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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 09:20

Bd Voltaire

P. Bilger

Étonnant, comme on ne se moque plus d’eux comme après la votation sur les minarets.

La Confédération helvétique vient de refuser, à 50,3 %, par une votation serrée, l’immigration de masse, et d’instaurer la préférence nationale.

Au-delà de l’inquiétude des Français sur leur sort en Suisse et celle des frontaliers affectés également, il me semble que plusieurs enseignements peuvent être tirés de ce résultat qui a surpris, paraît-il, les instances européennes.

D’abord, il n’est pas scandaleux ni irresponsable de consulter un pays sur un fait de société capital qui divise l’opinion publique. J’entends bien que la Suisse n’est pas la France et que ses votations, techniquement, ne sont pas soumises aux mêmes contraintes que nos référendums toujours désirés mais jamais concrétisés. En France, le peuple fait peur.

Ensuite, donner la parole aux citoyens fait surgir dans le débat politique et parfois politicien la dure réalité face à laquelle il ne convient plus de se payer de mots. Quand le leader du groupe socialiste au Parlement européen, Hannes Swoboda, déclare que « l’immigration n’est pas une menace mais un atout appréciable pour le développement économique », il formule un propos qui, irénique et optatif, n’a précisément plus la moindre influence sur l’immédiate et éprouvante quotidienneté des gens à tort ou à raison déstabilisés, voire pire, par un afflux d’immigrés, la Suisse ayant espéré en limiter le nombre mais vite dépassée sur ce plan.

Il y a un humanisme verbal et abstrait, un hommage formel à l’Europe et à ses bienfaits constatés ou prétendus qui n’ont plus la moindre chance d’entrer dans la tête non pas seulement des Suisses mais de beaucoup d’Européens dans les 28 États membres. Les discours changeront ou le raz-de-marée hostile à ce qui n’est plus un souffle, une espérance, un avenir mais une bureaucratie tatillonne se mêlant trop souvent de ce qui ne la regarde pas, s’amplifiera.

Enfin — et c’est sans doute le plus rassurant dans cette déconvenue —, cette victoire de justesse est signifiante. Alors que la démagogie aurait pu entraîner les votants en masse contre l’immigration de masse et en faveur de la préférence nationale, c’est au contraire sur le fil que cette cause l’a emporté. Cela démontre non seulement qu’il n’y a pas de débats impossibles, inconcevables en démocratie mais qu’ils n’entraînent pas forcément de la bêtise simpliste ou la répudiation des nuances. Certes, les vainqueurs peuvent se réjouir mais les vaincus, d’une certaine manière, sont trop nombreux pour ne pas leur donner mauvaise conscience.

Qu’on ne prenne plus les Suisses de haut ! Il est manifeste que notre République serait bousculée dans sa façade et ses pétitions de principe officielles et affichées si la démocratie directe venait en France troubler le ronron de ce pouvoir satisfait de sa majorité parlementaire même frondeuse. [...]

Extrait de : Le peuple de justesse

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Published by voxpop - dans La France en résistance
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 09:04

 

La rencontre de Hollande et d'Obama est celle de deux présidents minés par leur impopularité et leurs difficultés à imposer leurs choix

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Published by voxpop - dans La France en résistance
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 18:06

Le Point.fr
François Hollande est au tréfonds des sondages. Mais, pour Philippe Tesson, la Ve République lui permet de terminer tranquillement son mandat. Sauf si...

               

 

Peut-on gouverner avec seulement 19 % d'adhésion populaire ? Oui, on le peut. En France du moins, aujourd'hui, les institutions étant ce qu'elles sont, qui assurent au président de la République la durée de vie de cinq ans que prévoit son mandat. On peut même gouverner n'importe comment pendant tout ce temps, la preuve en étant d'ailleurs faite actuellement. Ainsi le permet la loi. On a beau faire (faire quoi ?), on a beau dire, François Hollande est au pouvoir pendant trois années encore si tel est son bon plaisir, sauf à démissionner. Même à 1 % d'adhésion populaire, il resterait légitime.

