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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 19:30

Philippe Tesson

À la une du Point.fr

Que les hommes politiques, au premier rang desquels le président de la République, aient droit au respect de leur vie privée, ainsi que le revendiquait François Hollande dans le communiqué qu'il faisait publier vendredi dernier, c'est évident. "Comme tout citoyen", ajoutait-il. C'est déjà un peu moins évident. C'est en tout cas un sujet de débat. Le président de la République n'est pas un citoyen comme les autres. La curiosité qu'inspirent les grands de ce monde ne date pas d'aujourd'hui, Louis XIV ne nous démentira pas, Saint-Simon non plus. Les hommes d'État exemplaires n'ont jamais détesté qu'on vantât leurs vertus. Alors pourquoi ferait-on silence sur les faiblesses de ceux qui sont moins sages, surtout lorsqu'elles sont vénielles, comme une libido un peu intempérante, est-ce un crime ?

Et puis tout se sait aujourd'hui, même ce qui est caché. Va-t-on interdire les réseaux sociaux, cette plaie insupportable dont l'usage est apparemment devenu indispensable à l'humanité tout entière ? Il y a belle lurette que la vie privée des hommes politiques est compromise. L'intérêt qu'on lui porte ne part pas forcément d'un mauvais sentiment. Les présidents de la République appartiennent à tout le monde. Ils sont de la famille. Ils le disent assez. On en connaît même un qui se prétend un homme normal. Un ami, quoi, un copain. On est en République, non ? Ils nous mettent à l'aise. On les aime bien, on aime bien savoir qui ils sont, d'où ils viennent, comment ils se portent, s'ils font de la bicyclette ou de la cuisine. Alors de là à s'intéresser à des caractéristiques plus intimes, il n'y a qu'un pas qui évidemment mène à une sorte de voyeurisme, mais c'était fatal, même si ce dérapage, et il faut l'avouer, n'est pas très délicat. Telle est la rançon de la familiarité.

Affaiblissement de son image

C'est pourquoi François Hollande aurait dû, dans son communiqué, soumettre le respect de la vie privée des hommes publics à une condition : c'est qu'ils ne l'exhibent pas inconsidérément et qu'ils la gèrent intelligemment. Or on conviendra que s'il n'a pas vraiment exhibé la sienne, contrairement à certains autres, il l'a gérée comme un idiot normal plus que comme un homme d'État soucieux de son rang, de sa fonction et de son devoir. Ce n'est pas là un jugement que nous portons sur son cursus sentimental, nous n'en aurons pas l'indiscrétion, c'est un constat que nous faisons sur l'étrange manière qu'il a de provoquer un imbroglio politique dès que sa vie amoureuse connaît un soubresaut. Ce fut d'abord le douloureux épisode de sa rupture avec Ségolène Royal, avec laquelle il était en compétition politique. Ce fut ensuite, au début du quinquennat, l'apparition publique d'une concubine dont les écarts de caractère provoquèrent dans l'opinion quelques interrogations de nature politique. Et c'est aujourd'hui une rocambolesque aventure galante qui pose des questions politiques : celle de sa désinvolture, celle de sa sécurité, celle de son intelligence et celle de l'affaiblissement de son image au moment où il a plus que jamais besoin de la restaurer. On n'entre pas ici dans l'intimité de sa vie privée, on constate simplement qu'il est par sa maladresse l'auteur d'une confusion entre sa vie privée et sa vie publique.

Cette confusion est infiniment regrettable. D'abord, elle provoque la risée de la plupart de nos "amis" étrangers. Chacun d'eux devrait pourtant balayer devant sa porte. Mais ainsi va le monde. Elle crée un malaise dans l'opinion française. Les sondages attestent d'une certaine indulgence dans le jugement populaire. Il est pourtant douteux que les caprices libertins du président contribuent à restaurer son crédit. Et enfin, les échéances qui l'attendent : demain une rencontre avec la presse, puis une visite à Obama, ensuite un voyage au Vatican, enfin une épineuse et décisive négociation avec le patronat, cela exige une disponibilité d'esprit, un sang-froid, une autorité, toutes qualités forcément mises à mal par les séquelles de ses fredaines qui donnent de lui une image d'inconséquence et de légèreté.

