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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 22:43
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Published by voxpop - dans La France en résistance
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:21

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !!!


Bd Voltaire

 

Cachez ce Falcon que je ne saurais voir… Cette fois-ci, fini la gaudriole, François Hollande ira voter à Tulle en voiture. Petite crise de normalitude passagère. Les médecins ne sont pas inquiets. À l’Élysée, on travaille l’image. D’arrache-pied. Pause pique-nique s’il le faut, mais on les regagnera, ces points perdus. Allez, hop ! Et par la nationale, hein ! À l’économie. Cinq heures de bagnole aller, cinq heures retour, mots fléchés non fournis. Trop cher ! Ah, mais on les regagnera, vous allez voir. Bain de foule dans une station-service, arrêt pipi chez l’habitant, arrêt vomi dans le champ d’un agriculteur bio… Si avec ça on ne regagne pas des points…

Il se murmure que l’idée première du Président était de prendre le TER nouveau modèle. Et puis tout compte fait… non. Imaginer le chef de l’État coincé entre deux quais à la gare de La Motte-Beuvron a horrifié l’équipe de communicants. Désastre médiatique. Moins 15 points.

La question du moyen de transport pour aller voter à Tulle fut un vrai casse-tête. En Falcon, mais sans décoller ? Par la route ? Ça ne passait pas non plus. À cause des ponts. Les élargir entraînait des frais considérables. Pourtant, l’idée promettait d’être populaire. À 90 km/h, un bon Falcon ne dépasse pas les 7 litres au cent. Les propriétaires de Clio se seraient identifiés, l’issue du vote en eût été changée…

L’important, désormais, est de bien faire savoir à tous les Français que leur président ira voter à Tulle en voiture. Marteler le message et, si besoin, placer un haut-parleur sur le toit du véhicule pour l’annoncer à la cantonade. À la manière des cirques. Mesdames, messieurs, François Hollande passe actuellement en voiture dans votre ville ! C’est lui. Il est dans la voiture ! Il va voter ! Le prrrrrésident Hollande en personne ! Il est normal ! Cinq heures de route ! Il peut le faire ! Les habitants des communes traversées vont-ils se masser sur le bas-côté pour voir passer le phénomène ? Applaudir ? Encourager ? Lancer des victuailles, des bouteilles d’eau ? Un événement d’une telle ampleur ne peut pas laisser les foules indifférentes.

Certaines personnes à l’esprit comptable mesquin ont chiffré le déplacement en Falcon à 9.200 €. D’après un site spécialisé, le même voyage en voiture coûte 150 €, péages compris, soit 9.050 € économisés. À raison d’un Paris-Tulle aller-retour quotidien, sur une année, nous atteignons la somme colossale de trois millions d’euros et des poussières. Mis en orbite sur cette trajectoire, François Hollande pourrait ainsi réduire notablement la dette de la France. Avec Séguéla au volant et l’équipe de communicants dans le coffre… Qu’attend-on ?

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Published by voxpop - dans La France en résistance
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 08:45

 


D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours senti viscéralement français. Longtemps je n’ai même jamais pu imaginer vivre ailleurs. La France a toujours coulé dans mes veines aussi naturellement que mon sang. Avec le temps qui a passé, l’expérience qui est arrivée, les rencontres que j’ai faites, je me suis progressivement ouvert aux réalités du monde et j’ai compris l’importance de l’appartenance au continent européen. Petit à petit, j’ai senti la réalité et la consistance de la famille Européenne. Je sais maintenant que l’on n’est pas seulement d’un pays, que l’on appartient tout autant à un continent. La France et l’Europe sont indissociables géographiquement, historiquement, culturellement et maintenant politiquement. Nier cela serait tout simplement se renier. C’est pourquoi je veux parler de l’Europe aux Français qui éprouvent une profonde angoisse quant à leur avenir et celui de notre pays. Je comprends leurs exaspérations et leurs colères, mais il nous faut prendre le temps de la réflexion, et essayer de nous projeter dans l’avenir.

Aujourd’hui, le débat européen se déroule dans un climat d’indifférence et de sourdes hostilités qui laissent pantois. Or, l’indifférence est suicidaire car en Europe se joue une partie substantielle de notre avenir. Quant à l’hostilité, elle est profondément injuste au regard de ce que l’Union Européenne nous a apporté de décisif avec la paix. Dois-je rappeler qu’en Europe comme partout dans le monde, la paix n’est pas un acquis définitif, que c’est un subtil équilibre à préserver à tout prix. Notre continent a été de tous les endroits de la planète le lieu où l’on s’est le plus détesté, affronté, détruit, entre-tué. Nous n’avons réussi à tourner la page de ces siècles d’affrontements entre peuples européens que depuis la création de l’Union Européenne ! Soit moins de soixante ans... Rien qu’avec nos voisins allemands, nous nous sommes régulièrement combattus tous les trente ans et ce, depuis la bagatelle de trois siècles ! Or, nous venons de connaître soixante-dix ans de paix. A ce seul titre, l’Union européenne devrait être saluée et soutenue de façon vibrante. Je n’ai hélas aucun doute que, si l’Union européenne volait en éclats, les haines séculaires comme les conflits d’intérêts resurgiraient avec une violence redoublée. Je le dis comme je le pense : vouloir la destruction de l’Europe, c’est mettre en péril la paix sur le continent européen. Jamais je ne pourrai l’accepter. Jamais je ne pourrai m’y résoudre. Ceux qui proposent ce chemin oublient les leçons de l’Histoire et pourraient nous conduire vers des abîmes que nos grands-parents ont connus et que nous ne voulons plus subir. Cette paix et cette stabilité qu’ignorent l’Afrique, l’Asie ou l’Amérique latine, semblent maintenant naturelles sur notre continent. Or, cette situation est inédite, elle est inespérée et constitue l’exact contraire de ce que fut toute notre histoire séculaire. Les Français doivent l’entendre car c’est la vérité. La paix est le résultat de l’union des peuples européens telle que l’avaient rêvée les pères fondateurs de l’Europe. De ce seul point de vue la réussite est exemplaire !