Légitime : le mot, toutefois, a plusieurs sens, selon que l'on considère la chose du point de vue du droit ou de la morale. Vaste débat qui a traversé l'histoire de l'humanité et auquel, dans nos sociétés prétendument éclairées, l'usage démocratique a apporté sa réponse. Soit, François Hollande a le droit pour lui. Cela ne nous empêche pas de proclamer qu'à nos yeux il n'a pas la morale pour lui et que par là même sa légitimité et son autorité sont entamées, s'il est vrai que l'autorité est fondée sur le consentement.

La morale et toutes les valeurs qui se réclament d'elle, c'est-à-dire la bienséance, l'honnêteté, le bon sens, la civilité, etc., devraient inviter François Hollande à remettre en question son mandat. Serait-il aveuglé au point de ne pas mesurer le discrédit dont il souffre aujourd'hui ? On ne peut pas le croire au vu des signes d'affolement qu'il donne dans sa gestion des affaires, ses virevoltes, ses reculades et ses esquives. Mais il ne faut pas rêver. L'insurrection n'est pas à nos portes et a-t-on jamais vu un chef d'État démissionner autrement que sous la pression irrésistible de la rue ?

Éclatement de la gauche ? Perspective d'une cohabitation ?

À défaut que s'avère cette hypothèse improbable et radicale, une échéance prochaine va permettre à François Hollande de trouver le prétexte à un geste politique indispensable, capable dans son esprit de restaurer son autorité. On veut parler des consultations électorales municipales et européennes, dont on attend généralement non seulement qu'elles confirment par le vote populaire le désaveu de sa politique, mais aussi que leur résultat impose par là même à Hollande, du fait d'une redistribution des forces, une révision profonde de sa stratégie. Sa légitimité lui en donnera pouvoir.

Quelle révision ? Si les prévisions électorales se confirment, les résultats lui imposeront un seul choix, celui auquel il prépare depuis un certain temps l'opinion, le pacte de responsabilité en est la preuve la plus éclatante : le recentrage de sa politique. Se posera alors le problème de sa majorité. D'autres que lui, et non des moindres, ont su lever avant lui cet obstacle, jusqu'à accepter un partage du pouvoir. On ne va pas être assez imprudent pour avancer un pronostic, tel que l'éclatement de la gauche ou la perspective d'une cohabitation, toutes hypothèses génératrices de confusion et de désordre. On veut seulement aujourd'hui lire une tendance. On veut surtout montrer qu'il est possible de gouverner avec seulement 19 % d'adhésion populaire, fût-ce au risque d'accentuer encore le déclin d'un pays et le désarroi d'un peuple.

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:58

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 08:30

Bd Voltaire

P. Bilger

 

Henri Guaino traite le président de la République de « petit monsieur » parce que celui-ci, dans un livre à paraître, a qualifié son comportement de « factieux » lors du débat et des manifestations liés au mariage pour tous.

Ce terme de factieux est très grave et renvoie une opposition politique on ne peut plus légitime dans la sphère des coups de force contre l’État et de l’incivisme.

Cette polémique – même si Henri Guaino ne les déteste pas d’initiative, notamment quand il quitte le plateau de « C à vous » parce qu’il ne supporte plus Jean-Luc Romero et l’arbitrage orienté de Patrick Cohen – n’aurait même pas été remarquée si elle ne s’inscrivait dans une tendance préoccupante.

Celle-ci montre le pouvoir socialiste et ses soutiens politiques en proie à une véritable démesure républicaine, voire, pour Manuel Valls, à la permanence d’un ton d’apocalypse, hier pour l’affaire Dieudonné et avant la manifestation massive et pacifique du 2 février. J’ai été plus qu’étonné par un entretien où le ministre de l’Intérieur, avant même la survenue du moindre incident, menaçait, se posait en défenseur farouche de la police comme si c’étaient ces citoyens-là qui allaient s’en prendre à elle et les dénonçait préventivement comme étant « contre la République et nos principes ». Heureusement que le président de la République a déclaré qu’on avait le droit de manifester en France !

Au soir de ce défilé dont on avait été contraint de reconnaître l’ampleur, comment Harlem Désir avait-il le front de reprocher à certains députés UMP d’avoir été présents dans cet immense mouvement démocratique ? [...]

