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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:28

Bd Voltaire

 

Décidément, président de la République est un métier qui ne s’improvise pas ; la preuve par François Hollande et son entretien de ce mardi matin.

Première faute de goût : la chose se passe sur BFMTV avec Jean-Jacques Bourdin. Traditionnellement, de l’Élysée, le Président s’adresse aux Français. Ce sont les journalistes qui viennent à lui et non point le contraire. Et puis, Jean-Jacques Bourdin… Pourquoi pas Laurent Ruquier ou Cyril Hanouna ?

Seconde entorse à la bienséance, un François Hollande qui accepte de se laisser malmener par un journaliste persuadé qu’insolence rime avec pertinence : Bourdin, ça n’est jamais que du café du commerce, ambiance gros lourd qui te coupe la parole en permanence en te tirant la manche de ta veste. Bref, à écouter le bidule, grande est l’impression qu’il fallait sauver le soldat Hollande.

Car ce n’est pas peu dire qu’il faisait plus pitié qu’envie :

« Si j’ai gagné en 2012, ce n’était pas parce que j’avais un programme étincelant, c’est peut-être parce que mon prédécesseur avait échoué… » Bingo ! Non content d’être un président « normal », François Hollande reconnaît qu’il était un président par défaut. Qu’il a été élu, non point sur ses qualités propres, mais seulement par rejet de son prédécesseur. François Hollande, donc, sorte de président par intérim. Qui navigue à vue. À coups d’aphorismes digne de Pierre Dac ou du capitaine Haddock : après le changement qui est pour « maintenant », l’heure du « retournement », après passage par la case « boite à outils » et « inversion de courbe du chômage », censée advenir cette année, cachet de la poste faisant foi.

D’ailleurs, notre « résident » de l’Élysée assure qu’il ne briguera pas un second quinquennat, si la « boîte à outils » de « l’inversion de la courbe du chômage » pour le « maintenant » du « retournement » ne se retournait pas maintenant. Quel bonheur, pour un socialiste, de partir à la guerre à la suite d’un général de ce gabarit ! Voilà qui doit faire envie. Surtout après une telle déculottée électorale aux municipales.

Pour le reste, en guise de bouquet final, les questions des auditeurs et des auditrices. Là, feu d’artifice. Des histoires de retraites où il manque vingt euros pour en faire dix. Du bureau des pleurs. De l’assistanat social. Et même une veuve sommant le « premier » ou le « meilleur d’entre nous » de répondre sous huitaine au courrier qu’elle lui a adressé. Et l’autre benêt, cheveux teints et cravate de traviole, de lui assurer, en direct, que ce sera fait dès demain.

Lui, « président normal » ? Ou assistante sociale débordée ? Changer de président, ce serait bien maintenant…

Commentaires :

Elizabeth Sivesind-Boulanger ·

Effectivement, une très mauvaise prestation présidentielle.
Se laisser appeler par son nom par un journaliste arrogant, se laisser interrompre toutes les 10 secondes par ce journaliste tout heureux de pouvoir berner un président presque déchu, se laisser entrainer tous azimuts et perdre le fil de la "conversation", avouer clairement qu'il fut élu par refus de son opposant plus que par les qualités de son propre programme, montrer un embrassement vis a vis de son nouveau premier ministre, etc.
Mr Hollande, vous avec visé trop haut. Votre limite était au PS, et encore, pas en tant que 1er secrétaire.
J'ai honte de ce président qui n'a aucun charisme, aucune stature politique, qui n'est meme pas en mesure de remettre a sa place un journaliste qui a pris la grosse tete, un président qui semble plus a l'aise sur un scooter qu'a l'Elysée.
Pathétique...