L’Europe de la paix, ce n’est pas une formule creuse, à l’heure où tout le pourtour de l’Union Européenne s’embrase. « Regardez la carte », aurait dit le général de Gaulle. De l’Afrique du Nord jusqu’à la Syrie, de la Turquie jusqu’à l’Ukraine, tous nos voisins traversent des crises d’une profondeur terrible. Tous ces Etats-nations, souvent récents, sont soumis à une menace existentielle, l’implosion par les guerres civiles ou l’explosion par la pression des séparatismes. L’Europe a une responsabilité aujourd’hui, contribuer au règlement des crises pour éviter que cet anneau de révolutions ne devienne pour l’Europe une ceinture de dangers incontrôlables : Etats faillis, trafics, terrorisme…

Je vois un autre grand mérite à l’Europe et, tout spécialement dans la période que nous vivons : elle nous protège des dérives idéologiques de nos gouvernants et des majorités qui les soutiennent. Il ne me viendrait pas à l’idée d’assimiler la droite à la lumière et la gauche aux ténèbres comme cela fut fait dans le passé dans le sens inverse. Je pense au début des années 80. Ce serait tellement ridicule. Les vrais clivages d’aujourd’hui sont si peu épuisés par la seule grille de lecture gauche/droite. Mais je veux invoquer « la Raison » si présente dans l’histoire de la pensée française. Imaginons tel ou tel de nos responsables d’aujourd’hui libre d’appliquer sans limite son idéologie fermée aux réalités du monde du XXIème. La dérive à laquelle nous assistons serait pire encore. Impôts sans limite, dépenses publiques sans frein ni contrôle, déficits explosés, nivellement généralisé... Heureusement comme nous dépendons des autres en Europe et que les autres dépendent de nous, le pire n’est pas toujours possible… Ainsi, l’Europe peut limiter les dérives les plus caricaturales et encadrer (un peu) les dégâts les plus criants. L’Europe oblige les plus idéologues à accepter un peu de bon sens et de raison.

L’Europe nous protège lorsqu’elle fait le choix du volontarisme. Cette conviction, je l’ai toujours mise au cœur de ma vision de l’Europe. C’est par la volonté seulement que nous pourrons réconcilier ceux qui veulent encore croire à l’Europe et ceux qui n’y croient plus. Les Français, et les autres Européens, ne veulent plus croire : ils veulent voir, ils veulent toucher. Il est inutile de chercher ailleurs les raisons de la flambée populiste et antieuropéenne.

Alors, bien sûr, il y a eu et il y a des contre-sens et des erreurs qui ont été commis par ceux qui font de l’Europe une nouvelle idéologie et qui à nouveau voudraient qu’il y ait les intelligents d’un côté - comprenez les Européens - et les populistes bornés de l’autre - comprenez les souverainistes. Ce clivage est absurde et n’a pas lieu d’être car, si l’Europe est pour nous un choix incontournable, il nous faut reconnaître et surtout corriger, les graves erreurs qui furent commises au nom d’une pensée unique de plus en plus insupportable aux oreilles d’un nombre de Français chaque jour grandissant. Nous devons profondément refonder notre politique européenne. C’est une évidence que nul individu de bonne foi ne devrait pouvoir contester.

C’est justement parce que je crois à l’Europe que je veux qu’elle s’adapte en changeant profondément et en refusant l’immobilisme auquel voudraient la condamner ceux qui, prétendant la défendre, la condamnent à n’être qu’une caricature.

Il y a d’abord la grande question de la personnalité de notre pays, de l’âme de la France, de son identité si forte et si particulière. Que l’on ait pu si violemment s’opposer à la candidature à l’Académie française d’un de nos plus brillants intellectuels au seul motif qu’il y avait dans le titre de son dernier ouvrage le mot identité est d’une bêtise à pleurer. C’est tout simplement consternant. Et j’affirme que ce n’est pas un paradoxe que de plaider tout à la fois pour l’Europe et pour la défense de notre identité, c’est-à-dire de la spécificité de notre modèle. Le but de l’Europe n’a jamais été que nous nous ressemblions tous, que nous vivions à l’identique, que nous pensions en tout la même chose. Il est que nous soyons capable de coexister, de fraterniser, de défendre nos justes intérêts ensemble face au reste du monde, et, même de promouvoir un modèle de civilisation européenne. On ne construira rien sur l’aplatissement du monde. Nous avons besoin de la diversité des langues, des cultures, des pensées. Or la France a des choses à dire, un message à incarner. L’Europe ne lui demande en rien d’y renoncer. Au contraire, si nous perdons notre identité qu’aurons-nous à partager avec les autres ? Nous devons être européens et français ! C’est possible et c’est surtout parfaitement nécessaire et cohérent. Vouloir construire l’Europe contre les spécificités nationales serait l’échec assuré. Nul n’a le droit d’exiger des peuples qu’ils renoncent à être ce qu’ils sont !

Il y a ensuite la question allemande. L’Allemagne n’est pas un choix, n’est pas une alternative, elle est un fait. La géographie et l’histoire nous ont faits voisins. A-t-on jamais connu un pays ayant changé d’adresse ? L’économie a lié nos intérêts de façon décisive. Nous sommes leurs premiers clients. Ils sont nos premiers fournisseurs. La question n’est pas de choisir d’imiter l’Allemagne ou au contraire de la critiquer alors qu’elle réussit en bien des domaines mieux que nous. La seule chose importante est d’organiser les relations avec notre grand voisin de la façon la plus profitable pour eux et pour nous. Aussi, je plaide clairement pour la création d’une grande zone économique franco-allemande cohérente et stable au cœur de la zone euro qui nous permettra d’abord de mieux défendre nos intérêts face à la concurrence allemande en gommant nos handicaps fiscaux et sociaux et qui nous permettra ensuite de prendre le leadership des dix-huit pays qui composent notre union monétaire. Inspirons-nous de ce qui marche en Allemagne et des réussites de la France. Imposons un équilibre dans nos rapports. Défendons nos lignes rouges. Contrairement à ce que l’on entend si souvent, c’est parce que nous serons proches des Allemands que notre influence sur eux sera plus forte et notre poids en Europe plus important. Qui peut sérieusement imaginer qu’une France isolée serait en mesure de mieux défendre ses intérêts ? Si les deux plus grandes puissances économiques européennes font le choix de la convergence économique et fiscale, la zone euro en sera profondément renforcée et la stabilité de notre continent sera assurée.
Il y a aussi la question essentielle des flux migratoires et la nécessité de préserver la liberté de circulation, qui est un progrès incontestable pour tous. Que chacun ait le droit de circuler librement en Europe est une chance. Elle est d’autant plus à saluer qu’il y a à peine vingt-cinq ans, 80 millions de nos frères européens étaient condamnés à vivre derrière le mur de la honte. La honte communiste qui, au nom du refus de la propriété individuelle, avait voulu rendre l’Etat propriétaire de tout, y compris des hommes, de leurs esprits, de leurs âmes. Cette idéologie mortifère a été mise à bas par le courage de Jean-Paul II, de Lech Walesa, de Vaclav Havel et des peuples eux-mêmes qui se sont révoltés au péril de leur vie contre les oppresseurs. Il ne s’agit donc pas de priver ces peuples de la liberté de circuler après que tant de sang ait été versé pour obtenir ce droit.