Cette manière de susciter par un verbe comminatoire les orages qu’on prétend vouloir apaiser et le recours, pour faire peur, à l’atmosphère des années 30 définissent clairement une stratégie d’effervescence et de trouble dont on voudra imputer la responsabilité aux adversaires expulsés magiquement du processus démocratique.

Derrière toutes ces controverses, il y a la volonté perverse de faire peser sur l’opposition une présomption d’illégitimité comme si toute contradiction, toute manifestation, toute réaction étaient forcément inspirées par un dessein malfaisant et ne méritaient pas de s’insérer normalement dans le processus démocratique.

[...] Je crains que de plus en plus on fasse des opposants des ennemis de la République.


Factieux : qui exerce contre le pouvoir établi une opposition violente tendant à provoquer des troubles
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Published by voxpop - dans La France en résistance
8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 12:25

etrangers
Bd Voltaire, Marie Delarue
Le 8 février 2014
Le gouvernement actuel de la France est l’un des plus dangereux qui soient.
       
        

On se souvient peut-être du scandale déclenché, en novembre dernier, par le fameux « rapport sur l’intégration » mis en ligne sur le site de Matignon ? Un rapport vite retiré après que le Premier ministre, interpellé à l’Assemblée, eut assuré qu’il s’agissait d’une erreur de manipulation. Au pire, une affreuse « bourde », à en croire la presse.

« Ce n’est pas parce que je reçois des rapports que c’est forcément la position du gouvernement », expliquait alors Jean-Marc Ayrault. Sur un ton aigre, le président Hollande en remettait une couche : « Ce n’est pas du tout la position du gouvernement. » Propos repris aussitôt par le caporal Valls : « Dans les rapports produits, qui n’engagent pas le gouvernement, il y a des choses inacceptables. »

Il faut dire que les rapports (en fait, au nombre de cinq) étaient d’un genre que l’on nomme « explosif ». Du retrait de l’interdiction du voile à l’école en passant par l’enseignement des langues africaines et autres « cultures d’origine » à l’égal du français, les propositions étaient tellement énormes qu’on a bien voulu croire nos politiques : tout cela était l’œuvre de fous – juré craché –, jamais ils n’auraient de pareilles idées !

Et puis voilà qu’on apprend (par i>Télé) que le gouvernement de M. Ayrault vient de recevoir sa nouvelle feuille de route pour « lutter contre les discriminations ». Elle comprend 44 propositions, parfaitement conformes à l’esprit des fameux rapports dont on nous avait pourtant juré qu’ils relevaient du fantasme. Soit tout ce qu’il faut pour liquider ce qui reste encore de l’identité culturelle française. Malika Sorel-Sutter en a fait l’analyse pour Le Figaro. Elle est terrifiante.

Il est difficile de caricaturer Malika Sorel-Sutter — ancien membre du collège du Haut Conseil à l’intégration et de sa mission Laïcité — en furie d’extrême droite confite dans l’eau du bénitier. Ce qu’elle dit est mesuré, réfléchi, pesé : « Contrairement aux dénégations qui avaient été formulées en décembre par le pouvoir politique, la publication des cinq rapports sur le site de Matignon correspondait bien à une intention politique de fond. » Si quelques mots ont été changés, « la philosophie est la même », à savoir « attribuer la responsabilité de l’échec de l’intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants ».

Les propositions sur le voile ou l’enseignement des langues étrangères ont simplement été reformulées et les nouvelles directives basées sur la « discrimination positive » ne vont pas non plus dans le sens de l’intégration des immigrés et de leurs enfants, mais bien dans celui d’une adaptation nécessaire et obligatoire de la population de souche à ces « nouveaux publics ». La feuille de route prévoit en effet des mesures de « testing » généralisées qui seront assorties de la mise en place d’un « Label Diversité » pour toutes les administrations publiques. Ainsi « de nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d’origine extra-européenne. Ce qui se traduira mécaniquement par le fait que des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français », dit Malika Sorel-Sutter, qui affirme : « Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère ! »

Sans confusion possible, il s’agit d’en finir avec le modèle républicain d’intégration et de faire table rase de l’identité française au profit d’un communautarisme d’intérêts.