On repense au couplet "Moi, président de la République" qu'il avait décliné face à Sarkozy lors de la campagne. Cette arrogance ! Nous n'avons, depuis, cessé de le dire : ce n'était que hâblerie.

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 19:07

 

Le Point.fr - Publié le 13/01/2014 à 17:46 - Modifié le 13/01/2014 à 18:43

Les Français n'auraient plus confiance ni dans la droite, ni dans la gauche, trouvent qu'il y a "trop d'immigrés" et pensent qu'il est devenu plus dur de réussir.

La défiance vis-à-vis des politiques est généralisée, sauf pour les maires, qui voient leur cote remonter. ©

Les Français boudent toujours plus la politique et renvoient dos à dos gauche et droite traditionnelle, avec toutefois un penchant toujours plus marqué pour les thèses europhobes et anti-immigrés, révèle une enquête approfondie publiée lundi. L'étude annuelle d'OpinionWay pour le Centre de recherches de Sciences Po (Cevipof) dresse un tableau encore plus sombre de l'état de la société française que ceux des quatre-cinq dernières années, déjà alarmistes. Le "dégoût" pour la politique habiterait désormais 31 % des Français (23 % en décembre 2010), 36 % éprouvent de la "méfiance" et 1 % seulement "du respect". Invitées à décrire leur état d'esprit, les 1 800 personnes interrogées parlent de "morosité" (34 %), de "lassitude" (31 %). D'ailleurs, 72 % estiment que les jeunes ont aujourd'hui moins de chances de réussir dans la société que leurs parents.

Chercheur au Cevipof, Pascal Perrineau, qui présentait l'étude à la presse, y a vu "une progression de la sinistrose", qui s'accompagne d'"une dégradation relative du vivre-ensemble", la fréquentation de personnes d'une autre nationalité inspirant une méfiance croissante affectant 37 % de l'échantillon. Autre traduction de ce que le politologue a qualifié de "forme de dépression collective", 60 % affirment n'avoir confiance ni dans la droite, ni dans la gauche pour gouverner le pays, 8 points de plus qu'un an plus tôt. De toute façon, pour 73 % (63 % fin 2011), "les notions de droite de gauche ne veulent plus rien dire". Le désenchantement est criant à l'égard des responsables politiques. Pour 87 % des personnes interrogées, ils se préoccupent peu ou pas du tout de leur avis, une progression qui semble inexorable depuis quatre ans (on était à 81 % fin 2009).

Le maire inspire toujours confiance

Seul le maire, dont la cote ne cesse de se redresser depuis 2010, inspire majoritairement confiance (61 %). L'institution présidentielle (31 %) et le gouvernement (25 %) continuent de voir la confiance en eux s'éroder. La cote de confiance des partis politiques (11 %), des médias (23 %) et des syndicats (28 %) étant au plus bas, rien de surprenant à ce que 69 % des sondés (15 points de plus qu'un an auparavant !) jugent que la démocratie française ne fonctionne pas bien. Malgré tout, 63 % des Français pensent que voter aux élections est le moyen le plus efficace d'avoir prise sur les décisions, loin devant les manifs (32 %) et la grève (23 %).

Ce n'est donc pas un jeu de massacre. Ainsi encore, entre 67 % et 79 % des personnes interrogées font toujours confiance aux services de l'État (hôpitaux, armée, police, école, même si celle-ci perd six points en un an), devançant même les associations (65 %). Mais le repli sur l'Hexagone est net. Ils ne sont plus que 35 % à penser que l'appartenance de la France à l'Union européenne est "une bonne chose". Pour 32 %, c'est "une mauvaise chose" et pour 32 % encore, "une chose ni bonne ni mauvaise".

Autres symptômes de "durcissement", selon Pascal Perrineau, 67 % pensent qu'"il y a trop d'immigrés en France", 18 points de plus qu'il y a quatre ans, tandis que 50 % (+ 18 points là aussi) affirment qu'"il faudrait rétablir la peine de mort". Rien d'étonnant, donc, à ce que le Front national représente l'opposition autant que l'UMP (36 % chacun). Rien d'étonnant non plus à ce que Marine Le¨Pen (34 %) talonne Nicolas Sarkozy (36 %) pour ce qui est de la cote de confiance. François Hollande est à 20 %, Jean-François Copé à 13 %. Au plan économique enfin, le libéralisme est plébiscité, le contraire d'il y a deux ans. Pour 59 %, il faut faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté.

http://www.lepoint.fr/societe/droitisation-et-pessimisme-l-etude-choc-de-sciences-po-13-01-2014-1779763_23.php

 

Sondage réalisé par Internet du 25 novembre au 12 décembre 2013 auprès d'un échantillon de 1 803 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales.

