Il semble que le Président de la République soit obligé d'organiser un référendum si une pétition recueille plus de 4 millions de signatures.
Envoyez ce message à toutes vos connaissances.
| | Alerte ! Droit de vote des étrangers |
| Matignon vient d’annoncer qu’une initiative imminente allait être prise pour faire adopter le droit de vote des étrangers aux élections locales. Nous ne pouvons pas laisser faire ça ! Vous êtes plus de 250 000 à avoir déjà signé notre pétition contre le droit de vote des étrangers. Nous devons immédiatement relancer nos campagnes militantes pour mobiliser les français contre ce projet et faire pression sur l’ensemble de la classe politique pour qu’elle s’oppose à ce texte qui aboutirait à brader un peu plus la citoyenneté française. C’est pourquoi, je vous invite Aidez-nous également à faire signer massivement cette pétition en la diffusant à tous vos contacts. Il y a urgence, aidez-nous. | |
> > >
> > > Un clic sur un des musiciens, il se met à jouer.
> > > Un autre clic l'arrête.
> > > Un clic sur tous,dans n'importe quel ordre, c'est encore plus beau !
> > >
> > > http://www.audepicault.com/fanfare/fanfare.htm
Le 31 janvier 2013
Chers Amis,
Je vous invite à vous associer aux organisateurs de "la manif' pour tous" contre le mariage Gay qui se déroulera ce samedi 2 février à partir de 15 heures place de Verdun à Grenoble.
Je serai moi-même présent avec mon écharpe d'élu et je serai reconnaissant aux élus de venir avec leur écharpe et aux militants de se joindre à nous de façon à manifester notre soutien aux Députés UMP qui sont à l'Assemblée Nationale ce week end afin de se battre contre le projet de loi.
Restez informés quotidiennement de notre activité et de notre opposition au PS et aux Verts en cliquant sur le lien suivant : http://www.ump38.fr/
Dans l'attente du plaisir de nous retrouver samedi,
Je reste à votre disposition,
Bien amicalement,
Jean-Claude Peyrin
Conseiller général
Président de l'UMP 38
Combien de temps encore ????
Rachid est conducteur de bus dans le Gard. Rachid intervient sur l’antenne de RMC et dialogue avec Jean-Jacques Bourdin. Il est contre l’intervention militaire de la France au Mali. La conversation avance et, au détour de celle-ci, il fait savoir qu’il est pour la destruction des oeuvres d’art, pour la charia. En face un Jean-Jacques Bourdin peu agressif, contrairement à ses habitudes, il ne lui coupe pas la parole, se fait contradicteur, certes, mais gentiment, comme s’il parlait à un enfant.
Bourdin amène la conversation sur les Droits de l’Homme en parlant du patrimoine de l’humanité et des bouddhas anéantis en Afghanistan. Rachid explique qu’il était nécessaire de les détruire car les populations venaient se recueillir devant eux et qu’il fallait que cela cesse. Je suis, pardonnez moi, sur le c…. ! Bourdin alors parle de l’égalité homme/femme et Rachid de rétorquer : « Où voyez vous l’égalité homme/femme en France, le hijab est interdit » ! Bourdin explique qu’il ne s’agit pas de cela mais il recentre le dialogue. Impossible. Rachid explique même, les bras m’en tombent, que les talibans ont stoppé les trafics de drogue en Afghanistant lorsqu’ils étaient au pouvoir. Bourdin s’insurge en affirmant le contraire. Conversation surréaliste.
J’écoute avec attention et je me dis que cela se passe chez nous, ici et maintenant, que ce type est conducteur de bus, qu’il vit en France, qu’il est certainement français et qu’il soutient les forces islamistes partout dans le monde. Alors je me pose la question. Combien sont-ils dans ce pays à soutenir l’islam radical ? Peut-on continuer à les laisser aller et venir sans danger pour nos enfants, nos familles, notre société. Si un conflit majeur explose entre l’islam et l’occident de quel côté se placera se personnage ? Et surtout combien seront-ils à ce moment précis à se placer en face de nos sociétés occidentales, évoluées et démocratiques ?
Peut-on s’exonérer de ce débat fondamental ? Nous sommes fer de lance dans ce débat à Riposte, FDS, RR, et bien d’autres mais cela ne semble pas émouvoir nos gouvernants UMPS. Cette question doit être posée. Je le répète, il ne s’agit pas de racisme mais de doctrine totalitariste. Qui peut nous prouver que Rachid ne se transformera pas en bombe ambulante dans quelques mois ? Oui ? non ? S’il n’est pas recruté sur un poste comme celui-ci certains vont crier au racisme. S’il l’est et qu’il y a 50 morts dans x temps qui seront les coupables ? Nous assisterons encore et toujours aux bla bla de Valls mais le noeud du problème ne sera pas réglé. Et des familles seront encore et toujours éplorées.