« Nous ne sommes plus du tout dans une approche politique d’égalité des moyens, mais dans une politique d’égalité des droits. C’est la consécration de la déresponsabilisation totale des immigrés et de leurs descendants », dit Malika Sorel-Sutter. Le projet idéologique du gouvernement est « clairement affiché » : « Il s’agit de rééduquer les Français en leur inculquant ce que la bien-pensance identifie comme la pensée juste […] Nous sommes confrontés à une volonté de changer le peuple au travers du changement en profondeur de tout son référentiel culturel. »

On croyait les utopies criminelles, celles prônant l’avènement de l’Homme nouveau par le socialisme ou l’eugénisme et l’holocauste, mortes avec le XXe siècle. Erreur. Elles n’ont fait que s’offrir le visage du bien. Le gouvernement actuel de la France est l’un des plus dangereux qui soient : bouffi d’idéologie mortifère, explosant de bonne conscience, acharné à la destruction de siècles d’histoire pour nourrir un rêve auquel tous, autour de nous, ont renoncé.

« Notre modèle d’intégration garantissait la concorde civile. Son abandon engage officiellement la France sur la voie de la libanisation », conclut Malika Sorel-Sutter. Il est à craindre qu’elle ait raison.

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 12:20

 

Ludivine de La Rochere

 

Notre sociétéLa Manif pour tous "réagira" si le gouvernement reprend les mêmes projets sur la famille "en les saucissonnant", a déclaré vendredi Ludovine de La Rochère, après que le Premier ministre eut dit jeudi qu'il était prêt à examiner dès 2014 des aménagements proposés par le Parlement.

"Nous allons demander un rendez-vous à Jean-Marc Ayrault, a annoncé sur RTL la présidente de La Manif pour tous, Ludovine de La Rochère, car nous sommes dans le dialogue".  "Si nécessaire, nous serons dans la rue", a-t-elle ajouté, sans pour autant fixer de date.

Ludovine de La Rochère a expliqué que le "statut du beau-parent lui posait problème" en demandant au gouvernement "de ne pas faire n'importe quoi avec la famille car celle-ci n'appartient à personne". Pour la présidente de La Manif pour tous, "il n'y a pas besoin d'un statut du beau-parent". Ce statut, selon ses défenseurs, permettrait de reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs.
 
Mardi, Ludovine de La Rochère avait estimé que la décision du gouvernement de ne pas présenter cette année son texte sur la famille, combattu dimanche dans les rues de Paris et de Lyon par au moins 100.000 personnes, était "une première victoire pour les enfants et pour les familles".

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 12:06

Une action prioritaire !


 

Une apparition surprise comme le président les aime. s'est rendu ce vendredi soir à Trappes (Yvelines) à un match d'improvisation théâtrale entre deux collèges de la ville en présence du comédien .

 

Ce dernier, qui a grandi à Trappes, où il a démarré sa carrière de comédien dans les matches d'improvisation du Déclic Théâtre, a lui-même révélé sur Twitter la visite surprise du chef de l'Etat.

«@fhollande est venu voir un match d'impro théâtrale à Trappes! Merci à la Fond. Culture & Diversité et Déclic Théâtre» a ainsi tweeté le comédien peu après 23 heures.

L'Elysée a confirmé une demi-heure plus tard en tweetant, depuis le compte officiel de François Hollande : «Belle soirée à Trappes pour le concours d'improvisation théâtrale avec des collégiens de talent»



Le chef de l'Etat a assisté à cette quatrième édition du «Trophée Culture et Diversité», au cours de laquelle se sont affrontés les élèves des collèges Gustave-Courbet et Youri-Gagarine de Trappes, a rapporté la Fondation Culture et Diversité, organisatrice de l'événement.

Cette sortie n'avait pas été annoncée par la présidence de la République. Elle n'est pas sans rappeler la visite incognito qu'il avait faite début décembre dans les locaux de l'association «Aire de famille», qui vient en aide aux jeunes parents en difficulté, dans le XIXe arrondissement de Paris.
Le choix de Trappes n'est sans doute pas anodin.

