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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 09:22

avant que celui-ci soit arrivé au terme de son contrat

 

Bd Voltaire

D. Jamet

 

 

Longtemps, les rois passèrent ou se firent passer pour des dieux ou pour des enfants de la race des dieux. Plus modestes et plus avisés, ils laissèrent dire et croire que, simples humains, c’est du Ciel lui-même qu’ils tenaient leur légitimité. L’intérêt de la formule du droit divin tient à ce qu’elle était invérifiable et qu’il en fallait beaucoup, vraiment beaucoup, pour que l’on osât remettre en cause une onction qui venait de si haut.

La République a laïcisé la politique. Le seul souverain y est le peuple et ce n’est que par délégation qu’il confie le pouvoir, généralement pour un temps fixé par les institutions, à un homme ou à un parti.

C’est ainsi que chez nous, le 6 mai 2012, il y aura deux ans dans quelques jours, l’élection présidentielle a fait de François Hollande le chef de l’État.

On dira, et non sans raison, que l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste n’a dû son élection qu’à l’impopularité de son prédécesseur et rival, qu’il a donc été vainqueur par défaut, que cette victoire était par essence équivoque et qu’elle était assez courte. On dira – et il faudrait être aveugle, amnésique ou singulièrement accommodant pour le contester – que le président de la République ne s’est pas contenté de ne pas honorer mais qu’il a bel et bien trahi les promesses, les engagements et les idées du candidat qu’il fut.

Il n’en reste pas moins que la durée légale de son mandat est de cinq ans et que la Constitution de 1958 n’a prévu aucune procédure qui permette en l’état d’en finir avec le Président avant que celui-ci soit arrivé au terme de son contrat avec le peuple français.

Ainsi, les résultats des élections intermédiaires – municipales, cantonales, régionales ou européennes – ne sauraient-ils fonctionner comme un couperet et entraîner une annulation du vote émis lors de la présidentielle.
Il n’empêche que ces élections sont éminemment politiques et que, plus clairement et plus fortement que des analyses, des manifestations, des impressions ou des sondages, elles traduisent le sentiment et le cas échéant la volonté du peuple.

Il ne fait de doute pour personne que, le 23 et le 30 mars derniers, ce ne sont pas des considérations locales qui expliquent la spectaculaire défaite enregistrée à travers tout le pays par les candidats socialistes et qu’à travers eux, plus qu’eux, c’est le Président, sa gestion et sa personne qui étaient visés. Une preuve, s’il en fallait, en est apportée par le changement de Premier ministre et l’inflexion politique qui ont suivi la consultation, changement et inflexion qui n’ont, du reste, pas été de nature ni à ramener vers la « majorité » les électeurs qui l’avaient désertée, ni à lui assurer le soutien de ses adversaires.

Toutes les enquêtes d’opinion concordent pour laisser prévoir que les élections européennes du 25 mai prochain se traduiront, pour le parti du Président, par une déroute bien pire que celle de mars au point de le faire rétrograder au quatrième rang des formations politiques françaises.

Le gouvernement dont l’assise est désormais réduite au seul Parti socialiste et le Président issu de ce parti plafonnent à environ 18 % des suffrages exprimés. Le chef de l’État dont l’incapacité est généralement reconnue, dont l’échec est patent, dont la personne fait l’objet d’une déconsidération (pour ne pas dire d’un mépris sans équivalent), entraîne vers l’abîme son parti – ce qui n’a qu’une importance relative – et son pays – ce qui est d’une gravité exceptionnelle.  François Hollande est aujourd’hui aussi nu que le roi du conte d’Andersen et, comme dans le conte, il est bien le dernier à ne pas s’en rendre compte.

Aura-t-il le front de continuer à diriger ce fameux char de l’État dont les rênes menacent de lui échapper ? Mais comment pourrait-il tenir encore trois longues années sur la base réduite qui est la sienne ?

Aura-t-il l’audace de proposer aux centristes par lui dédaignés il y a deux ans de rejoindre sa « majorité » ? Mais pourquoi ces hommes prudents embarqueraient-ils sur un navire en perdition ?

Tentera-t-il de jouer sur la peur que pourrait inspirer aux partis « républicains » la prévisible montée du Front national pour nous faire le coup de l’union sacrée ? Mais pourquoi la droite le suivrait-elle dans cette manœuvre de la dernière chance ?

Les deux seules solutions les plus conformes à la logique et à la morale seraient que François Hollande rende la parole au peuple qui l’a élu et qui le rejette aujourd’hui, et remette son pouvoir chancelant à la disposition du souverain, soit en dissolvant, soit en démissionnant.

Mais en aura-t-il le courage ?

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:11

 

L'histoire, un éternel recommencement.....

Le plan Calcul, l'échec d'une ambition
Les Echos n° 21231 du 20 Juillet 2012 • page 11

Les hésitations politiques et les querelles d'ego ont eu raison du grand programme informatique voulu par le général de Gaulle.