Combien de Merah encore en vadrouille dans le pays ? Mais combien faut-il d’attentats pour que les pays occidentaux décident de s’asseoir autour d’une table en décrétant que l’islam est similaire au nazisme et qu’il faut le combattre comme tel. Combien de morts depuis trente ans (je ne couvre que trois décennies) au nom de l’islam ? J’avoue ne pas le savoir. Mais je me demande comment certains peuvent encore monter dans un bus conduit par un Français d’origine musulmane. Sans préjudice de ceux ou celles assis gentiment dans le bus, métro, tramway, train avec un sac sur les genoux. De quoi devenir parano ! Ce n’est pas du racisme juste de la prévention.
Prendre son courage à deux mains. Demander aux musulmans « modérés », s’ils existent, de définir CLAIREMENT l’islam et de réfuter ce qui est contraire aux Droits de l’Homme. Les sommer de faire le ménage dans leur rang. Et en attendant, interdire la pratique de cette « chose » le temps que les décisions soient enfin prises. Il en va de l’avenir de nos enfants qui auront à faire le ménage à notre place si cela n’est pas fait. Et ils risquent de s’acheminer vers des chemins sanglants.
Je suis indignée de constater que cet homme puisse avoir la parole dans mon pays. Même au nom de la liberté d’expression. Un admirateur du nazisme aurait été vilipendé, à juste titre, et n’aurait pas pu parler d’ailleurs. Il faut éradiquer les lignes « floues » qui existent encore et toujours dès qu’il s’agit de l’islam. Car il faut être clair. Un mauvais musulman est attaché aux Droits de l’Homme et occidentalisé. Un bon musulman est celui qui suit les doctrines de mahomet et devient un terroriste car il doit soumettre à l’islam tous les autres pays. Ce n’est pas moi qui le dis mais le coran et les hadiths. Le reste c’est du bla bla pour endormir les foules. Alors ? Qu’est ce qu’on fait ?
Alexandra Dougary
25 janv. 2013
Le Figaro
IVAN IV RIOUFOL irioufol@lefigaro.fr ir (1) Ma République se meurt, Grasset blog.lefigaro.fr/rioufol
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Au Mali, François Hollande fait la guerre à l’islam radical. Pressé par l’attaque islamiste vers Bamako, il a choisi d’affronter une idéologie obscurantiste qui a relancé son djihad contre l’Occident et ses alliés musulmans. Pourtant, le chef de l’État ne se résout pas à assumer sa décision courageuse. Pour lui, l’adversaire reste « le terrorisme » : une retenue qui altère sa martiale détermination qui lui fait dire qu’il entend « détruire » l’ennemi et qui lui fait soutenir les méthodes brutales de l’Algérie dans sa gestion de la prise d’otages d’In Anemas (au moins 37 Occidentaux tués, 29 islamistes). Hollande s’est-il métamorphosé en chef de guerre lucide et inébranlable, ou reste-t-il l’insaisissable en quête d’une sortie ? Aucun compromis n’est en tout cas possible avec l’islamo-fascisme qu’il a décidé de défier.
Le chef de l’État s’est engagé dans un « choc de civilisation » . L’offensive totalitaire qu’il veut enrayer n’existe pas seulement au Sahel, mais plus généralement en Afrique, au Maghreb, au MoyenOrient. Les musulmans modérés en sont les premières victimes. Ce djihad vise aussi la France : l’islam radical s’y dissimule dans les cités, profitant de la passivité des habitants et des observateurs patentés qui assurent que tout va bien. Or cette guerre, décrite par Samuel Huntington, est récusée par la gauche qui dénonce un fantasme néoconservateur. Les pacifistes ne voulaient pas mourir pour Kaboul (Afghanistan), comme ils le refusèrent en 1939 pour Dantzig. Ils répéteront la même chose pour Tombouctou. Le doute demeure sur la capacité de résistance présidentielle aux historiques capitulards.
Les volte-face de Hollande laissent voir ses improvisations. L’Élysée emprunte aux arguments de George W. Bush lorsque le président américain honni disait vouloir faire « la guerre contre le terrorisme » après le 11 Septembre. Or en novembre 2012, tandis que le chef de l’État français rapatriait les soldats d’Afghanistan, il déclarait : « En aucun cas la France n’interviendra elle-même au Mali. » À peine avait-il expliqué par la suite que seules les forces aériennes viendraient au secours du pays qu’il mobilisait près de trois mille soldats au sol pour une « reconquête totale du Mali » . Incohérent est aussi le soutien de la France à la rébellion syrienne, instrumentalisée désormais par des djihadistes appuyés par le Qatar, ce pays cajolé par Paris… Cette guerre n’a pas trouvé sa logique.