Ceci posé, on ne peut continuer à refuser d’affronter calmement, sereinement la question de la politique migratoire européenne. Nous sommes ici devant un échec sans appel. D’abord parce que tant de ceux qui sont accueillis le sont si mal, sans logement, sans emploi, sans revenus, que tout espoir d’intégration leur est interdit. Ensuite parce qu’alors que l’Europe est le continent le plus ouvert du monde, on ne cesse de le culpabiliser de façon caricaturale. Qui a construit un mur de barbelés de plusieurs milliers de kilomètres si ce n’est les Etats-Unis avec le Mexique ? Imagine-t-on le tollé qu’il y aurait eu en Europe dans un tel cas de figure ? Le détroit de Gibraltar nous met à douze kilomètres de l’Afrique, le thème de l’immigration zéro est donc une illusion mensongère. Cependant, nous ne pouvons plus continuer ainsi à faire semblant de croire qu’il est encore possible d’accueillir tous ceux qui le souhaitent. C’est une évidence qu’il faut suspendre immédiatement Schengen I et le remplacer par un Schengen II auquel les pays membres ne pourraient adhérer qu’après avoir préalablement adopté une même politique d’immigration. Ainsi serait-il mis fin au détournement de procédure qui permet à un étranger de pénétrer dans l’espace Schengen, puis une fois cette formalité accomplie, de choisir le pays où les prestations sociales sont les plus généreuses. Nous n’avons pas voulu l’Europe pour que soit organisé un dumping social et migratoire au détriment quasi systématique de la France. J’affirme que l’on peut être généreux et bouleversé par les événements de Lampedusa et être dans le même temps suffisamment lucide pour ne pas accepter une absence de contrôle de notre politique migratoire qui nous conduit tout droit à la catastrophe. Si nous ne réagissons pas rapidement dans les années qui viennent, c’est notre pacte social qui va exploser !

Enfin, ayons la franchise de dire que le mythe d’une Europe unique a volé en éclats depuis l’adoption de la monnaie unique par dix-huit pays sur vingt-huit. Il n’y a plus une Europe, mais deux. Et, de surcroît, ces deux Europes ont aujourd’hui besoin de refonder leurs stratégies dans des directions différentes. Plus d’intégration pour les dix-huit qui partagent leur souveraineté monétaire : qui peut croire qu’avec la même monnaie, le même institut d’émission, la solidarité dans la gestion de la dette, comme l’a montré la crise grecque, il sera possible de continuer avec des politiques économiques et des niveaux de compétitivité à ce point divergents ? Si nous ne corrigeons pas ces différences rapidement, nous allons connaître des soubresauts aux conséquences incalculables.

Dans le même temps, nous devons cesser de croire au mythe de l’égalité des droits et des responsabilités entre tous les pays membres. Ce n’est faire injure ni à Chypre, ni à Malte, ni au Luxembourg que d’affirmer qu’économiquement, leurs poids et leurs responsabilités ne sont pas les mêmes que ceux de la France, de l’Allemagne et de l’Italie pour ne citer que les principaux. Je le dis aux dirigeants français comme allemands, le leadership n’est pas un droit, c’est un devoir. C’est à l’Allemagne et à la France d’assumer la plus grande part de la responsabilité dans la conduite du gouvernement économique de la zone euro. Personne ne pourra le faire à leur place. Or, pour des raisons historiques et politiques, l’Allemagne comme la France ne peuvent exercer seules ce leadership. Leur légitimité tient de leur engagement commun. Qu’un des partenaires défaille et c’est tout l’équilibre qui est mis à bas. L’absence de leadership met l’Europe en danger car sans vision, sans cap et sans priorité.

Quant à l’Europe des vingt-huit, c’est à elle qu’il reviendra d’assumer les plus grands changements. On voit bien aujourd’hui le véritable état de paralysie dans lequel elle se trouve. On imagine ce que serait sa situation si nous n’avions pas arrêté le processus d’intégration à marche forcée de ce grand pays qu’est la Turquie dans notre Union ! Alors que dans le même temps nous courons le risque d’une sortie du Royaume-Uni dans la perspective de son prochain référendum. Il nous faut regarder l’Union européenne d’aujourd’hui avec lucidité. Elle ne peut fonctionner à vingt-huit comme elle le faisait à six, à neuf ou même à douze. Je crois sincèrement qu’il n’y aura pas d’autre alternative que celle qui consistera à diminuer drastiquement l’étendue des compétences communautaires. La situation d’aujourd’hui est à la limite du ridicule et nous condamne à l’impuissance. Nous devons repenser de fond en comble la répartition des compétences de l’Union et des Etats pour gagner en lisibilité et en efficacité. L’Europe a fini par engendrer un labyrinthe administratif avec la Commission et ses services qu’il faut bien occuper. Résultat, des centaines de directives sur les sujets les plus divers et souvent les plus futiles. Il faut aujourd’hui supprimer au moins la moitié des actuelles compétences communautaires qui devront demain être assumées par les Etats nationaux et regrouper les compétences de l’Europe en une petite dizaine de politiques prioritaires et fondatrices : l’industrie, l’agriculture, la concurrence, les négociations commerciales, l’énergie, la recherche...

Faire de la Commission et de son Président les boucs émissaires de nos difficultés ne serait pas juste et je m’y suis pour ma part toujours refusé. Pour autant, la Commission ne devrait plus avoir de compétences législatives puisqu’il y a un Parlement européen. C’est à lui et à lui seul de légiférer. La Commission demeurera un organisme en charge de la mise en œuvre, du contrôle et éventuellement de la sanction. Ce qui représente déjà de bien lourdes responsabilités.