« C'est un chef-d'oeuvre de littérature administrative ! » En ce jour de juillet 1966, le général de Gaulle est d'humeur joyeuse. Le commissaire au Plan, François-Xavier Ortoli, vient de lui présenter son rapport dans lequel il conclut à la nécessité de doter la France d'un plan informatique. Conquis par un projet qui s'inscrit dans sa stratégie d'indépendance nationale, le chef de l'Etat donne son accord. Le « plan Calcul », une formule trouvée par un journaliste inspiré et qui est reprise de manière officielle, vient de voir le jour. Hésitations politiques, batailles entre industriels, querelles d'ego... cette grande ambition française ne durera que dix ans.

Tout a commencé deux ans plus tôt, le 22 juillet 1964. Ce jour-là, le groupe américain General Electric reprend la société Bull, le seul constructeur français d'ordinateurs, dont les matériels - notamment le Gamma 60 -ont du mal à s'imposer sur le marché et qui souffre d'un manque de fonds propres. La « première affaire Bull », comme on devait l'appeler plus tard, a beaucoup agité le landerneau politique français. Après avoir tenté de promouvoir une solution française associant la Compagnie Générale d'Electricité (CGE) et la Compagnie Générale de la Télégraphie Sans Fil (CSF), le ministre des Finances, Valéry Giscard d'Estaing, a fini par donner son feu vert au rachat par General Electric... Après des mois d'atermoiements, le projet tricolore s'est fracassé sur l'opposition des milieux financiers, tout acquis au schéma américain, seul à même à leurs yeux de garantir l'avenir de Bull.

Cette affaire agit comme un électrochoc au plus haut niveau de l'Etat. Devenu ministre des Finances en janvier 1966, Michel Debré, soutenu par son collègue des Armées, milite résolument pour le lancement d'une politique ambitieuse dans le domaine de l'informatique. Pour assurer l'avenir de la dissuasion nucléaire, bien sûr - encore que ce ne soit pas la principale raison, les calculs nucléaires étant effectués sur un Control Data appartenant à la société française Sema -, mais aussi et surtout pour ne pas laisser aux seuls Américains un secteur aussi essentiel que l'informatique. Dès le mois de février 1966, le général de Gaulle et son Premier ministre, Georges Pompidou, donnent leur accord pour mettre en oeuvre une grande politique visant à doter la France d'une industrie informatique digne de ce nom. Le lancement du plan Calcul, en septembre 1966 dans la foulée de l'adoption du rapport Ortoli, répond à cette ambition. Il prévoit en premier lieu la création d'une Délégation à l'informatique dont la mission sera de gérer les budgets du plan, de définir ses principales orientations et d'en assurer l'application. Elle est confiée à Robert Galley, gaulliste de la première heure, compagnon de la Libération et ingénieur de l'Ecole centrale des arts et métiers. A partir de 1968, elle sera dirigée par un haut fonctionnaire sorti de Polytechnique et particulièrement au fait des questions informatiques, Maurice Allègre.

Le plan Calcul comprend également un volet industriel, évidemment essentiel. Il prévoit la création d'un champion français de l'informatique, baptisé Compagnie Internationale de l'Informatique (CII). Pour mener à bien cette opération, l'Etat a imposé la fusion de la Compagnie Européenne d'Automatisme Electronique (CAE), une filiale commune de la CSF et de la CGE, avec la Société d'Electronique et d'Automatisme (SEA), elle-même filiale du groupe Schneider. Mettre les industriels autour d'une même table n'a pas été des plus faciles. A la CGE comme à la CSF et au sein du groupe Schneider, personne n'est véritablement emballé par ce chantier industriel piloté par l'Etat. Mais, enfin, on ne résiste pas au général de Gaulle... Issue de la fusion des deux entreprises, la CII est détenue à plus de 56 % par la CGE et CSF, à 33,3 % par Schneider et à 10,3 % par le groupe Rivaud. Sa mission : produire des ordinateurs made in France.