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 18:30
F Hollande l'égocentrique inconséquent,

néfaste pour les siens,
néfaste pour la France,

doit DEMISSIONNER !
voxpop


Par Les Echos | 13/01 | 17:50 | mis à jour à 17:57
Valérie Trierweiler reste hospitalisée, pour une durée indéterminée

La compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a besoin de se reposer davantage et restera donc hospitalisée pour une durée indéterminée, a fait savoir lundi son cabinet.

Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, a besoin de se reposer davantage - AFP
Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, a besoin de se reposer davantage - AFP

Le calendrier de communication de François Hollande, qui doit s'exprimer demain mardi devant la presse , restera qu'on le veuille ou non, en partie au moins, sous le signe de cette affaire privée : la compagne du président, Valérie Trierweiler, a besoin de se reposer davantage et restera donc hospitalisée pour une durée indéterminée, a fait savoir lundi son cabinet.

La "Première dame" a été hospitalisée vendredi après la publication par le magazine Closer d'un article faisant état d' une liaison entre le président français et la comédienne Julie Gayet .

Cette liaison présumée pose la question du statut de la compagne de François Hollande.

"Les médecins considèrent qu'elle a besoin de davantage de repos, elle va donc rester hospitalisée. Les médecins décideront à quel moment elle pourra sortir", dit son entourage à l'Elysée, où le président donnera mardi une conférence de presse. "Elle a besoin de récupérer après le choc qu'elle a subi. Il lui faut de la tranquillité."

 

 

 

 

 

 

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 15:09
20/10/2013 à 10:14

L'évêque de Gap et d'Embrun répond à Vincent Peillon, qui souhaite éradiquer l'influence de l'Église catholique. Un plaidoyer pour la diversité.

 

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/monseigneur-di-falco/video-monseigneur-di-falco-qui-conditionne-les-enfants-monsieur-peillon-13-10-2013-1743477_803.php

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 15:02

Le point

23/09/2013 à 09:42

Alors que Peillon a présenté sa charte de la laïcité à l'école, l'évêque veut réfléchir sur la complexité du principe même de laïcité.

 

http://www.lepoint.fr/video/video-monseigneur-di-falco-comprenne-qui-pourra-le-principe-de-laicite-12-09-2013-1730935_738.php?pg=0

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 14:33

 

 

Q U E S T I O N S  G E N A N T E S

- Où est la justice sociale quand on repousse l'âge légal de la retraite alors que tout

étranger de 65 ans n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite

de 780 euros par mois dès son arrivée ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la

ferme, n'a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le

plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l'étranger,

sans le moindre contrôle, des retraites à d'innombrables centenaires disparus depuis

des lustres ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand l'Aide Médicale d'Etat soigne 220000 sans papiers

chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que »

1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d'une mutuelle

gratuite, alors que 5 millions de Français n'ont pas de mutuelle, trop riches pour

bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s'en payer une ?

30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

 

 

 

- Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale

sont en circulation et permettent de soigner des milliers d'étrangers sous une fausse

identité, au détriment des ayant droit ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames,

certains d'entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors

que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire

pour un logement social, alors qu'un jeune couple français doit attendre sept ou huit

ans son premier logement pour avoir un enfant ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand on sait qu'un million de faux passeports, donnant

droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports

biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand un Français né à l'étranger doit prouver sa nationalité

à l'administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant,

alors qu'on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages

blancs ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors

que  nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution

européenne et que des millions d'électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas

représentés au Parlement ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers

non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente,

que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà

40% chez la population immigrée ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne

combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est

systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

 

 

 

- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une

vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne

sont jamais inquiétés au nom de la liberté d'expression ?

 

 

- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous

passent avant ceux des victimes ?

 

 

Car si l'intégration a totalement échoué, c'est tout simplement parce que nos dirigeants

ont confondu anti-racisme et acceptation de l'autre, avec le renoncement à nos valeurs.

Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des

millions d'immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d'intégration qui ont

fait leur preuve avec des générations d'immigrés, étaient la force de la République. La

faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 07:50

Bd Voltaire

P Bilger

 Je continue à penser que la vie privée d’un président, dans sa nature, sa protection et son espace, n’a rigoureusement rien de comparable avec celle des citoyens et que si nous avons droit, nous, aux jeux de l’amour et du hasard, aux mille évolutions du coeur et, si on y aspire, des liaisons et des aventures, on ne peut plus soutenir, sommairement, qu’un président de la République a AUSSI ce droit. Comme nous qui ne sommes investis par personne d’autre que par nous-mêmes et par notre conception de la morale.

Un président, plus qu’une personne privée, est une personnalité qui s’est vu conférer, par la majorité du peuple français, le devoir de nous représenter et de porter haut, non seulement l’honneur de la France, mais le nôtre puisqu’il nous doit d’être au sommet de l’État.

Même s’il ne l’a pas voulu, il était presque inévitable qu’un soir, un matin un magazine quelconque surprenne le manège ridicule de ce Président moins soumis au culte du Moi qu’à ses émois. La sénatrice Jouanno n’a pas tort quand elle dénonce une forme de légèreté. François Hollande est suffisamment lucide et perspicace pour comprendre à quel point, depuis cette découverte, il est tombé, et a fait tomber très superficiellement la France dans un vaudeville qui, pour être pratiqué au sommet, relevait tout de même du bas étage.

Sans doute aurions-nous eu un début de quinquennat flamboyant que la sensation de notre ridicule aurait pu s’estomper, mais nous en sommes loin à tous points de vue.

Faisons un rêve, acceptons l’exemplarité même teintée de puritanisme : que, pendant cinq ans, seulement cinq ans, un président nous offre le bonheur d’une vie personnelle, intime qui ne soit pas faite de la normalité délétère du Français caricaturé à l’étranger mais de la belle, de la splendide normalité qui saurait, un temps, le temps de l’hommage qu’il doit rendre à la communauté nationale, effacer l’homme et ses risques au bénéfice du Président et de son allure.

Extrait de : François, Valérie, Julie et la France

Nous ne pouvons être aussi conciliant. Cet homme a foulé au pied l'honneur de la France, le notre. Il doit démissionner !

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 19:33

Respect de la vie privée ; La loi française ne se soucie pas de la "vérité", contrairement au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, où la presse est libre de publier quelque chose dont la véracité peut être prouvée. En France, il est illégal de violer la vie privée de quelqu'un, même si c'est la vérité. Ce n'est  pas qu'une différence culturelle, c'est la loi.".

Vaste débat , certes. Mais les faits révélés malgré la loi, doivent nous interpeler au premier chef !

C’est GRAVE, TRES GRAVE !

Etre élu Président de la République est un honneur suprême. On ne peut , on ne doit jamais oublier les devoirs attachés à cette fonction. Chaque citoyen peut comprendre que le Président ne prenne

Pas toujours la meilleure décision face aux problèmes qui assaillent la France. Mais nous ne devons pas prendre à la légère un comportement privé du Président  portant atteinte à la France, à son peuple ! Enfin quoi ? C’est l’image de la France , la nôtre que F. Hollande terni, par ses frasques de collégien, déguisé en livreur de pizza à scooter et casqué. Il savait qu’il prenait des risques, que son petit manège tôt ou tard serait connu de tous, et cela ne l’a nullement dissuadé. Tant pis pour la première Dame ( hospitalisée depuis..), tant pis pour ses ministres, ses amis, tant pis pour la France. Il est parfaitement légitime que nous soyons dubitatifs quant au maintien de ce monsieur inconséquent , aux commandes de l’état.

NON cet homme n’est pas, ne peut pas, être  le Président exemplaire qu’il  prétendait être.

Dès lors  la meilleure décision que nous attendons mardi de sa bouche, est celle de sa DEMISSION.

Ce sera salutaire pour la France, pour nous. Et lui, pourra vivre sa liaison amoureuse au grand jour.