Au-delà des mécanismes, il est urgent de nous redonner un cap. A l’heure où le chômage atteint des niveaux inégalés, à l’heure où l’austérité frappe durement nombre d’Européens, le volontarisme ne serait plus de mise ? Je ne peux le croire et je ne peux l’accepter.
Il y aurait encore tant d’autres choses à dire, de propositions à faire, de perspectives à inventer. Mais il est temps de conclure, alors je veux me concentrer sur l’essentiel. Nulle part dans le monde ailleurs qu’en Europe, on n’a eu l’intelligence et la sagesse d’inventer un système aussi original et élaboré au service de la paix. Ses dérives doivent être corrigées, mais le projet doit être préservé. C’est une question de Civilisation. Ne laissons pas ni aujourd’hui ni demain détruire ce trésor !

Nicolas SARKOZY, le 22 mai 2014
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Published by voxpop - dans La France en résistance
23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 08:48

Jean Raspail :
LA PATRIE TRAHIE PAR LA RÉPUBLIQUE

  J'AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

 

Jean RASPAIL

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 08:11

Bd Voltaire

 

La famille décomposée, recomposée.
Ou la famille imposée, avec la proposition de loi relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant.
Tout est parti avec une vision partielle de l’émission « C dans l’air » sur ce sujet où, de manière surprenante, les quatre invités, chacun avec une cause à défendre, se rejoignaient tous pour approuver l’esprit de ce qui vient pourtant heureusement d’être reporté, sine die, à l’Assemblée nationale grâce à l’UMP. Notamment le sociologue François de Singly qui me semblait taper à coups de marteau péremptoires sur une matière infiniment sensible.

Sur un plan général, je ne peux m’empêcher de constater que ce pouvoir a la volonté, éprouve la volupté d’accompagner et d’encadrer les délitements plutôt que de raffermir les stabilités, de se pencher sur les exceptions au lieu de solidifier les règles. […]

De quoi se mêle donc le pouvoir, à prétendre sans cesse manifester son emprise sur ce qui ne relève pas naturellement de sa mission ? Il est un intrus plus qu’un auxiliaire.

Cette immixtion, au lieu de créer de l’apaisement, aboutit à une conséquence radicalement inverse : elle met de l’aigreur et de la frustration. […]

La quotidienneté démontre ce que les études juridiques et psychologiques attestent dans leur grande majorité : « la personne la plus sécurisante pour l’enfant petit est le plus souvent la mère » et le fait que « le père et la mère proposent des relations de nature complémentaire, mais non interchangeables ».

L’obsession de l’égalité des droits, à partir d’un terreau physiologique et humain divisé, aboutit à négliger ce qui est bien plus fondamental : les différences ne sont pas des inégalités et il n’est pas souhaitable, pour imposer une homogénéité abstraite, de recourir à la loi. […]

Si des problèmes existent parfois, non seulement ils ne seront pas réglés par l’obligation d’une résidence alternée, mais ils seront aggravés pour les enfants jusqu’à six ans dont les conditions d’existence, de proximité, de structuration impliquent, d’abord, le point fixe maternel.

Qui peut être assez bête, assez susceptible pour se plaindre de cette certitude […] en y voyant une perte de pouvoir, un défaut d’amour et une choquante déperdition ? La plupart des pères échappant à cette aberration du sentiment et de l’esprit, était-il vraiment nécessaire qu’une proposition de loi vînt perturber ces univers intimes en suscitant, par sa seule formulation, le fantasme de malaises et de dysfonctionnements qui, avérés, seraient du ressort de la justice plus que du législateur ?

Il y a tout de même, de la part de ce pouvoir, une frénésie de bonne conscience totalitaire à se préoccuper de ce dont on ne l’a pas chargé et à mettre sa patte sur un royaume auquel la République doit demeurer étranger : celui de nos liens avec nos enfants et de notre liberté à en rester les maîtres.
On n’a pas besoin, on n’a pas envie d’une famille imposée parce que l’État, à notre place, aurait une certaine image d’elle.

Extrait de : La famille imposée

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Published by voxpop - dans La France en résistance
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 18:06
Mieux vaut en rire, mais quand même ....

 

Nous avons reçu ce message :

« Le service des Impôts vient de me renvoyer ma déclaration pour 2013. Je n’y comprends plus rien !!!

Ils me demandent combien de personnes sont réellement à ma charge. Je présume qu’une erreur s’est glissée dans ma case liste des personnes à charge ?

J’avais répondu : 500 000 immigrés illégaux, 3 millions de drogués, 68 000 personnes écrouées en prison, les 30 000 retraités de plus de 100 ans vivant en Algérie (voir avec la cour des comptes) et 925 parlementaires.

Ils me signalent que cette réponse n’est pas acceptable …

ALORS, JE ME CREUSE LA TÊTE : QUI AI-JE BIEN PU OUBLIER ??? »

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Published by voxpop - dans La France en résistance
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 18:58

 

Wikimedia Commons

 

FIGAROVOX/OPINION- Selon Malika Sorel, la polémique sur la Marseillaise, loin d'être anodine, vient une nouvelle fois éclairer «le gouffre qui se creuse jour après jour entre les élites politiques et le peuple français».


Malika Sorel-Sutter est ancien membre du collège du Haut Conseil à l'Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est administrateur de l'association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000. Elle est notamment l'auteur d'«Immigration, intégration: le langage de vérité». Fayard/Mille et une nuits, 2011


La polémique suscitée par une ministre de la République qui a refusé de chanter l'hymne national lors d'une cérémonie officielle est fondée, plus que fondée, d'autant que la réaction de ladite ministre est venue enfoncer le clou. Au vu des mécontentements que son comportement a déclenché, elle aurait pu choisir de calmer le jeu avec des mots apaisants. Mais non, elle a préféré en remettre une couche et outrager la nation et sa République en évoquant un «karaoké d'estrade». Pour comprendre la portée de l'outrage, il suffit d'imaginer un instant l'émoi et le tollé qu'une telle attitude aurait déclenché aux Etats-Unis d'Amérique si Madame Taubira n'avait pas été ministre ici, mais là-bas et qu'elle avait tenu ces mêmes propos à l'égard de l'hymne américain. Gageons que Barack Obama n'aurait eu d'autre choix que de s'en séparer. N'allons pas rêver que l'État, de ce côté-ci de l'Atlantique, renoue avec le respect du peuple et de ses symboles, et que le Président de la République François Hollande ou son Premier ministre Manuel Valls demande de ce fait sa démission à la Garde des sceaux.