Lydia Aucun ·
Ce guignol est vraiment une calamité, un cataclysme, un fléau, une mélasse, une douleur pour nos oreilles et notre pays, une serpillère, écoutez cela, ça dure quelques secondes et vous avez la chance de voir sa trogne, il se comporte comme un valet http://www.bing.com/ videos/ search?q=BFMTV+bourdin++hol lande&docid=60801773688573 3238&mid=03CB531674D4FB3F5EEB03CB531674D4FB3F5EEB&view=detail&FORM=VIRE3#view=detail&mid=03CB531674D4FB3F5EEB03CB531674D4FB3F5EEB


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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:13

Bd Voltaire

 

Tu ne seras plus ministre, tu seras commissaire européen. » Dans Petits arrangements entre amis, voilà ce que François Hollande aurait confié à Pierre Moscovici avant son départ du gouvernement. Seul problème : le ministre, éjecté de l’Économie, retrouve automatiquement son fauteuil de député du Doubs. Or, s’il veut se la couler douce à Bruxelles et empocher de confortables émoluments, comme je l’ai montré dans un article précédent, il doit remettre en jeu son mandat de député.

Le poste de commissaire européen ne rentre pas, en effet, dans les conditions pour transmettre son mandat de député à son suppléant. Le hic, c’est qu’aux élections municipales, la liste sur laquelle il figurait n’a recueilli que 48,55 % des voix, battue par la droite. Quand on connaît actuellement la relation amoureuse des Français avec les socialistes, on peut facilement imaginer qu’une élection législative renverrait l’ex-ministre à sa tendre et jeune compagne. Or, avec le retour de Cécile Duflot, la majorité absolue du PS ne tient, à l’Assemblée, qu’à un siège.

Qu’à cela ne tienne, le PS a trouvé la parade ! Le gouvernement va confier à l’intéressé une mission sur l’Europe pour six mois. Comme le Code électoral prévoit qu’un député qui se voit confier par le gouvernement une mission de six mois ou plus peut transmettre définitivement son siège à son suppléant… Vous avez compris la suite !

Bien évidemment, « Mosco » jure ses grands dieux qu’il ne nage pas en pleines magouilles électoralistes mais que ce détachement n’est qu’un simple moyen de le préparer efficacement à des responsabilités européennes. Surprenant, pour notre député qui a déjà été parlementaire européen, vice-président du Parlement européen et ministre des Affaires européennes… Alors pourquoi l’obliger à refaire ses gammes alors qu’il affirme lui-même avec suffisance sa « connaissance des rouages de l’institution supranationale » ?

N’oublions pas, non plus, que ce « cher » ministre, dans tous les sens du terme, a été directement mis en cause dans l’affaire Cahuzac le 7 avril 2013 sur i>Télé par Edwy Plenel (Médiapart). Le journaliste affirmait que le premier « économiste de France » connaissait la situation illicite de son ministre délégué depuis mi-décembre 2012, et que l’enquête fiscale auprès des banques suisses sur une période restreinte, diligentée par ses soins sur Jérôme Cahuzac, n’était qu’une tentative de sauvetage comme ultime recours.

Quand les Français se mettront-ils enfin en colère ? Quand le référendum d’initiative populaire sera-t-il mis en place pour virer ces profiteurs d’un système éculé ? Quand les Français cesseront-ils de se laisser faire ?

Comme disait un journaliste suédois : « Dans mon pays, même un club de ping-pong ne voudrait pas, comme président, de vos hommes politiques ! » Pourtant, nous, on était prêt à les leur donner !

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:43
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:28

Le Point

Le 6 mai à 16 heures :

     

Oui (1569 votants) 11.9%

 

 

Non (11669 votants) 88.1%

 

 

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:20

Le Point

Par

 

 

François Hollande s'exprime souvent comme un météorologiste. Au propre comme au figuré.

 

 

L'été arrive, le beau temps revient... Voilà ce que disent, chaque soir pluvieux, les présentateurs qui annoncent le temps qu'il fera à la télévision, afin de ne pas désespérer leur public. Le président de la République aussi. Il a une vision météorologique de la politique.