Sur le papier, le plan Calcul semble donc viable. Installée à Paris, rue du Cherche-Midi, la Délégation à l'informatique se met immédiatement au travail. Las ! Maurice Allègre et son adjoint Pierre Audouin déchantent rapidement. Au lieu des ordinateurs français attendus, la CII préfère fabriquer des ordinateurs américains sous licence. Une solution de facilité qui doit beaucoup aux liens tissés de longue date par la CGE et la CSF avec les constructeurs américains. « Hors les Etats-Unis, point de salut », pense-t-on chez les deux principaux actionnaires de la CII, qui rechignent à développer une gamme spécifiquement française. La Compagnie souffre également d'un certain nombre de problèmes internes. Dès sa création, elle a embauché à tour de bras, sans vraiment se soucier des conséquences financières. Pourquoi, d'ailleurs, s'inquiéter : l'Etat est là pour financer... Au sein de l'entreprise, en outre, faute d'avoir clarifié le rôle de chacun, les relations entre les actionnaires - historiquement concurrents -sont loin d'être au beau fixe. Pour ne rien arranger, un an après la création de la CII, son tour de table doit être entièrement revu. En septembre 1967 en effet, Thomson-Houston-Hotchkiss-Brandt absorbe la CSF, donnant naissance au groupe Thomson CSF. Avec 40.000 employés et un chiffre d'affaires de 2,5 milliards de francs, la nouvelle société, dirigée par Paul Richard, figure parmi les 20 premières sociétés françaises. Cette fusion ne fait évidemment pas l'affaire de la CGE, dont le patron, Ambroise Roux, craint que ce nouveau concurrent ne lui taille des croupières... Entre Ambroise Roux et Paul Richard - les « Laurel et Hardy de l'industrie », comme on les surnommera -, une sombre guerre d'influence débute. Les deux hommes sont pourtant condamnés à s'entendre. En récupérant la CSF, Thomson est en effet devenu actionnaire de la CII aux côtés de la CGE... En juin 1969, après d'interminables tractations et sous la pression de la Délégation à l'informatique, le capital de la CII est profondément remanié. Le champion français de l'informatique est désormais détenu à 70 % par Thomson-CSF et la CGE, via un holding commun baptisé Fininfor, à hauteur de 25 % par Schneider et de 5 % par le groupe Rivaud. Contrôlant 52 % de Fininfor, Thomson-CSF assure clairement le leadership de la CII, imposant même son homme à la tête de la Compagnie, Michel Barré. Au grand dam de la CGE, qui se lance immédiatement dans une guerre de tranchées...La Délégation vient à peine d'en terminer avec la CII qu'un nouveau front s'ouvre. En mai 1970, le groupe General Electric annonce en effet qu'il se retire du secteur de l'informatique pour se concentrer sur les métiers du nucléaire et de l'aéronautique. Six ans après son acquisition, voilà Bull à nouveau en quête d'un repreneur. A Paris, les milieux politiques échafaudent immédiatement une solution française de reprise. Mais par qui ? Par la CII, plaide Maurice Allègre, qui rêve de donner naissance à un géant français de l'informatique. Pour une fois d'accord, Ambroise Roux et Paul Richard font cependant clairement savoir qu'ils refusent d'avaliser un tel schéma. Partisans d'une ouverture à l'international du capitalisme hexagonal, les deux hommes estiment qu'une solution franco-française nuirait gravement à l'avenir de Bull. Les deux industriels militent en revanche avec force pour un rapprochement avec la société américaine Honeywell. C'est finalement cette solution que le ministre des Finances - à nouveau Valéry Giscard d'Estaing -choisit en juillet 1970, donnant ainsi naissance à Honeywell Bull. Pour la deuxième fois en quinze ans, la France vient de laisser échapper Bull...

La trêve entre Ambroise Roux et Paul Richard sera de courte durée. La sourde lutte d'influence à laquelle se livrent les deux hommes trouve rapidement un nouveau terrain : le développement européen de la CII. Cette bataille finira par emporter la Compagnie et, avec elle, tout le plan Calcul. Au début des années 1970, la CII peut se flatter d'un bilan honorable. Depuis sa création, l'entreprise a développé une gamme d'ordinateurs moyens et gros - les Iris -ainsi que des machines sous licence américaine. Ces matériels se sont plutôt bien vendus, non seulement en France - notamment auprès des sociétés nationales et des administrations -mais aussi ailleurs en Europe. Cinq ans après sa création, la Compagnie est cependant en quête d'un second souffle. A la Délégation informatique comme dans les ministères, l'idée s'impose rapidement de créer une grande alliance au niveau européen associant la CII à des entreprises du secteur. Objectif : asseoir le développement de la Compagnie, mais surtout donner naissance à une grande industrie européenne de l'informatique, sur le modèle de ce qui vient d'être fait dans l'aéronautique avec Airbus...

Négociations interminables
Au début des années 1970, des négociations sont menées tous azimuts avec des industriels anglais, allemands et hollandais. Interminables, elles débouchent sur l'annonce d'un grand projet européen dans le secteur informatique. Baptisé « Unidata », il associe la CII, Philips et Siemens. Ce projet, Ambroise Roux, le patron de la CGE, n'a cessé de s'y opposer, craignant qu'une alliance entre Thomson - le principal actionnaire de la CII -, Philips et Siemens ne se fasse à ses dépens. « L'alliance commence dans l'informatique mais finira par gagner les composants, voire même le téléphone », pense l'industriel, qui, au début des années 1970, use de toute son influence pour saborder Unidata. Sans succès. Le projet reçoit un soutien appuyé du chef de l'Etat, Georges Pompidou, et du Premier ministre, Jacques Chaban-Delmas...