En France, le peuple, en sa qualité de dépositaire de l'identité française, se trouve contraint d'avaler des couleuvres en guise de repas quotidien, et cela ne date pas d'hier. Rappelons-nous les propos tenus par l'un des ministres du gouvernement de François Fillon qui suggérait que la France n'avait en quelque sorte jamais existé, puisque selon sa perception basée sur on ne sait quelle histoire: «la France n'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion (…)» Éric Besson n'a pas été démissionné alors que, là aussi, si le respect de la France et de son peuple avaient constitué des pré-requis de gouvernement, il l'aurait été.

Un autre exemple me vient à l'esprit, celui d'Henri Guaino auquel un ancien Premier ministre, Alain Juppé, demande de prendre congé de son parti politique. À y regarder de près, ce qui vaut à Henri Guaino d'être aujourd'hui la cible de nombreuses attaques, c'est de défendre à propos de l'Union Européenne la position exprimée par le peuple français envers une constitution rédigée sous l'égide de l'ancien Président de la République Valéry Giscard-d'Estaing, avant que le Président Nicolas Sarkozy ne méprise le résultat du référendum en le contournant comme l'on sait et ce, avec le soutien d'une partie non négligeable de la classe politique. Et dire que notre classe politique ose encore se prétendre qualifiée pour donner des leçons de démocratie sur la scène internationale!

Lambert Wilson, maître de cérémonie du festival de Cannes, s'est cru obligé d'ajouter son grain de sel, exprimant sa sidération que notre hymne national soit encore chanté au vu de ses paroles qui seraient, selon lui, racistes, et trouvant qu'il serait temps d'en changer. Revient à ma mémoire un doux souvenir. C'était un soir du mois d'août il y trois ou quatre ans, à la tombée de la nuit sur la grande plage de Cannes. Nous étions des milliers assis sur le sable, les yeux levés vers le ciel pour assister au festival international de pyrotechnie. La musique de la Marseillaise retentit, annonçant que la prochaine équipe à concourir serait l'équipe française. Comme un seul homme, la plage se leva aussitôt spontanément et entonna à pleins poumons l'hymne national. Le peuple français se reconnaît dans sa Marseillaise. Le désamour des Français pour l'équipe nationale de football a été largement nourri par le refus de beaucoup trop de ses joueurs d'entonner l'hymne national. 63% des Français ont une mauvaise image de l'équipe nationale.

Quant à moi, la Marseillaise m'a toujours remué les tripes. Dans mon cœur, la France est indissociable de la Marseillaise. Ses paroles portent la voix des aînés, de ceux qui nous ont précédés. Elles font à présent partie du legs indivis qu'évoquait Ernest Renan. L'historien et résistant Marc Bloch écrivait qu'il «est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération» et que «peu importe l'orientation présente de leurs préférences. Leur imperméabilité aux plus beaux jaillissements de l'enthousiasme collectif suffit à les condamner». Au sacre de Reims et au récit de la fête de la Fédération, j'ajouterais volontiers la Marseillaise!

L'historien et résistant Marc Bloch écrivait qu'il « est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération »

Le Président Hollande se trompe lourdement en qualifiant - depuis l'Arménie - de «ridicule» la polémique déclenchée par l'outrage de la garde des sceaux à la Marseillaise qui est, rappelons-le, inscrite à l'article 2 de la Constitution, et qu'au titre de l'article 5 de cette même Constitution, il incombe au Président de la République l'obligation de veiller sur son respect. Avec cette polémique, nous ne sommes pas à la périphérie de la politique mais en son cœur. Au travers de cette question de respect du peuple, de ses principes et de ses symboles, c'est celle de la représentativité des élites politiques qui est posée. Qui représentent-elles au juste? Je partage pleinement la défiance croissante des citoyens envers ceux qui ont fait de la politique leur métier ad vitam æternam, et chaque jour qui passe, une nouvelle décision politique vient augmenter mon niveau de défiance. Hier, c'était Benoît Hamon qui ouvrait la porte au voile dans les accompagnements scolaires. Avant-hier, François Hollande qui œuvrait à restaurer les seigneuries en découpant la France en 10 duchés. Ce qui est regrettable à plus d'un titre, c'est qu'à chaque fois les sujets sont traités avec superficialité, sans aucune vision, et que les citoyens ne sont guère informés des tenants et aboutissants. Parfois, le peuple est même traité de manière cavalière, pour rester polie. Lorsque l'élève Leonarda a été récupérée pour rejoindre sa famille sur le point d'être expulsée du territoire national, de nombreuses voix se sont élevées pour rappeler que les sorties scolaires faisaient partie intégrantes du temps scolaire. Et à présent, lorsque le ministre de l'Éducation Nationale se lave les mains du respect de la laïcité et se défausse sur les chefs d'établissement en leur demandant d'apprécier les situations au cas par cas, alors, comme par enchantement, les sorties scolaires ne sont plus partie intégrante du temps scolaire.

La polémique sur la Marseillaise vient une nouvelle fois éclairer le gouffre qui se creuse jour après jour entre les élites politiques et le peuple français. Chaque nouveau coup de canif ne fait qu'effilocher un peu plus le lien de confiance jusqu'au jour où ce dernier rompra, comme il a déjà rompu au cours de l'Histoire.

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 18:54

FIGAROVOX/ENTRETIEN - L'essayiste Malika Sorel-Sutter réagit aux menaces de mort à caractère islamiste qui visent le directeur de l'IUT de Saint-Denis. Dès 2013, un rapport du HCI, enterré par l'Etat, alertait sur les dérives communautaristes dans les universités.

 

Malika Sorel-Sutter est ancien membre du collège du Haut Conseil à l'Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est administrateur de l'association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000. Elle est notamment l'auteur d'«Immigration, intégration: le langage de vérité». Fayard/Mille et une nuits, 2011.