En remplaçant "été" par "reprise" et "beau temps" par "retournement économique", on obtient deux phrases décisives de François Hollande, prononcées respectivement dimanche dernier dans le Journal du dimanche et le 14 juillet 2013 lors de la traditionnelle interview télévisée. Pour en rajouter encore dans cette veine, Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, a déclaré lundi matin sur les ondes de BFM TV-RMC "sentir" ce changement positif de conjoncture, un peu comme on "sent", à la campagne, le vent se lever ou l'orage venir.

Toujours dans le style du bateleur télévisé préposé au rendez-vous quotidien avec le temps qu'il fait, le président ajoute souvent une petite blague. Dimanche : "La France compte si elle a de bons comptes." Juste avant Noël 2013 : "Il y a une reprise, elle est poussive, il faut donc la pousser." Sur le front de l'emploi aussi, les promesses d'embellie ont été nombreuses. Et les incantations sur l'inversion de la courbe du chômage, puis plus modestement sur sa stabilisation, ont parfois ressemblé à la danse de la pluie.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:11
  Le Point
P. Tesson        

 

 

François Hollande gouverne la France depuis deux ans aujourd'hui. L'anniversaire de son accession au pouvoir est vécu dans une indifférence totale par le pays. La presse ne l'évoque qu'avec discrétion, quand elle ne dresse pas un bilan sévère de l'action du président, dont la popularité est au plus bas dans l'opinion. Cet échec, chaque jour en apporte la démonstration. Il tient à des raisons multiples et que l'on ne cesse de décliner : une politique illisible, des engagements non tenus, une communication déficiente, un défaut d'autorité à la fois sur le gouvernement et sur la majorité, etc. Mais qu'y a-t-il à la source du mal, qui explique cette incroyable incapacité à gouverner, même si l'on prend en compte à la fois les efforts déployés et les obstacles contextuels indépendants de cette bonne volonté ?

Le motif profond de cet échec nous semble essentiellement tenir au refus de François Hollande non pas de reconnaître la réalité du monde, mais de s'y adapter. Ce n'est pas qu'il la nie, certaines de ses analyses et certains de ses engagements le prouvent, fussent-ils idéologiquement contestables. Mais c'est qu'il a peur de l'affronter. Il pallie ce manque de courage par le recours au rêve, un rêve dont il devient dupe. Il rêve la réforme, il rêve le changement, celui de la société, celui du destin de la France, et ce rêve le tient quitte d'agir. Il se donne l'illusion de la puissance en développant une idée de la France hors de proportion avec les moyens dont celle-ci dispose dans sa situation actuelle. Il a communiqué cette illusion au pays en lui promettant la lune, en lui proposant un programme extravagant dont la réalité a tôt fait de révéler la vanité.

Un symbole d'immobilisme

Son crime est d'avoir proclamé en 2012 : "Je dirai toujours la vérité. Je n'abuserai pas le peuple avec des promesses illusoires, avec des projets de dépense dont nous n'avons pas le premier euro." Il savait donc que la France n'avait pas le premier euro. N'est-ce pas là abuser de la confiance de ceux qui l'ont porté au pouvoir ? C'est ce mensonge, dévoilé par les faits, qui est à l'origine de son discrédit. Un péché originel qui le condamne à jamais dans l'esprit public.

Naguère, en 2008, Manuel Valls recommandait à la gauche d'épouser son temps "pour ne pas passer à côté du réel et être capable d'agir". Visait-il Hollande ? Parmi d'autres, à l'évidence. Hollande, apparatchik de profession, vieilli à la tête d'un vieux parti, héritier d'un long passé pétrifié, étranger à la vérité et au mouvement de la vraie vie, n'est-il pas le symbole du conservatisme et de l'immobilisme, à charge pour la nostalgie de la réforme - voire de la révolution - de donner le change ?