Mais les aléas de la politique vont contribuer à rebattre totalement les cartes. Le 2 avril 1974, Georges Pompidou meurt, emporté par un cancer. Elu en mai 1974, le nouveau chef de l'Etat, Valéry Giscard d'Estaing, ne sait pas très bien quoi penser du dossier Unidata. Faut-il ou non mener à bien ce grand projet européen ? C'est le début d'une formidable guerre d'influence qui va opposer deux camps. D'un côté, les partisans de l'alliance européenne conduite par les Etats, ce qui suppose au préalable un renforcement des moyens financiers de la CII, par exemple en l'adossant au Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Parmi eux, la Délégation à l'informatique, bien sûr, mais aussi une brochette de hauts fonctionnaires et quelques ministres, dont le premier d'entre eux, Jacques Chirac. De l'autre, les adeptes d'une solution libérale consistant à fusionner la CII avec un groupe privé, de préférence américain. Parmi eux, Ambroise Roux, bien sûr, mais aussi les dirigeants de Thomson, dont l'enthousiasme pour le projet Unidata tiédit de jour en jour, les hauts fonctionnaires du ministère de l'Industrie et le ministre lui-même, Michel d'Ornano. Ce camp a trouvé son champion : Jean-Pierre Brulé, le PDG d'Honeywell Bull. L'homme rêve de casser Unidata - un concurrent qui risque de se révéler redoutable -et, au passage, d'absorber la CII...

Fin d'une ambition européenne
Après des mois d'hésitation et au terme d'un double jeu qui a profondément agacé les partenaires européens d'Unidata, c'est finalement ce dernier camp qui l'emporte. Pour des raisons idéologiques ? En partie. Dans l'entourage de Valéry Giscard d'Estaing, nombreux sont en effet ceux qui pensent que l'heure n'est plus au renforcement du secteur public, fût-il réalisé dans un cadre européen. Libéraux dans l'âme, ils estiment que la priorité est de renforcer les entreprises privées. Sur le plan technique, une alliance de la CII avec l'américain Honeywell Bull leur paraît bien plus viable qu'une grande alliance européenne. L'attitude des industriels français - CGE et Thomson-CSF -s'est également révélée déterminante. Engagés l'un et l'autre dans une stratégie de développement à l'international, les deux groupes ne veulent plus participer à une aventure née sous la houlette de l'Etat. S'y ajoutent bien sûr les querelles d'ego, envahissantes depuis 1966. Reste à trouver un prétexte. Bien malgré eux, les Allemands le leur fournissent en annonçant la reprise, par Siemens, de la division informatique de Telefunken, alors en grande difficulté. « En reprenant Telefunken, son parc d'ordinateurs, ses chercheurs et son déficit, Siemens va rompre l'équilibre au sein d'Unidata et grossir ses pertes », s'empressent de murmurer à l'oreille des hauts fonctionnaires français les partisans de la solution Honeywell Bull, Jean-Pierre Brulé en tête. Habilement, celui-ci fait savoir qu'il ne demandera aucune subvention à l'Etat pour la reprise de la CII. En mai 1975, le gouvernement donne officiellement son accord à l'acquisition de la CII par Honeywell Bull et annonce son retrait d'Unidata. C'est la fin d'une ambition européenne dans le secteur informatique. C'est également la fin du plan Calcul. Un an plus tôt, Maurice Allègre, découragé, a en effet donné sa démission, entraînant la suppression de la Délégation à l'informatique...


Tristan GASTON-BRETON HISTORIEN D'ENTREPRISES Illustration : Pascal Garnier

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 19:32

Le Mardi 29 avril 2014 12h49, Jacques MYARD <jmyard@club-internet.fr> a écrit :




COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

Le 29 avril 2014



A/S : Nationaliser Alstom !


Ni la proposition de General Electric ni la proposition de Siemens faite au nom de l’euro-béatitude ne sont des solutions crédibles pour préserver un fleuron de l’industrie française.

En effet, les deux solutions examinées actuellement aboutiront tôt ou tard au transfert des centres de décision de ce groupe industriel à l’étranger et échapperont totalement à la maîtrise nationale de son devenir.

Pour s’en convaincre, il suffit de se poser la question de savoir si le Gouvernement allemand autoriserait Siemens à passer sous contrôle d’un groupe étranger ; on doit se poser la même question pour General Electric. On sait pertinemment que ni l’un ni l’autre ne le permettraient !

Dans ces conditions, la seule solution est l’entrée en haut de bilan de l’Etat dans le capital de l’entreprise, comme cela a été fait en 2004 par le Gouvernement d’alors et le ministre de l’économie Nicolas Sarkozy.

Il n’y a pas d’autres solutions, sauf à accepter le démantèlement total de ce groupe industriel.