 

Le directeur de l'IUT de Saint-Denis a été visé par des menaces de mort à caractère islamiste. Dans un rapport rédigé en 2013, le HCI dénonçait la montée du communautarisme dans les universités. Cette affaire vous donne-t-elle raison? S'agit-il d'un cas isolé ou est-il emblématique de certaines dérives?

Malika Sorel-Sutter: Oui, cette affaire donne pleinement raison au Haut Conseil à l'Intégration ainsi qu'à sa mission laïcité. La situation de notre enseignement supérieur est très préoccupante. Nous n'avons cessé de tirer la sonnette d'alarme aussi bien auprès de la majorité actuelle que de la précédente. Les difficultés rencontrées ne sont pas récentes, et elles se sont amplifiées au fil du temps. En 2004, la Conférence des Présidents d'Universités avait déjà été saisie d'un grand nombre de problèmes, à telle enseigne qu'elle s'était même appliquée à élaborer un «guide laïcité et enseignement supérieur» pour aider le personnel sur le terrain.

Dans certaines universités des tapis de prière étaient sortis en plein cours, et dans d'autres des élèves imposaient que la pause coïncide avec la rupture de leur jeûne lors du mois de Ramadan.

 

Lors de nos travaux, nous avons été stupéfaits de constater que ces problèmes pouvaient se poser partout, y compris dans les classes préparatoires à nos grandes écoles où des jeunes hommes refusaient de passer l'oral avec un professeur femme et où l'étude de la pensée de philosophes tels que Voltaire ou Thomas d'Aquin pouvait être refusée par certains élèves. Dans certaines universités des tapis de prière étaient sortis en plein cours, et dans d'autres des élèves imposaient que la pause coïncide avec la rupture de leur jeûne lors du mois de Ramadan. Beaucoup d'autres situations sont décrites dans notre rapport au sujet, par exemple, de l'affectation de moyens matériels aux associations d'étudiants qui peuvent parfois conduire à des dérives communautaristes, aux phénomènes de prosélytisme ou encore au voile. Cette affaire de l'IUT de Saint-Denis doit être l'occasion d'ouvrir la voie à de larges enquêtes, y compris administratives, sur la réalité de ce qui se passe sur le terrain et aussi sur un point important que nous avons constaté lors de nos travaux, à savoir que dans certains établissements la direction est encline à cacher la vérité, voire à la travestir, plutôt que de venir en aide aux enseignants ou aux personnels administratifs lorsque ceux-ci osent aborder les problèmes qu'ils rencontrent dans l'exercice de leurs fonctions. Il faut trouver le moyen de placer cette hiérarchie face à ses responsabilités.

Qu'est-il advenu du rapport du HCI? Celui-ci a-t-il été enterré? Si oui, Pourquoi?

Comme l'avait souhaité Michel Rocard, alors Premier ministre, à sa création en 1989, le HCI dépend de Matignon. Les rapports du HCI sont publiés à la Documentation française. Mais pour celui qui traitait de la laïcité dans l'enseignement supérieur, nous n'avons pas pu obtenir de feu vert. Pour vous donner une idée de ce que représente cette décision de non-publication, je souhaiterais faire le parallèle avec le rapport «La grande nation: pour une société inclusive» qui a, lui, été publié par la Documentation française. Son auteur est devenu Président de Sorbonne Universités tandis que le HCI a été mis hors d'état de soutenir la République et ses principes. Ont également été publiés à la Documentation française les rapports qui avaient, à juste titre, déclenché un véritable tollé dès leur mise en ligne sur le site du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Je renvoie ici le lecteur à la lecture des articles du Figaro qui évoquaient le contenu, à certains égards stupéfiant, de ces rapports sur l'intégration.

Oui, le rapport de la mission laïcité a été enterré et la mission laïcité a été remplacée par l'Observatoire de la laïcité présidé par Jean-Louis Bianco, selon lequel « la France n'a pas de problème avec sa laïcité ».

 

Oui, le rapport de la mission laïcité a été enterré et la mission laïcité a été remplacée par l'Observatoire de la laïcité présidé par Jean-Louis Bianco, selon lequel «la France n'a pas de problème avec sa laïcité». C'est donc pour traiter de l'inexistence de ces problèmes que Jean-Louis Bianco a récemment décidé de n'y consacrer, toujours selon ses dires, qu'un seul jour par semaine, pour pouvoir rejoindre la nouvelle ministre de l'écologie Ségolène Royal en tant que conseiller spécial. Afin que vos lecteurs ne se méprennent pas sur mon propos, je rappellerai ici que j'ai toujours exercé l'ensemble de mes différentes missions au sein du HCI de manière bénévole. Cette mise au point étant faite, je souhaiterais saisir l'occasion que vous me donnez pour dire que notre mission laïcité n'a pas renoncé à défendre la laïcité et que notre rapport sera publié chez Le Publieur à la fin de ce mois-ci sous le titre «Faire vivre la laïcité».

Pour comprendre pourquoi notre rapport a été enterré, il faut remonter un peu dans le temps. En août 2013, la mission laïcité du HCI voit ses travaux sur la laïcité dans l'enseignement supérieur fuiter sur le site du journal le Monde. Leur publication était programmée pour septembre. On assiste alors aussitôt à la montée d'une grosse vague d'indignation et le HCI reçoit une volée de bois vert de la part, entre autres, d'élites du monde politique, universitaire et médiatique. Manuel Valls, qui est le ministre de l'intérieur de l'époque, apporte quant à lui immédiatement un soutien appuyé à notre travail. Par contre, la position de la ministre de l'enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, est tout autre. Elle déclare qu'«aucune université n'a saisi le ministère à ce sujet: c'est donc que ça ne pose pas de problème. Qu'on n'invente pas des problèmes là où il n'y en a pas.» Plusieurs présidents d'université appuient la prise de position de la ministre. Jean-Loup Salzmann, président de la Conférence des présidents d'université, déclare qu'«on ne traite pas un non-problème par une loi» et que le rapport du HCI est «déconnecté des réalités».

J'avais regretté à l'époque que les médias, sur ce sujet de la laïcité, se contentent d'un journalisme de salon qui se borne à relayer les propos de notables, plutôt que d'aller mener leur enquête à la source, directement sur le terrain, y compris en caméra cachée car la peur a désormais élu domicile sur un certain nombre de campus.