La coquetterie de l'histoire veut que ce même Valls, apôtre de l'aggiornamento, soit appelé par ce résidu de l'histoire du socialisme à partager le pouvoir avec lui. Valls chargé d'assumer le rêve que ce dernier avait la prétention et n'a pas eu l'audace de réaliser ! Peut-on imaginer pire humiliation pour François Hollande ? Pire sanction, après la récente déroute électorale ? C'est cela, le bilan.

 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:52

AU FIL DES JOURS

30 AVRIL 2014

 

 

bulletin interne d'informations commun à la Fédération Nationale des Associations de Retraités FNAR et à l'Union Française des Retraités, régime général UFR-rg (par simplification UFR),

 

 

À la suite de l’annonce du Premier ministre du 16/04, de nombreux médias ont interviewé François Bellanger, Président de la CFR : BFMTV, I.Télé, France Info, France 3, le magazine Le Pèlerin. Et d’autre part il a participé à un débat sur Europe 1. Les principaux thèmes développés concernaient :

 

1 / L’iniquité puisque selon les déclarations du Premier ministre, seules les pensions du secteur privé seraient concernées. Une lettre a été adressée à son cabinet pour clarifier ce point.

 2 / L’impact sur les petites retraites dont certaines ont été déjà durement touchées par la réforme des retraites de fin 2013 assujettissant les suppléments familiaux de retraites à l’impôt sur le revenu.

3 / La nécessité de plus en plus évidente de faire converger les régimes pour tendre vers un régime universel permettant de rétablir l’équité, rassurer les jeunes générations en assurant la visibilité et la pérennité du régime de retraite.

4 / L’incohérence consistant à inclure dans le plan les retraites complémentaires du secteur privé qui ne relèvent pas du gouvernement et qui ne participent pas au déficit de l’État !


GEL OU GEL PARTIEL DES RETRAITES

 

La désignation de « régime de base », pour les retraites qui n'évolueront pas proportionnellement à l'inflation d'ici 2015 dans le cadre des 50 milliards d'euros recherchés par le gouvernement, est ambigüe. Il importe que cette ambigüité soit rapidement levée afin que si la désindexation ne s'applique qu'au secteur privé et épargne la Fonction publique et les régimes spéciaux, un cas flagrant de discrimination soit dénoncé avec la plus grande véhémence.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:23

 




COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

Le 4 Mai 2014


A/S : La leçon politique de Guingamp !

La victoire de Guingamp sur Rennes 2 à 0 et qui remporte la coupe de France dépasse largement le cadre d'une victoire sportive , elle est riche d'un enseignement politique majeur qui emplit l'histoire du monde , qui la structure pour autant que l'on regarde les réalités en face et que l'on ne se berce pas d'utopies !

Guingamp est une petite ville de 7276 habitants ( recensement de 2011 ) dont l'équipe de football a franchi toutes les étapes avant de défaire en finale l'équipe d'une ville de plus de 200 000 habitants , bénéficiant a priori de plus de moyens notamment financiers !

Une nouvelle fois il est ainsi démontré qu'il n'existe aucune corrélation entre la taille et la puissance , tout repose sur la volonté et surtout la cohésion interne d'une entreprise , d'une équipe sportive , d'une armée , d'une nation .

En un mot la cohésion des équipages est cent plus importante que la modernité d'un navire , les Anglais l'ont démontré pendant la 2éme guerre en Méditerranée , tout comme les forces françaises libres à Bir Hakeim .

Voilà pourquoi celles et ceux qui prétendent que la France est aujourd'hui un petit pays qui ne peut qu'exister qu'en disparaissant dans une construction plus grande comme une Europe fédérale , se trompent lourdement , l'Histoire illustrent que les empires sont mortels , seules les nations subsistent à la condition qu'elles en aient la volonté et s'en donnent les moyens pour maitriser leurs destins !