Après Péchiney, les Ciments Lafarge, cela suffit ! Il faut agir vite dans un cadre national pour préserver un secteur stratégique pour l’avenir et notre indépendance.
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 19:22
Le Point

Par

 

Ces agents supplémentaires coûteront plus cher que les 50 milliards d'euros d'économies prônés par Manuel Valls ! On marche sur la tête.

 

On dirait qu'il n'y a vraiment rien à faire avec les élus locaux, maires, présidents de communauté de communes, présidents départementaux et régionaux, tous responsables de ce puits sans fond des recrutements de fonctionnaires territoriaux. Les chiffres de l'Insee, diffusés pendant la troisième semaine d'avril, concernent l'année 2012. Pourquoi 2012, et pas 2013 ? Parce que l'administration française prend toujours son temps, même avec les statistiques. C'est le "modèle statistique" français !

L'Insee a donc constaté pour 2012, après un relatif tassement entre 2008 et 2011 - période Sarkozy -, une nouvelle tendance à la hausse des effectifs de la fonction publique en France. L'effet Hollande... En clair : les effectifs totaux des trois fonctions publiques ont atteint 5 372 600 fonctionnaires, sans compter les "contrats aidés" (135 300 de plus). L'État s'est amaigri de 25 500 postes, les hôpitaux en ont généré 7 500, tandis que les territoriaux, de leur côté, en créaient 31 000 de plus.

Une addition de 77,5 milliards d'euros !

Sachant qu'en France les fonctionnaires territoriaux statutaires ont la garantie de l'emploi à vie, de jure, et les fonctionnaires contractuels presque la même chose, de facto, combien vont encore coûter à la France ces 31 000 postes supplémentaires ?

Un fonctionnaire d'État revient en moyenne à 3,5 millions d'euros pendant les 73 années (incluant ses études supérieures rémunérées, 21 ans de retraite et 10 ans de réversion au profit de son conjoint survivant) durant lesquelles il sera inscrit au budget général. Chez les territoriaux, le salaire net moyen étant plus bas - 1 823 euros au lieu de 2 431 en 2011, derniers chiffres connus - et les charges sociales moins lourdes, on peut estimer le coût total d'un poste à 2,5 millions d'euros. 31 000 multiplié par 2,5 millions égale 77,5 milliards d'euros, ce qui représente une addition phénoménale quand on sait que le gouvernement n'est pas sûr d'arriver à économiser vraiment 50 milliards sur trois ans - 16,7 milliards par an -, et quand on sait que cela ne couvre même pas l'augmentation "mécanique" de la masse salariale annuelle de tous les fonctionnaires, malgré un point d'indice bloqué, laquelle augmentation mécanique est de l'ordre de 20 milliards par an.

Sortir de ce cercle vicieux

De plus, ces 77,5 milliards d'euros de dépenses nouvelles générées en 2012 dans le millefeuille territorial resteront invisibles pendant longtemps. Ils n'entreront jamais dans les comptes officiels : c'est du "hors bilan", comme on dit dans le privé. On ne verra apparaître que les salaires et les charges supplémentaires, soit tout de même un gros milliard de plus chaque année. Sans compter les dépenses générées par ces nouveaux serviteurs territoriaux, qui ont la gâchette facile. On n'imagine pas ce qu'un maire très dévoué à ses électeurs peut arriver à dépenser pour sa commune ! Créer, par exemple, un service des parcs et jardins municipaux avec des achats somptuaires de végétaux rares. Acheter des camions très sophistiqués et très chers pour les poubelles et le lavage des rues et des trottoirs, ce qui suppose un personnel technique renforcé qui travaille au moins vingt-cinq heures par semaine... Chez les éboueurs de Marseille, c'est moins de trois heures par jour !

Question à François Hollande et à Manuel Valls : quand comptez-vous nous sortir de ce cercle vicieux ? Quand allez-vous commencer à couper les vivres à ces inconscients ? Vous nous annoncez, sans rire, une réduction du nombre des régions et la suppression des conseils départementaux pour 2021. Et la suppression de nos communes superfétatoires, ce serait pour quand ? Pour 2030, ou 2035 ? Est-ce bien sérieux ?

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:34

Bd Voltaire

Caroline Artus

 

Najat Vallaud-Belkacem vient d’avoir une idée de génie : « mettre le paquet sur l’emploi dans les quartiers populaires », « parce que rénover le cadre de vie ne suffira jamais si on y transpose les mêmes difficultés sociales ». Un Programme d’investissement d’avenir (PIA) va donc être créé pour injecter dans les quartiers difficiles la rondelette somme de 600 millions d’euros.

Depuis 40 ans, toute la classe politique de droite ou de gauche s’est donc complètement fourvoyée : en 1973, nous avons eu droit – sous Georges Pompidou – à l’opération « Ni tours ni barres », ces dernières étant jugées « peu conformes aux volontés des habitants ». Le ministre de l’Équipement (Olivier Guichard) espérait, par cette mesure, éviter la ségrégation par l’habitat. Ne riez pas !