C’est un exécutif désarmé, intellectuellement et moralement, qui a pris l’initiative d’une confrontation avec l’islam radical qu’il n’ose désigner par son nom. Derrière le président va-t-enguerre demeure une faiblesse idéologique. Elle n’existe pas, en comparaison, chez David Cameron. Lundi, le premier ministre britannique a apporté son soutien à la France pour mener, « avec une détermination de fer, un combat générationnel » contre l’islam radical, présenté comme « une menace existentielle » pour les pays occidentaux. En fait, le procès en islamophobie, qui rend l’islam intouchable, paralyse la gauche française qui a avalisé ce procédé pour flatter un électorat. Aussi est-ce d’abord une guerre contre lui-même et son propre camp que Hollande doit mener. Ce combat sera le plus difficile. La «trahison» de Juppé Quand Henri Guaino, député UMP, admet une « possible erreur de jugement » commise sur le printemps arabe, il reconnaît une naïveté chez ceux qui ont sous-évalué les menaces que faisait courir le fondamentalisme sur ce mouvement d’émancipation. Les Frères musulmans et autres « islamistes modérés », encouragés par les dirigeants occidentaux, se sont vite révélés les adversaires des démocrates qui aspiraient à plus de liberté et de laïcité. Jeannette Bougrab, fille de harki, s’insurge (1) contre l’aveuglement de la France face à cette « plaie du XXIe siècle » . Elle reproche à Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, de s’être rendu en Égypte en mars 2011 pour y rencontrer les Frères musulmans, après avoir félicité les nouveaux dirigeants de l’Ennahda en Tunisie et du Parti de la justice et du développement au Maroc. Pour elle, Juppé « illustre la trahison par la France des principes qui faisaient son renom » . Mais son successeur, Laurent Fabius, mériterait les mêmes critiques. Le 23 juillet 2012, il assurait de la bienveillance du gouvernement à l’égard de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), forte de ses 57 États islamiques. Résultat : les premiers pays à avoir critiqué l’intervention française au Mali ont été l’Égypte, la Tunisie, le Qatar. Les islamistes de France ne sont pas en reste. Le pouvoir ouvrira-t-il les yeux sur ses alliés, indéfendables adeptes de la « charia light » ? Le revirement de Valls « Nous faisons face à un ennemi extérieur mais aussi intérieur » , admet Manuel Valls, même s’il se garde également d’être plus précis. De fait, la guerre déclarée à l’islam radical risque de réactiver en France des réseaux djihadistes ou des initiatives individuelles, à l’instar du passage à l’acte de Mohamed Merah, assassin de militaires et d’enfants juifs exécutés dans la cour de leur école. Mais le ministre de l’Intérieur n’a cessé, lui aussi, de donner des gages aux « islamistes modérés » et à leurs doubles discours. « Il n’y a pas d’ennemi intérieur » , soutenait-il, le 30 août 2012, en réponse à une élue PS de Marseille, Samia Ghali, qui lui suggérait d’envoyer l’armée dans les quartiers nord. Son heureux revirement le poussera-t-il à plus de réalisme encore ? Valls n’a pas à craindre de froisser les nombreux Français musulmans qui ont choisi la démocratie et ses valeurs. Ceux-là ne peuvent se sentir solidaires des prêcheurs de « guerre sainte », qui pratiquent la dissimulation (taqiya) qu’autorise la charia. Mais il reste à ces compatriotes à manifester publiquement leur hostilité aux dérives fondamentalistes qui les caricaturent et qui font craindre pour demain une possible guerre civile. Europe molle Reste cette évidence : c’est une Europe molle et militairement inexistante qui entre, dispersée et à reculons, dans ce conflit de civilisation avec l’islamisme que l’Union a toujours cherché jusqu’alors à ménager. La suite sera à observer de près…
25 janv. 2013
Le Figaro
Mariage homosexuel : l’adresse d’Henri Guaino à François Hollande
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Le député, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, publie un libelle d’une cinquantaine de pages contre le projet de «mariage pour tous». Nous publions en exclusivité les principaux extraits de ce livre, à paraître samedi chez les marchands de journaux.
Pensez à tous ces enfants qui, cherchant d’où ils viennent, ne trouveraient que des éprouvettes, des banques de sperme, des ventres loués, des manipulations génétiques, peut-être, un jour, des utérus artificiels…
Soyez démocrate, soyez républicain, soumettez votre projet à un référendum. Vous ferez campagne pour le oui. Je ferai campagne pour le non. Le peuple tranchera
Étant moi-même né de père inconnu, j’ai été élevé par deux femmes : ma mère et ma grand-mère.