Gloire à la valeureuse équipe de Guingamp qui nous montre le chemin !
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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 19:19

Le Point

 

Angela Merkel à côté d'une poubelle, l'UE comparée à Kim Jong-un...

La campagne des européennes prend une étrange tournure en Allemagne.

http://www.lepoint.fr/europeennes-2014/en-allemagne-les-affiches-pour-les-europeennes-flirtent-parfois-avec-le-mauvais-gout-02-05-2014-1818452_2095.php

 

 

Ach, voici où est notre argent

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 09:46

Bd Voltaire

 

La Commission européenne vient de s’assigner une tâche d’envergure : dépister les problèmes de santé des migrants et des réfugiés entrant dans l’Union européenne afin de « protéger la santé de nos propres citoyens », a annoncé, mardi, le commissaire européen Tonio Borg. Nous en sommes fort aises.

Et pour mener à bien cette opération, un nouveau fonds européen de 3 milliards d’euros a été créé, non seulement dans le but de financer les besoins de santé des migrants malades, mais également, dit le commissaire, pour la construction d’infrastructures, sans plus de précisions sur le sujet.

Est-il utile de rappeler que, depuis sa création en 2000, l’Aide médicale d’État (AME) ne cesse de croître en France pour atteindre 700 millions d’euros en 2012 et 818 millions pour les trois premiers trimestres de 2013 ? Michèle Delaunay avait annoncé une augmentation de presque 3 % pour 2014 en raison d’un nombre de bénéficiaires en constante augmentation.

L’État grec – qui, depuis 2010, a baissé de 25 à 40 % le salaire de certaines catégories de ses fonctionnaires (juges, universitaires, policiers et pompiers) – a dépensé, en 2013, 20 millions d’euros à cet effet car les réfugiés doivent être traités comme les ressortissants de l’Union européenne, affirme le ministre de la Santé Adonis Georgiadis.

Bien. Mais la question est de savoir quels sont donc les problèmes de santé des migrants dont il faut préserver les autochtones.

La tuberculose, maladie contagieuse que l’on croyait éradiquée, a, en effet, fait sa réapparition en France ces dernières années. Et si le nombre total de cas semble en baisse sur notre sol – 5.000 par an –, une forme multirésistante aux antibiotiques chez des patients nés en Russie préoccupe les médecins. La DGS (Direction générale de la santé) a déjà fait savoir qu’elle considérait la hausse des formes de tuberculose multirésistantes comme inquiétante sur le plan de la santé publique en France. Comme chacun le sait, c’est aussi une affection éminemment contagieuse.

À partir des années 80 a été découvert en France une maladie alors totalement inconnue : la drépanocytose, maladie génétique et héréditaire de l’hémoglobine.

 

Les malades atteints venaient, pour la plupart, d’Afrique de l’Ouest, du Maghreb et des Antilles. En 2007, 28 % des naissances en France métropolitaine étaient considérées à risque, les indices les plus élevés concernant l’Île-de-France (55,68 %), la région PACA (41,91 %) et le Languedoc-Roussillon (34,78 %). En 30 ans, cette maladie est devenue la première maladie génétique en France mais aussi à Londres et Bruxelles.

Le SIDA se révèle également, depuis quelques années, une maladie pour partie importée, à propos de laquelle le professeur Delfraissy dressait récemment un état des lieux édifiant. « On sait qui se contamine chez ces 7.000 personnes » (nombre de cas détectés chaque année en France). « Certaines populations gay », « les populations migrantes », lesquelles représentent les 2/3 des contaminations.

On se dit pourtant qu’on a de la veine car, si l’on en croit l’ancien ministre de l’Intérieur maltais, « la plupart des migrants sont en bonne santé. Mais nous avons l’obligation de protéger la santé de nos propres citoyens… » Trois milliards d’euros pour soigner des migrants en bonne santé, cherchez l’erreur…

 

 https://www.youtube.com/ watch?v=IYJXfAwv80g

 

 


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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>