En 1977, c’est le premier plan banlieue baptisé « Habitat et vie sociale ». 53 banlieues bénéficieront d’une amélioration de leur cadre architectural, de logements plus confortables et du « développement d’une vie sociale dans les quartiers ».

L’arrivée au pouvoir de François Mitterrand, en 1981, verra la création des ZEP, et l’année suivante fleurissent les missions locales pour aider les 16-25 ans sortis du système scolaire sans qualification, ainsi que la mise en place des premières vacances pour ces mêmes jeunes afin de les éloigner de leurs quartiers… pourtant réhabilités les années précédentes et dorénavant dotés d’une vie sociale !

En 1983, c’est un « Plan banlieue 89″ qui réaménage les banlieues au nom du « droit à l’esthétisme pour tous ». En 10 ans, on se dit qu’ils n’ont pas eu le temps, encore, de tout réhabiliter…

En 1991, c’est la mixité pour tous : les villes de plus de 200.000 habitants sont sommées de construire 20 % de logements sociaux dans leurs quartiers. C’est aussi le début des années où certaines personnes appelées « Français de souche » – mais pas seulement – commencent à déserter ces mêmes quartiers.

Passons sur le plan Marshall de Jacques Chirac, « un pacte de relance pour la ville ». Pacte : un mot dont raffolent nos hommes et femmes politiques.

De 1999 à 2001, Jospin présentera deux plans : un pour la « rénovation urbaine et de solidarité » pour éviter… la création de ghettos. Ceux-là mêmes qui ont commencé à voir le jour 10 ans plus tôt. Et un second de 20 milliards de francs + 5,4 milliards d’euros + 15,24 millions d’euros pour les espaces verts, les équipements sportifs et des jeux. Le mot « solidarité », c’est certain, n’est pas inapproprié.

En 2008, eu égard à l’ampleur des échecs successifs des différents « plans », Fadela Amara préfère la prudence et parlera d’« Espoir banlieue ». Un milliard d’euros plus tard, la pauvre Fadela démissionnera en avouant qu’« il est très difficile de faire bouger tous les conservatismes, tout l’appareil d’État ».

Enfin, concernant les emplois francs allouant aux entreprises 5.000 euros de subventions pour l’embauche d’un « jeune » en CDI, monsieur Ayrault ne peut malheureusement plus nous éclairer sur la réussite ou non de cette mesure.

« Co-investir dans des projets structurants comme des pépinières d’entreprises ou des maisons de santé », précise encore Najat Belkacem. Pas très clair mais joliment présenté. En revanche, lorsque le ministre des Droits des femmes conclut en évoquant « reconquérir la confiance des quartiers populaires où l’abstention avait été très forte aux municipales », cela nous parle davantage. 600 millions d’euros : parce qu’ils le valent bien !

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:22

Bd Voltaire

G. Cluzel

On l’a vu à la télé, on l’a lu dans les journaux, Manuel Valls s’est fait siffler à Rome, et s’est même fait siffler par deux fois : lorsque son image est apparue sur les écrans géants dimanche matin, à son arrivée sur la place Saint–Pierre avant le début de la cérémonie, mais aussi (comme le montrent des images rapportées par le blog catholique Le Salon beige) la veille au soir, devant le château Saint-Ange : à France Info, Manuel Valls a confié avoir fait samedi, après un dîner avec son homologue italien Matteo Renzi, une petite visite de Rome « pour mieux sentir l’ambiance de cette ville incroyable ». Pour la sentir, il l’a sentie.

Mais comment aurait-il pu en être autrement ? Comment imaginer que tout cela allait passer comme une lettre à la poste ? Que telle une enfant de Marie avec sa petite corbeille de fleurs, Manuel Valls allait, la mine modeste, faire ses civilités au pape pour que la presse puisse titrer « Valls et les cathos, la nouvelle lune de miel », sans que personne, parmi les milliers de pèlerins français venus pour la canonisation, ne bronche ?

Ceux-ci auraient dû rester tête baissée sans moufter, comme ces écoliers brimés par un instituteur rigide les ayant pris en grippe, affublés toute l’année d’un bonnet d’âne, raillés, humiliés, frappés sur les doigts à coups de règle mais qui, le jour où l’inspecteur passe dans la classe, se laissent tapoter gentiment la tête par le maître tout sourire – « braves petits ! » –, en essayant en sus de cacher leurs bleus ?

Pourquoi, en enfants confiants, n’auraient-ils pas le droit de se livrer au Saint-Père, de lui crier comme ils peuvent leur désarroi : « Il est là, il vous serre onctueusement la main, mais ne vous y trompez pas, c’est lui qui nous a méprisés, qui a sous-estimé nos manifestations, aspergé nos enfants de gaz lacrymogène, mis nos jeunes en garde à vue, laissé encore et toujours les Femen nous insulter ! »

Ces sifflets ont été « dénoncés » par Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, sur BFM TV. On lit par ailleurs, ici et là, que ces huées n’étaient pas « convenables », que ce n’était pas le lieu. À voir.