Ces deux femmes qui n’ont jamais rien demandé à personne m’ont donné tout ce qu’elles pouvaient me donner avec cet amour infini qui fait une enfance heureuse et je ne laisserai personne dire que nous ne formions pas, elles et moi, une famille. Je suis certain que l’enfant d’un couple divorcé dont l’un des parents décide de vivre avec une personne de même sexe peut trouver dans ce nouveau foyer une famille aimante. Je suis certain qu’un couple homosexuel uni peut offrir à un enfant un plus grand bonheur que bien des couples hétérosexuels déchirés par la violence ou ravagés par l’alcoolisme.
Mais le sujet n’est pas davantage celui de l’amour que peuvent éprouver l’un pour l’autre deux hommes ou deux femmes que celui qu’ils peuvent donner à un enfant. Le sujet, c’est le rôle, la nature, l’avenir d’une institution qui est au fondement de la société.
Une institution n’a pas pour but de répondre à tous les cas particuliers, d’épouser toutes les situations de fait. Voyez-vous, quel que soit le bonheur que j’ai pu éprouver, enfant, entre ma mère et ma grand-mère, je n’ai jamais songé pour autant qu’une mère abandonnée et une grand-mère aimante puissent constituer un modèle de famille qui devrait être institutionnalisé. Et les situations de fait que connaît aujourd’hui notre société, les changements profonds qui ont fait perdre au mariage une bonne partie de son rôle normatif, ne constituent en rien un argument pour légitimer votre projet. La famille ne se confond plus avec le mariage. Mais cela ne change rien aux conséquences de votre réforme sur la société et au fait qu’en ouvrant le mariage aux couples de même sexe vous mettriez le couple homosexuel exactement dans la même situation juridique et sociale vis-à-vis de l’enfant que le couple hétérosexuel.
P ourquoi
ne dites-vous pas la vérité ? Pourquoi ne l’assumez-vous pas ? Votre loi n’a qu’un seul, un unique but : donner le droit aux couples homosexuels d’avoir des enfants dans les mêmes conditions que les couples hétérosexuels. Que vous le vouliez ou non, que vous l’assumiez ou non, le mariage pour tous instaure le « droit à l’enfant » pour tous. Ce qui pose d’abord un problème moral, car un enfant n’est pas un objet de désir et de plaisir, ce n’est ni une chose ni un avantage auquel on aurait droit : l’enfant est une personne. Une personne fragile et vulnérable vis-à-vis de laquelle nous n’avons que des devoirs.
(…)
Insécurités juridiques, incertitudes dans la filiation, le cadre nouveau que vous proposez pour les enfants élevés par des couples homosexuels risque d’aggraver la précarité de leur situation au lieu de la réduire.
Le Défenseur des droits a recensé plus d’une centaine d’articles à modifier dans douze codes différents pour remplacer les mots « père » et
« mère » par le mot « parent ». Un parent, deux parents, parent 1, parent 2, au lieu de père et de mère. Ce n’est pas anecdotique.
Ce serait la conséquence inévitable de votre réforme ; que vous l’assumiez ou non, les mots « père » et « mère » disparaîtraient et l’idée qu’ils expriment disparaîtrait avec eux. Car comment voulez-vous qu’en droit les uns puissent avoir un père et une mère et pas les autres ? Il ne peut pas y avoir deux catégories d’enfants, pas plus qu’il ne peut y avoir deux catégories de mariages avec des droits différents. Quelle que soit la configuration de la famille, son cadre juridique, qu’il y ait mariage ou non, en droit, les notions de père et de mère finiront par disparaître pour tous au nom du principe d’égalité dont vous vous prévalez. Prétendre le contraire, c’est mentir.
Et
songez à ce qui se passerait à l’école. Comment certains élèves pourraient-ils avoir un père et une mère et pas les autres ? Je veux dire que les autres ne pourraient même pas se représenter comme venant d’un père et d’une mère. Je me souviens de mon angoisse à chaque rentrée devant la feuille à remplir : « nom et prénom du père, profession… ».Imaginez-vous, Monsieur le Président, l’embarras de l’instituteur parlant du père et de la mère à des enfants pour lesquels ces mots ne pourront absolument rien représenter quand, pour les autres, ils auront une signification évidente ? Imaginez les leçons d’histoire, de français, pire encore, de ce qu’on appelait autrefois les sciences naturelles. Songez à la perplexité de l’enfant d’un couple de même sexe qui aurait à apprendre les vers de Victor Hugo :
« Alors dans Besançon, vieille ville espagnole
Jeté comme la graine au gré de l’air qui vole
Naquit d’un sang breton et lorrain à la fois
Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix. »
(…)
Avez-vous lu Freud, avez-vous lu Jung, Monsieur le Président ? Vous devriez.