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 07:32

immigration-france    Leparisien.

Matignon veut faciliter l’accès des immigrés à la fonction publique. Pas facile, à lire notre sondage BVA - i>télé -
« le Parisien » - « Aujourd’hui en France ».

HENRI VERNET | Publié le 07.02.2014, 22h11 | Mise à jour : 08.02.2014, 07h07

Jean-Marc Ayrault le 21 janvier 2014 à l'Assemblée nationale à Paris | Joel Saget
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Comment traiter le dossier ultrasensible de l’intégration des personnes étrangères ? En décembre, un rapport remis à Matignon avait déclenché une vive polémique. En cause, l’une de ses mesures phares proposait un retour partiel du voile à l’école, en contradiction avec la loi.

 

Jean-Marc Ayrault avait vite enterré le texte.

Mardi prochain, le Premier ministre présentera à Matignon de nouvelles propositions, en partie dévoilées par i>télé. S’il n’y est plus question de voile, certaines mesures soulèvent déjà des critiques, à droite et même parfois à gauche. Dans ce dispositif, figurent notamment l’apprentissage de langues comme l’arabe, le mandarin (chinois) ou l’hindi, des modalités facilitant l’accès des populations d’origine immigrée aux emplois publics, ou encore, plus symbolique, l’entrée au Panthéon de personnages historiques d’origine étrangère.

En clair, même si les mots de quotas ou de discrimination positive à l’américaine ne sont pas prononcés, ces concepts inspirent cet ensemble de propositions (dont Matignon n’a pas encore précisé lesquelles seront retenues mardi). La , qui campait jusque-là sur son modèle d’intégration républicaine, se rapprocherait du modèle anglo-saxon, qui fait la part belle aux communautarismes.

Mais voilà, notre sondage BVA pour i>télé et Le Parisien-Aujourd'hui en France montre que les Français sont nettement opposés au principe de discrimination positive : 67 % des personnes interrogées sont contre. Les plus hostiles étant les sympathisants de droite (à 83 %). Ceux de gauche sont plus partagés (48 % pour, 49 % contre). « C’est un renversement de situation par rapport à ce que nous enregistrions il y a neuf ans », commente Céline Bracq, de BVA.

Autre enseignement de notre sondage, qui devrait être scruté au moment où Matignon fourbit ses mesures : une large majorité de sondés (77 %) estiment que c’est aux personnes d’origine étrangère elles-mêmes de s’intégrer, plutôt qu’à la société de faciliter leur intégration. Plus étonnant, et plus gênant pour l’équipe au pouvoir, ce point de vue est partagé à droite (à 95 %) comme à gauche (à 56 %).
 
« Cela va dans le sens d’autres enquêtes d’opinion qui montrent que les Français pensent quasi unanimement qu’il est indispensable que les étrangers venant vivre en adoptent les habitudes de vie de notre pays », reprend Céline Bracq. Une certitude, le débat sur l’intégration, d’autant plus brûlant en période électorale, ne manquera pas de rebondir mardi.

* Sondage BVA pour i>télé - CQFD et « le Parisien » - « Aujourd’hui en France », réalisé les 6 et 7 février 2014 auprès d’un échantillon de 973 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

 

LeParisien.fr

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Published by voxpop - dans La France en résistance
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 23:20

latribune.fr  |  26/11/2013, 8:45  -  199  mots

Dans le dernier rapport du Conseil d'orientation des retraites, (COR), il apparaît que les cotisations des agents de l'Etat ne permettent de financer qu'un quart du montant total des pensions de retraite touchées par les ayants droit en 2013, d'après les informations du Figaro.

+5,5% en 2011, +4,2% en 2012, +1,7% en 2013...

Conséquence, la différence est comblée par l'Etat qui contribue ainsi à hauteur de 73% de ce montant. Ce qui va représenter la somme de 37,3 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année 2013. Un montant qui a augmenté ces dernières années selon le Figaro puisque la hausse aurait été de 5,5 % en 2011, de 4,2% en 2012 et de 1,7 % cette année.

A noter que selon le rapport du COR, le régime des salariés du privé est financé à hauteur de 82,9% par les cotisations salariales.

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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