Car les deux papes que l’on canonisait ce jour-là n’avaient précisément pas la réputation d’être « convenus ». Et celui, en titre, qui officiait, n’est pas toujours très « convenable » ni à cheval sur le qu’en-dira-t-on, quand il s’agit de prendre les uns et les autres à rebrousse-poil pour leur asséner quelques bonnes vérités.

Alors, sans doute, il est des hautes fonctions dans l’Église de France qui n’autorisent pas à plaisanter avec les « convenances ». On se doit d’être sérieux, diplomate, de ménager la chèvre et le chou, et de ne fâcher personne. Las, les jeunes pousses, elles, sont impétueuses, insolentes, exigeantes, entières, facétieuses, cherchant une Église plus « véritable » que « convenable ». C’est épuisant pour qui doit ensuite justifier leur fougue auprès de ceux qui en font les frais.

Oui, mais la faute à qui ? Qui a labouré, semé, arrosé ? Qui a demandé sans ménagements à la France, quand, franchement, c’était un peu le cadet de ses soucis, où donc elle avait bien pu fourrer les promesses de son baptême ? Qui, de l’avis général, a galvanisé et décomplexé toute une génération montante ? Si certains veulent se plaindre, le bureau des réclamations est désormais là-haut, sur la stèle et sous l’auréole. Derrière l’écriteau « saint Jean-Paul ».

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 08:47

jp2

Bd Voltaire

Jean-Paul II n’a que faire de Manuel Valls !

Que Manuel Valls se rende à Rome pour la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II n’a aucune importance. Autant s’interroger sur le nombre de gelaterie qui seront ouvertes ce jour-là… La présence du Premier ministre fait partie de ces minuscules événements auxquels personne ne porte attention : qui s’intéresse à l’écume lorsqu’une déferlante s’abat sur la plage ?

Les quadragénaires n’ont pas connu Jean XXIII. Croyants ou non, ils ont été élevés dans l’ombre immense de son successeur polonais, dont la stature a dominé le dernier quart du XXe siècle. Jean-Paul II n’a laissé personne indifférent ; les flots de critiques, de médisances et d’arguments haineux n’ont d’égal que l’intérêt inspiré par une figure majeure de notre jeunesse.

Jean-Paul II fut, pour nous, petits catholiques qui ne se souvenaient pas de Paul VI, LE pape. L’homme en blanc dont on parlait à la maison, qu’on voyait à la télévision, et qui suscitait des discussions parfois enflammées. Il fut, pour notre génération, un père à la parole exigeante quand nos parents, soixante-huitards malgré eux, ne nous ont transmis qu’un vernis sans consistance réelle ; il fut pour nous, petits bourgeois des années 80 à la cervelle vide, un éducateur, un exemple, un prédicateur que nous aimions. Jean-Paul II a comblé un vide, a meublé un pan entier de notre vie, à l’âge auquel la conscience se forme pour toujours.

Jean-Paul II, c’est une phrase : « N’ayez pas peur ! » Peu d’entre nous s’en souviennent, nous étions trop jeunes. C’était un coup de tonnerre dont les répliques n’ont jamais cessé depuis. Je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître… L’Église de France, en ce temps-là, semblait partir au gré des modes et des idéologies, se repliait sur elle-même. Elle avait peur, peur d’affronter le monde et lui gueuler la vérité en pleine figure ! Elle avait peur de son histoire, de sa tradition, du sang de ses martyrs et de la sainteté de ses anciens. Elle ne craignait rien tant que le regard des autres, rien tant que de passer pour ringarde. Elle préférait l’action sociale à la prière, les revendications syndicales à la contemplation silencieuse. Honteuse d’elle-même elle se diluait lentement dans un monde hostile.

N’ayez pas peur ! Le prêtre polonais, formé clandestinement au risque de finir à Treblinka, n’a pas eu peur ; l’évêque de Cracovie en lutte permanente contre le totalitarisme communiste n’a pas eu peur ; le cardinal qui poussa Paul VI à promulguer Humanae Vitae n’a pas eu peur. Dans un monde bipolaire où l’Occident vivait sous la menace des SS 20 d’Allemagne de l’Est, cette parole prophétique a fait l’effet d’une bombe. Jean-Paul II fut l’incarnation du courage, jusqu’à la fin. Ses dernières années furent aussi le témoignage émouvant d’un homme usé, malade, épuisé, dont le regard clair et la voix toujours forte ont proclamé à la face du monde la magnifique dignité de la personne humaine.