La psychanalyse n’a pas toujours raison. Mais quand même, sur le rôle de la différence des sexes dans la construction de la personnalité, elle fait réfléchir. Une question me taraude depuis longtemps : que deviendraient OEdipe et l’assumiez ou non, en ouvrant le mariage aux couples de même sexe, vous donneriez, de facto, un droit à l’enfant à des couples par définition stériles qui, dès lors, seraient fondés à chercher à avoir des enfants par tous les moyens. Vous le savez aussi bien que moi, l’adoption ne pourrait pas satisfaire ce besoin que le mariage rendrait légitime. Déjà l’offre ne peut pas répondre, et de loin, à la demande. Il y a trop de candidats à l’adoption et pas assez d’enfants. Il y aurait davantage de demandes et sans doute encore moins d’offres puisque certains pays n’autoriseraient plus l’adoption pour les ressortissants d’un pays où le mariage homosexuel serait instauré.
logique implacable de votre projet, c’est la dissociation totale de la parenté biologique et de la parenté sociale. Et l’effacement, à terme, de la première par la seconde. Ce serait la porte ouverte à toutes les manipulations biologiques et génétiques. Vous aurez beau les interdire, vous n’y pourrez rien dès lors qu’elles seront accessibles à l’étranger. Sans parler du détournement possible à grande échelle de l’accouchement sous X. De toutes les façons, toutes les digues sauteront les unes après les autres. Logiquement, une partie de votre majorité réclame la procréation médicale assistée (PMA) jusqu’ici strictement encadrée comme une réponse à la stérilité et au risque de maladie transmissible grave pour les couples hétérosexuels. Mais, comme tous les couples homosexuels sont stériles, comment leur refuser ce droit dès lors qu’ils seraient mariés ? Votre gouvernement n’a-t-il pas déjà annoncé que, même si elle n’était pas abordée dans le projet de loi sur le mariage pour tous, la PMA le serait dès le mois de mars dans un projet de loi sur la famille? La cause est donc entendue. Il en sera inévitablement de même de la procréation pour autrui. Car on ne peut pas donner le droit d’avoir des enfants à un couple d’hommes et lui interdire d’y recourir puisque cela reviendrait ni plus ni moins à lui interdire d’avoir des enfants. Déjà, des intellectuels la réclament en pointant cette contradiction, évidemment insoutenable dans la duÉlectre dans le monde que vous nous préparez ?
Pensez à tous ces enfants qui n’auraient plus le droit d’avoir un père et une mère, voulant remonter à leur origine biologique et ne rencontrant jamais l’image de l’étreinte amoureuse par laquelle un homme et une femme donnent la vie.
Pensez à tous ces enfants qui, cherchant d’où ils viennent, ne trouveraient que des éprouvettes, des banques de sperme, des ventres loués, des manipulations génétiques, peut-être, un jour, des utérus artificiels… Car il faut imaginer l’énorme pression, l’énorme incitation qui se manifesteraient pour l’utilisation de toutes les techniques de procréation, licites ou non, auxquelles la science permettra d’avoir accès, si votre réforme devait aboutir.
Que vous le vouliez ou non, que vous
Nous aurions donc aussi, grâce à vous, si votre projet était adopté, les mères porteuses, la procréation pour autrui.
P ensez,
oui, pensez à ces enfants qui, en droit, n’auraient plus un père et une mère, mais qui en réalité, dans l’ancienne terminologie, en utilisant les anciens mots d’avant votre réforme, auraient – le compte est facile à faire – une mère et deux pères, deux mères et un père, deux mères et deux pères, trois mères et un père et même trois mères et deux pères quand le père biologique et le père juridique ne seraient pas le même, et quand on aurait recours à la procréation pour autrui. Comment les droits de leurs parents biologiques s’articuleraient-ils avec ceux de leurs parents « sociaux » ? Pensez à ces enfants qui pourraient avoir des dizaines, des centaines peut-être, de frères et de soeurs, qu’ils ne connaîtraient pas et qui pourraient s’épouser entre eux sans le savoir.
Avec le mariage pour tous, vous feriez tomber inévitablement la présomption de paternité qui ne veut rien dire pour des couples de même sexe. Mais dans quel rapport sera l’enfant qui aura fait une recherche en paternité avec celui qui se sera contenté de vendre sa semence à une banque du sperme ?
(...)