 

Or il se trouve que Jean-Loup Salzmann est justement le président de l'université dont relève l'IUT de Saint-Denis. Le réel finit toujours par s'imposer, ce n'est jamais qu'une question de temps. Dans le cadre de l'élaboration de notre rapport, nous avions auditionné Jean-Loup Salzmann et j'étais présente à cette audition. De même, je me souviens très bien d'un autre président d'université, cette fois-ci parisienne, qui n'avait pas ménagé sa peine pour abonder dans le sens de la ministre Geneviève Fioraso. Mais tandis qu'il s'exprimait dans les médias, affirmant qu'il n'avait jamais eu connaissance d'un quelconque problème de respect de laïcité au sein de son propre établissement, j'avais sous les yeux un document signé de lui dans lequel il abordait les problèmes de laïcité qui se posaient chez lui et qui préoccupaient ses services. Il mentait donc «les yeux dans les yeux». J'avais regretté à l'époque que les médias, sur ce sujet de la laïcité, se contentent d'un journalisme de salon qui se borne à relayer les propos de notables, plutôt que d'aller mener leur enquête à la source, directement sur le terrain, y compris en caméra cachée car la peur a désormais élu domicile sur un certain nombre de campus.

Les dérives communautaristes sont-elles sous-estimées par le gouvernement actuel?

C'est bien plus grave que cela. Sous-estimer une situation sous-entend que l'on a déjà franchi un seuil et que l'on a accepté de la regarder en face. Or, nous sommes confrontés à un refus de voir la réalité telle qu'elle est. Vous savez ce que disait Charles Péguy à propos de l'indispensable lucidité? «il faut accepter, non seulement de dire ce que l'on voit, mais aussi de voir ce que l'on voit, surtout lorsque ce que l'on voit ne s'accorde pas à notre vision du monde.» La cécité volontaire d'une part de nos élites n'est pas le seul fait de la majorité actuelle. Cela fait plus de trente ans que cela dure, et cette cécité se joue des frontières de nos partis politiques. Elle frappe à l'aveugle. Cela fait des années que j'observe de près ce qui se passe au sein du monde politique. Si nos élites avaient voulu agir, elles l'auraient pu. Elle ont beaucoup parlé des principes républicains mais ont très peu agi. Parfois, elles ont même agi à rebours de l'intérêt supérieur de la cohésion nationale. Ce sont alors autant de signes qui ont été interprétés comme un drapeau baissé, ou comme une invitation à fouler encore plus au pied la France et sa République. Il y a désormais urgence à agir.

Au lieu d'assister à des matches d'improvisation théâtrale, François Hollande, dans sa fonction de Président de la République garant du respect des principes constitutionnels, aurait davantage sa place aux côtés de la crèche Baby Loup qui est confrontée à une crise financière telle qu'elle fait désormais planer sur elle la menace du dépôt de bilan. Le tort de Baby Loup? Avoir demandé le respect de la laïcité à ses employés. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, le sénateur-maire socialiste Philippe Esnol, qui avait su si bien soutenir Baby Loup, n'est plus aujourd'hui maire de Conflans-Sainte-Honorine. La nouvelle majorité municipale tarde à mettre ses pas dans les siens, et le Conseil Général connaît lui aussi quelques lenteurs. Baby Loup a lancé un appel aux dons et les citoyens peuvent voler à son secours. C'est une évidence, Baby Loup dérange, tout comme la laïcité dérange de plus en plus en France. Où que je regarde, l'heure semble être à la résignation et à la capitulation.

J'ai fait une partie de mes études en Algérie. Beaucoup des signes que j'ai pu observer là-bas, je les observe à présent ici.

 

Que préconisez-vous pour y remédier?

Les citoyens, d'où qu'ils viennent, ne doivent plus accepter que leurs élites politiques s'affranchissent de leurs obligations de respecter et faire respecter les principes républicains. Le plus important de ces principes est la laïcité, car elle joue le rôle d'une véritable digue. Sans elle, la société française finira par vivre ce que la société algérienne a vécu au tournant des années quatre-vingt-dix. J'ai fait une partie de mes études en Algérie. Beaucoup des signes que j'ai pu observer là-bas, je les observe à présent ici.

Le propos de mon dernier livre était justement de proposer un certain nombre de recommandations politiques. La première des urgences, c'est d'accepter de mettre enfin en œuvre ce que Georges Marchais préconisait dès janvier 1981: «il faut stopper l'immigration officielle et clandestine», disait-il, et les raisons qu'il en donnait n'ont pas pris une ride. L'importance des flux migratoires dans le contexte international que nous connaissons a conduit au réenracinement culturel des enfants de l'immigration, les coupant peu à peu de l'intégration et éloignant de ce fait la perspective d'une coexistence sereine sur la durée.

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 07:24

Bd Voltaire

Gabrielle Cluzel

 

L’information fait les gros titres de la presse : lundi soir, François Hollande, flanqué de Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, était « l’invité surprise » de Jamel Debbouze à la finale du « trophée d’improvisation théâtrale inter-collèges » organisée par la fondation « Culture et Diversité » et la compagnie « Déclic Théâtre » (qui a révélé, entres autres, Sophia Aram).

Un « invité surprise » prévisible puisque, en février dernier, plutôt qu’aller soutenir les athlètes français à Sotchi ou les Bretons sous les inondations, François Hollande avait préféré assister à Trappes aux éliminatoires de ce « match d’improvisation » et avait promis d’être là pour la finale. Et vous savez comme cet homme-là est de parole.

Il est revenu, donc, sans voir à quel point cette visite, à moins d’une semaine des élections européennes, pouvait être emblématique du rejet que les Français nourrissent à son endroit.

L’improvisation, d’abord. Là, c’est sûr, on tient un champion du monde. Il est d’usage, dans certains jurys, que l’on prenne comme président d’honneur un ancien lauréat : le rôle, forcément, lui revenait de droit. Deux ans qu’il improvise sous les feux des rampes, qu’il arpente la scène, harangue le public, hésite, lance un truc qui fait flop, essaie autre chose qui ne prend pas plus, change son fusil d’épaule et tente des effets spéciaux qui ne sont que des pétards mouillés.