Karol Wojtyła était un géant que le monde a adoré détester. L’Église qui l’honore aujourd’hui rend hommage à un de ses plus grands papes. Un de ceux qui ont permis la renaissance d’une institution bimillénaire, qui lui a redonné la foi, l’espérance et la charité. Un homme dont la parole a sauvé une génération de chrétiens tentés par la tiédeur. Qu’il soit reconnu saint n’est qu’une immense action de grâce. Merci Jean-Paul !

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Published by voxpop - dans La France en résistance
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 07:38

Le Mercredi 23 avril 2014 20h56, Jacques MYARD  a écrit :




COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

Le 23 avril 2014



A/S : Français djihadistes : une 5ème colonne ?

La France découvre avec stupéfaction que plus de 700 Français effectuent le djihad en Syrie et sont pour certains directement engagés dans des mouvements islamistes terroristes !
Les récentes révélations de Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères, indiquant que des personnes parlant français gardaient les 4 journalistes otages sont venues confirmer pour l'opinion publique une réalité incontournable.

Dans ces conditions les mesures que le gouvernement vient d’annoncer apparaissent être un minimum , elles ne sont malheureusement pas à la hauteur de l’enjeu. Jam
ais la France n'a été confrontée à un mouvement de cette nature et de cette importance qui pratique une violence suicidaire au nom de sa religion .

I
l faut se rendre à l’évidence les mouvements islamistes radicaux fonctionnent comme des sectes sur lesquels l’appel à la raison, à la tolérance sont sans effet .
Il
est urgent de brouiller et faire taire les sites internet –souvent installés aux Etats Unis (Sic) – sources d'endoctrinement , mais il faut aussi prendre des mesures immédiates et fortes comme la déchéance de la nationalité pour les personnes naturalisées ou celles qui ont une double nationalité , des sanctions exemplaires contre toute individu qui s'engage dans un combat étranger sans l'accord du gouvernement français .
Il e
st illusoire de croire que les parents pourront s'opposer aux dérives de leurs enfants si l'Etat de fait pas la preuve d'une extrême fermeté .


No
us sommes désormais face à une 5ème colonne au sein même de la République , ce n'est pas avec de bonnes paroles que nous pourrons venir à bout de ce processus qui ce nourrit des dérives du monde musulman et qui est largement financé par de multiples réseaux parfois venant de certains pays ou des trafics en tout genre .
Il es
t plus qu'urgent de renforcer les services qui risquent d'être rapidement débordés par le nombre croissant des djihadistes , alors qu'ils n'ont ni assez de moyens en hommes ni les outils juridiques pour suivre et neutraliser ces terroristes sur le territoire national .

L'heur
e est venue pour les Français de comprendre que l'Histoire est toujours tragique et qu'elle leur fera payer le prix fort s'ils jouent l'angélisme et la naïveté !!!
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 14:53

Le Point

Aziz Zemouri

Colette Horel, énarque de la promotion Voltaire (1980), dont est issu François Hollande, a été nommée conseillère d'État en service extraordinaire lors du dernier conseil des ministres. Elle était jusqu'ici en fonction à la RATP, dirigée par Pierre Mongin, lui aussi ancien de la promotion Voltaire. Les conseillers d'État en service extraordinaire n'exercent que des fonctions administratives. La durée de cette fonction a été portée à cinq ans en 2011.

En mai 2013, Claude Revel, une autre énarque de la même promotion, avait aussi été nommée en conseil des ministres au poste de déléguée interministérielle à l'intelligence économique. Depuis que François Hollande a été élu président, nombre de ses anciens condisciples l'ont accompagné soit à l'Élysée soit dans la haute administration. À part les "voltairiens" de droite, comme Dominique de Villepin ou Renaud Donnedieu de Vabres, et les patrons du CAC 40, comme Henri de Castries, P-DG d'Axa, tous les camarades d'école du président peuvent prétendre, depuis mai 2012, aux meilleures places au sein de la haute fonction publique ou des entreprises publiques.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 08:46

Monsieur Valls n’envisage pas de juguler l’immigration,

Il ne s’interroge pas sur l’explosion des coûts liés à l’AME,

Pas plus que celle de  l’APA, l’APSA dont les critères d’attribution aux étrangers sont totalement aberrants,

Et POURTANT :

 

Chaque année, l’immigration représente pour les pouvoirs publics

un surcroît de dépenses de 30,4 milliards d’euros.

 

L’immigration grève les finances publiques d’un déficit recettes-dépenses

Correspondant à 1,56% du PIB.

 

Somme à laquelle il faut ajouter les investissements consentis par l’État pour freiner l’immigration en provenance des pays du Sud, améliorer l’accueil et la situation

des migrants qui s’installent en France et construire une meilleure égalité

des chances pour leurs enfants. Au total près de 10 milliards d’euros

 

Voir tout l’article

 

http://voxpop.over-blog.com/article-le-cout-de-la-politique-migratoire-de-la-france-68078237.html

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