté de la Méditerranée, même si, aux yeux des autorités, il n'est vraiment pas politiquement correct..

.

Rédigé par Jean-Dominique Merchet journaliste à Marianne

le Jeudi 13 Décembre 2012 à 09:28

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LA  FRANCE

 

RESISTANCE !

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>