Monsieur
le Président, soyez démocrate, soyez républicain, soyez respectueux de toutes les consciences, soyez responsable ! N’ayez pas peur du peuple, n’ayez pas peur de lui donner la parole. L’article 11 de la Constitution vous le permet puisque le président de la République peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur des réformes relatives à la politique sociale. Quelques professeurs en droit constitutionnel vous diront peut-être – je les entends déjà – que « le mariage
n’est pas dans le champ du social » . Sans doute n’ont-ils pas consulté le Petit Larousse : « Social : qui concerne les relations entre les membres de la socié
té » … Cette polémique me rappelle le procès que l’on fit au général de Gaulle en 1962, lorsqu’il voulut consulter les Français à propos de l’élection du président au suffrage universel. On l’accusa de « forfaiture » . Que voulez-vous, c’est la vieille histoire que racontent à toutes les époques ceux qui pensent que plus un sujet est important, moins il faut que le peuple s’en mêle. À vous de choisir si vous les rejoignez ou non.
Qu’en penserait le Conseil constitutionnel ? Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est qu’en français les mots ont un sens et qu’en l’occurrence ce n’est pas au Conseil constitutionnel de décider de la signification des mots mais au dictionnaire. Le Conseil constitutionnel n’a son mot à dire qu’après le vote de la loi, et il ne peut censurer une loi adoptée directement par le peuple.
Vous
voilà donc seul face à votre devoir. Vous ne pouvez pas tricher. Vous ne pouvez vous défausser ni sur les professeurs de droit qui prennent des libertés avec le dictionnaire ni sur les juges. Monsieur le Président, prenez vos responsabilités, ne donnez pas le dernier mot aux juges, donnez-le au peuple. Vous craignez que le débat dérape ? Mais c’est vous qui avez ouvert la boîte de Pandore et le débat dérapera bien davantage si des millions de Français sont condamnés à subir, contre leurs convictions philosophiques ou religieuses, intellectuelles ou morales, une décision dont les conséquences peuvent se révéler aussi lourdes, aussi graves pour notre société et à l’écart de laquelle ils seraient tenus. Si vous voulez réduire les fractures douloureuses que vous avez contribué à ouvrir, donnez à ces millions de Français la possibilité de participer à l’écriture d’une histoire qui est la leur.
Soyez démocrate, soyez républicain, soumettez votre projet à un référendum. Vous ferez campagne pour le oui. Je ferai campagne pour le non. Le peuple tranchera. Et le soir du scrutin, après avoir répondu à la question de savoir dans quelle civilisation nous voulons vivre, la Nation réconciliée se tournera de nouveau vers l’avenir. Elle rassemblera ses forces pour faire face à la crise, au chômage, à la misère, à l’injustice, dont votre projet n’aura que trop longtemps détourné son attention. Peut-être parce que, vous sentant impuissant à y répondre, vous préfériez que l’on parlât d’autre chose.
Dans l’attente, comme des millions de Français, de votre réponse, recevez, Monsieur le Président de la République, l’assurance de la très haute considération que je porte à votre fonction.
Le bénêt Hollande au Mali, c’est Malbrough s’en va en guerre, mironton mironton mirontaine…
Publié le 21 janvier 2013 par Hilaire de l'Orne - Article du nº 287 Riposte Laïque
Je tiens à préciser qu'’au cours de ma carrière d'’officier, puis d'’ingénieur, avant de finir par enseigner la physique nucléaire dans ma propre société de formation, il m'’est arrivé de travailler pour le compte de sociétés pétrolières de part le monde, tant en Grande-Bretagne, qu’en Norvège, mais aussi, aux Emirats Arabes Unis dans le Golfe persique et pour terminer en extrême Orient. Tout ceci pour dire que l'’on ne pénètre pas sur un site pétrolier ou gazier comme dans un moulin et certainement pas sans complicité avec les « milices » privés en charge de la sécurité des installations, y compris et même surtout, sur un site implanté dans une zone désertique à la merci d'’une action prévisible, comme celle qui vient de se produire à IN AMENA.
Comme j'’ai eu l'’occasion de l'’évoquer dans ma précédente rubrique: Vitesse et précipitation, la présidence de la République savait très précisément depuis janvier 2012 q'u’il faudrait un jour, inévitablement, intervenir militairement au Mali. Ce qui m'’amène à dire que Hollande n'’a pas été sincère au cours de sa campagne électorale en faisant 'l’impasse sur le sujet. Il est vrai que s'’il avait été obligé de déclarer comme récemment : qu'’il fallait anéantir les islamistes, il n’aurait vraisemblablement pas été élu avec le soutien de plus de 80% des voix en provenance des banlieues françaises.
Mais revenons à l’'actualité de cette Guerre. Certains hommes politiques de droite, se refusent à en parler : quand la France est en Guerre, selon eux : « On la ferme ! On fait bloc ! Et l’'heure n'’est pas aux débats !… » J'’ai le regret de dire, que si ce point de vue, en temps normal peut se justifier, aujourd’hui et dans le contexte dans lequel cette guerre est survenue et bien, si, le débat s'’impose ! Oui nous avons le devoir de dénoncer l'’amateurisme du bénêt qui fait actuellement office de président et de « Chef » des Armées. La seule distinction qui lui convienne: c'’est le Nobel de l'’incompétence universelle.