Debbbouze_Hollande076Le rire, ensuite. Comme Jamel Debbouze, François Hollande adore ça. Il n’est pas pour rien Monsieur petites blagues. La légèreté pour tous, depuis le début de son quinquennat. Sauf que la France dans le désarroi n’a pas le cœur à la gaudriole. Les vannes à deux balles, les ricanements et les pince-moi-que-je-rigole quand on suit le corbillard « France » sont perçus comme autant d’indécences.

La diversité, enfin. La diversité érigée en alpha et oméga et dont les Français ont plein le dos, quand l’urgence serait au contraire de mettre du ciment dans les interstices pour construire, non pas une France éclatée, mais « une ».

Mais enfin, n’y a-t-il pas actuellement à travers le pays, comme tous les ans à la même époque, des milliers de kermesses scolaires, spectacles de fin d’année, ballets de danse, compétitions de judo, auditions de piano, concours d’éloquence, de lecture ou de rédaction au cours desquels se produisent devant le public de petits enfants ou des adolescents studieux, ayant travaillé d’arrache-pied tout l’année avec l’aide de professeurs dévoués, et qui sont au moins aussi méritants que les collégiens du « théâtre d’improvisation » sis à Trappes de la fondation « Culture et Diversité » ? Et pourquoi n’auraient-ils pas les honneurs, eux aussi, d’une visite du président de la République, du ministre de l’Éducation et de celui de la Culture, quand les autres y ont eu droit par deux fois ? Oui, pourquoi, sinon parce que le gouvernement doit sacrifier à la déesse diversité et s’incliner bien bas, attendu que le micmac autour de la théorie du genre risque de l’avoir mise sérieusement en pétard et que ses foudres électorales pourraient être terribles ?

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 16:41

Savez-vous où se trouve le théâtre Cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan ? à Alger ? à Tunis ? à Ryad ?

En vérité, dans aucune de ces villes car il s’agit de l’ancien théâtre Napoléon situé à Fontainebleau.

Directement inspiré du petit théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles, ce bâtiment est connu pour ses salons et ses aménagements qui en font un conservatoire de l’art théatral français unique en son genre.

Réagissez dès maintenant en cliquant sur ce lien : http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/stop-a-l-islamisation-de-notre-culture

Et pourtant, vous avez bien lu : l’ancien théâtre Napoléon porte depuis peu le nom de l’émir d’Abou Dabi, le cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan.

Mais quel est donc le lien entre ce personnage et l’histoire de la ville impériale, voire de notre pays ? Aucun, strictement aucun, sauf les 5 millions de pétrodollars qu’il a déboursés pour financer certains travaux de restauration.

Point final. Le cheikh paie. Alors, sur sa demande, on débaptise.

La dignité et l'élégance aient certes été de ne rien exiger, mais ne nous trompons pas de responsables…

Car si aujourd’hui le théâtre impérial de Fontainebleau s’appelle officiellement Théâtre Cheik Khalifa bin Zahed al-Nahyan, c’est d’abord parce que M. Hollande et Mme Filippetti l’ont voulu ainsi.

Réagissez. Signez ici la lettre ouverte à François Hollande et à Aurélie Filippetti.

Non seulement ce gouvernement socialiste modifie les manuels scolaires pour faire disparaître des pans entiers de notre histoire mais en plus il vend à l’encan des symboles de notre patrimoine national sous prétexte de manque de ressources …alors que simultanément il dilapide notre argent pour l'Union européenne ou les dictateurs africains !

Que François Hollande et son ministre de la culture cherchent donc ailleurs l’argent que nécessite l’entretien de notre patrimoine …en faisant par exemple des économies sur la construction de nouvelles mosquées !

C’est une véritable opération de génocide culturel qui est en train de se dérouler, sous nos yeux. 

Demain, si nous ne réagissons pas, le château de Versailles s’appellera « Palace Abd el-Kader » et Notre-Dame-de-Paris deviendra une grande mosquée comme le gouvernement turc prévoit de le refaire pour la basilique Sainte-Sophie à Istanbul.

Ne laissez pas ce gouvernement socialiste abaisser la France de cette façon ! Envoyez un vigoureux message de protestation à François Hollande et à Aurélie Filippetti ! Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire la lettre ouverte  d’Avenir de la Culture :

http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/stop-a-l-islamisation-de-notre-culture

Après l’achat de clubs de football et de grands hôtels parisiens, les émirs du Golfe se découvrent maintenant une passion pour notre patrimoine… Soit. Ils sont les bienvenus pour l’admirer, et éventuellement pour s’en inspirer chez eux. Mais pas pour l’acheter ou le détruire !

Il faudrait être bien naïf pour s’imaginer qu’en investissant chez nous les Emirats arabes ont pour seule motivation le sourire de la Joconde … car en soi le changement de nom du théâtre Napoléon est une provocation qui dépasse largement les murs de Fontainebleau et le cercle des admirateurs de l’Empereur.

Mais quelle que soit la motivation réelle des émirs arabes,  dans cette affaire il s’agit d’abord d’une trahison du gouvernement qui porte un nouveau coup à notre identité. Guidés par une idéologie totalitaire, Hollande et ses amis n’ont de cesse de vouloir détruire notre histoire. Du passé, faisons table rase !

L’argument du financement n’est qu’un prétexte. Souvenez-vous des propos de Mme Filippetti à la vue du nom de l’entrepreneur lorrain Wendel apposé sur les murs du Centre Pompidou à Metz : «Les musées se bradent à des entrepreneurs. Quand je vois le nom de Wendel (…) sur les murs du Centre Pompidou à Metz, cela me fait mal». …Deux poids, deux mesures.

Face au plan de destruction de ceux qui nous gouvernent, réagissons ! Signez la lettre ouverte à François Hollande et à Aurélie Filippetti :

http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/stop-a-l-islamisation-de-notre-culture

Merci pour votre soutien !

Ensemble défendons notre culture,

 

François Py
Chargé de la communication   
Avenir de la Culture

 

PS : le changement de nom du théâtre de Fontainebleau est une provocation insupportable et un symbole de l’islamisation rampante de notre pays !

Réagissez en signant la lettre ouverte au ministre de la Culture : 

http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/stop-a-l-islamisation-de-notre-culture

Et, après avoir signé, aidez-nous en apportant votre contribution de quelques euros au combat contre l’idéologie perverse de Hollande et de son gouvernement.

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