Depuis janvier 2012, il savait ! Et du jour au lendemain, à cause de l'’avancée d'’une poignée d'’islamistes, il déclare la guerre ! Sans consultation préalable des grands de ce monde ni des Nations-Unies, sans allié, sans concertation ni évaluation des moyens, ni la moindre stratégie de combat dans un pays qui rappelle géographiquement et dans la volatilité de sa population l’'Afghanistan. Il déclare la guerre sans diplomatie préalable, préparant au partage des tâches et des objectifs sur le terrain, tant avec les Africains qu'’avec les pays voisins. Depuis janvier 2012 il savait pourtant ! Mais non, Hollande s’en va en Guerre et ça lui prend comme une envie de pisser !
Fallait-il pour autant laisser progresser les islamistes vers Bamako ? Bien sûr que non ! Mais une guerre ne se justifiait pas, souvenons-nous de Kolwézi en 1978, nous n’avons pas eu besoin de déclarer la guerre au Zaïre, en trois jours, la Légion Etrangère du 2° REP avait nettoyé le terrain ! Une guerre ça se prépare, en concertation avec des gens qui ont fait des études dans ce domaine et que l’on appelle, je crois me souvenir, des Saint-Cyriens, pas des énarques. A moins que l'’on ne souhaite s'’enfoncer dans un bourbier comme l’Irak ou l'’Afghanistan, sans une réelle connaissance du terrain, ni la manière de se battre des ennemis.
A qui, au juste, avons nous déclaré la guerre ? A quelle nation ? A un fantôme qui se nomme : groupes islamistes et que nous nous empressons de rebaptiser terroristes, pour ne pas stigmatiser les musulmans qui vivent sur notre sol. Je parle d'’un fantôme car comme en Afghanistan, ces groupes sont peu identifiables au sein d’une population qui ne leur est jamais tout à fait hostile: les musulmans, entre eux, terroristes ou non, sont d’abord et avant tout des Frères ! Et pour illustrer mon propos penchons-nous sur ce qui vient de se passer en Algérie sur le site gazier d’In Aménas.
La complicité des frères algériens en charge de la sécurité avec les terroristes ne fait aucun doute, mais il y a beaucoup plus grave. De très fortes présomptions « d'’entente » entre le chef des terroristes : Mokthar Belmokthar, dit le borgne, de nationalité algérienne et le gouvernement algérien existent puisqu’il y a eu négociation préalable entre eux, avant que l'’armée algérienne ne donne l'’assaut ! Effectivement la chronologie des faits prouve ce que je viens d’affirmer.
Selon l’agence de presse officielle A.P.S, le commando islamiste détenait initialement quelques 600 otages sur le site gazier, dont 573 ouvriers algériens. Selon cette même agence de presse, le gouvernement algérien aurait négocié avec les jihadistes la libération de ces ouvriers musulmans, avant que l'’armée n'’intervienne, en ne conservant comme prisonniers que les étrangers infidèles restants au nombre de 41 sur 132. Une fois les musulmans évacués et bien à l'’abri, le gouvernement de Boutéflika a ordonné l'’assaut du site.
Je comprends que vous soyez sceptiques, voire choqués, en lisant ces lignes mais malheureusement la chronologie des faits est implacable et elle prouve ce que j’affirme : Boutéflika a échangé la vie de ses ouvriers musulmans algériens, contre celle des ressortissants étrangers ! Pour cette même raison, vous l’'aurez compris le gouvernement algérien a beaucoup de mal à donner des informations concernant l'assaut aux dirigeants des capitales étrangères, qui pourraient révéler cette scandaleuse négociation avec les terroristes. Cela démontre à ceux qui auraient encore le moindre doute qu'’un musulman quel qu’il soit, s’il a le choix, n'’assassine jamais son frère, serait-il jihadiste, salafiste ou terroriste ! L'assaut fut donc minutieusement préparé et donné, pour se solder par un véritable carnage concernant les Ingénieurs et les techniciens étrangers abandonnés par le gouvernement algérien : 3 furent tués, et 4 eurent la vie sauve. Au cours de l'’engagement armé, de grande ampleur, selon Alger, seulement 17 islamistes furent éliminés, on ignore naturellement ce qui est advenu du reste du commando.
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que l'’Algérie n’aime pas qu'’on lui assigne un rôle dans cette guerre. En s'’engageant aux côtés de Hollande, elle passe pour une nation traître aux yeux du monde Arabe. En refusant de s'’engager, elle montre son vrai visage et passe pour une nation traître aux yeux des démocraties occidentales. Il y a fort à parier que Boutéfika ne pardonnera pas de sitôt à Hollande son manque de concertation et de préparation avant d’avoir engagé le conflit avec les terroristes au Mali. Il est possible d’ores et déjà de lire dans la presse algérienne ces gros titres révélateurs : « les Algériens mis au pied du mur par Hollande ! » ou « l'’Algérie devra payer très cher la guerre qui se déroule sans elle au Mali » Pour enfin avouer avoir augmenté son budget militaire de 14% pour protéger ses 1500 Km de frontière avec le Mali.
Hollande l'’aveugle contre le borgne, quelle belle affiche ! Quelle escalade cela nous promet-il ?
Nous savons que les islamistes sont des barbares de la pire espèce et qu'’ils ne font pas partie du genre humain.
Nous savons qu’il n'’existe pas de musulmans islamistes modérés n’en déplaise à la gauche française !
Nous savons, depuis les différentes révolutions arabes au Maghreb que les républiques islamistes, ne sont ni des démocraties, ni des modèles anti-corruption n'’en déplaise au gouvernement algérien, comme à Hollande qui vient de déclarer qu'’il existe un Islam « gentil » en France et un Islam « méchant » au Mali, on croit rêver !
Il ne vous aura pas échappé, parmi les nombreux commentaires tronqués des média nationaux qu’il a été question de « Français » figurant au sein du commando terroriste preneur d’otages. Oui des Français ! Vous savez, ces racailles qui s'’illustrent dans nos banlieues et que Hollande comme Valls régularisent à raison de 20.000 par an sous prétexte que la diversité est une chance pour la France, avant de devenir des Mohamed Mérah ! Des Français musulmans dont les média taisent systématiquement le nom pour ne pas les stigmatiser lorsqu'’ils commettent des crimes. Ceux-là même que Taubira aime au point de les libérer de prison avant même qu’ils n’aient purgé la moitié de leurs peines, et que la justice excuse dans une grande majorité des cas.
Des Français ces gens-là ? NON ! Ce ne sont que des étrangers arabes régularisés légalement ou illégalement par les associations de gauche et un gouvernement laxiste. Ce n'’est pas parce que l'’on est titulaire d'’un bout de papier que l'’on peut se prévaloir d’être un vrai Français. Appartenir à une Nation ne s'’acquière pas seulement administrativement. Etre Français ça se mérite au cours de nombreuses années pendant lesquelles on prouve que l'’on ressent un véritable amour pour ce pays et ceux qui le composent, ce qui jusqu'’à présent n’est pas le cas des résidents musulmans établis sur notre sol, en monopolisant quotidiennement les faits divers de leurs exactions et de leurs crimes en toute impunité !
Hilaire de l’Orne
Une enquête Ipsos relayée par Le Monde, jeudi 24 janvier
La religion musulmane fait l'objet d'un profond rejet de la part des Français
La crispation identitaire, est impressionnante. Depuis une trentaine d'années, elle s'était cristallisée sur la question de l'immigration.
Celle-ci ne s'est pas effacée, loin de là : 70 % des sondés (et jusqu'à 83 % à l'UMP) jugent qu'il y a "trop d'étrangers en France"
et 62 % que l'on "ne se sent plus chez soi comme avant".
Mais le point de fixation de ce rejet massif s'est déplacé du terrain économique vers le terrain religieux. Ce n'est plus, majoritairement, le travailleur immigré, susceptible de "prendre le travail des Français" qui est pointé du doigt, mais
le musulman, volontiers assimilé à "l'intégriste",
et dont la religion est jugée, par 74 % des Français, intolérante et incompatible avec la société française.
Selon une enquête Ipsos relayée par Le Monde, jeudi 24 janvier
86 % des sondés (sans écarts significatifs entre gauche et droite, jeunes et vieux) estiment que "l'autorité est une valeur trop souvent critiquée". Et, pour la première fois, elle trouve explicitement sa traduction politique :
87 % des sondés sont d'accord pour dire que
l'"on a besoin d'un vrai chef en France pour remettre de l'ordre".
La question est brutale, la réponse aussi.
les Français montrent une franche défiance vis-à-vis de leurs représentants politiques.
Pour eux, "le système démocratique fonctionne plutôt mal en France" (72%), car "les hommes et les femmes politiques agissent principalement pour leurs intérêts personnels" (82%) et "la plupart" d'entre eux "sont corrompus" (62%). Un sentiment partagé par 51% de l'électorat de gauche.
Les médias sont aussi éreintés :
58% pensent qu'ils "font mal leur travail", 72% que les journalistes "sont coupés des réalités", 73% qu'ils "ne sont pas indépendants".
CHOISIR
LA FRANCE
J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie de relativiser. >>>>