 VOXPOP

 

 

 

 

 

Closer : François Hollande "déplore les atteintes au respect de la vie privée"

 

 

 

 

Un député UMP «pose la question» de la démission de François Hollande
Georges Fenech, député UMP du Rhône, est le seul responsable politique à estimer ce vendredi que «la question de la démission de François Hollande doit être posée, avant que les valeurs qui fondent une nation ne soient définitivement détruites». Dans une note sur son
blog, l'élu considère qu'«après la scabreuse affaire DSK et la piteuse affaire Cahuzac, l'affaire Hollande-Gayet finit d'achever la gauche morale». «Comment ne pas déplorer l'atteinte intolérable à l'image de la France, quand le Chef de l'État, qui n'est pas un citoyen comme les autres, non content d'entretenir aux yeux de la terre entière une relation illégitime à l'Elysée, se fait surprendre casqué et à moto pour des rendez-vous galants, de surcroît entouré de gardes du corps rémunérés sur fonds publics», interroge Georges Fenech.

 

 

LeParisien

La première dame, a été admise vendredi à l'hôpital,

 

 juste après avoir appris la nouvelle, devrait sortir d'ici à quelques jours. Les médecins lui ont prescrit une cure de repos.

L'Elysée et le cabinet de Valérie Trierweiler ont confirmé l'hospitalistation de la première dame, 48 ans, journaliste et mère de trois enfants.

Toujours selon nos informations, le couple présidentiel s'est donné quelques jours pour clarifier la situation.

 

Affaire Hollande-Gayet : la trahison de Manuel Valls

Le Point.fr - Publié le 12/01/2014 à 09:59 - Modifié le 12/01/2014 à 12:59

Les intimes de Valérie Trierweiler mettent en cause le ministre de l'Intérieur : pouvait-il ignorer que l'appartement de Julie Gayet était prêté par un proche du gang de la Brise de mer ?

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:25
Bd Voltaire G Cluzel
Le 12 janvier 2014
                    
       
         

On a les lectures que l’on mérite : toute la France, depuis vendredi, lit Closer. Pour le dire en mode Facebook, Hollande serait passé du statut « en couple » à « c’est compliqué ». ...

On nous promet que l’Élysée va prochainement « clarifier » tout ça. Il est vrai qu’un coup de gant de toilette sur cette affaire avant les prochains déplacements officiels à l’étranger ne serait pas du luxe.....

Il paraît que tout cela ne serait pas si négatif pour l’image du Président. D’abord parce que la France entière déteste Valérie Trierweiler. Julie Gayet, qui qu’elle soit, ne peut pas être pire virago. Et puis il pourrait se poser en victime. Fou, ça, de violer la vie privée des gens ! De quoi j’me mêle ?

Oui, tout cela ne serait pas si négatif si François Hollande n’avait pas, comme il l’avait pourtant durement reproché à Sarkozy, invité dès le début de son mandat toute la France dans son alcôve, la laissant assister, par tweet interposé, aux crêpages de chignon dans le gynécée. Un peu tard, n’est-ce pas, pour s’envelopper dans le peignoir en faisant montre d’une pudeur blessée.

Et surtout si la France n’était pas là où elle en est. Savez-vous, lors de l’affaire du Costa Concordia, ce qui a spécialement écœuré les Italiens ? Au moment du naufrage, le pacha roucoulait dans son petit salon privé avec une jeune Moldave de 25 ans embarquée à l’insu de tous. C’est ainsi qu’il est devenu l’homme le plus détesté d’Italie.

  •                            
    •                                      

    On peut tout à loisir invoquer et réclamer un droit à la vie privée en toute légitimité...si cela est vrai pour le citoyen de base, l'est-il pour ceux qui se consacre à la vie publique ..? assurément pas, surtout si vous exercez la plus haute fonction de l'état laquelle vous impose solennité, dignité, devoirs et exemplarité

     

     

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:09

Bd Voltaire C Vanneste

 

Il est temps de redonner à la France le goût de la liberté et celui de la confiance, la liberté de penser, d’inventer, d’entreprendre...

       

         

Les Français sont champions, champions du pessimisme. Un sondage de Gallup International leur avait décerné le titre mondial en 2011, IPSOS le trophée européen en avril 2013. 97 % des ménages voyaient l’avenir en noir, 3 % de plus que les Espagnols ! 72 % pensaient que leurs enfants vivraient moins bien qu’eux. En décembre, malgré une remontée, il y avait toujours 7 Français sur 10 et 82 % des patrons à ne pas voir l’avenir avec confiance : sale temps pour la consommation et l’investissement. Et 50 % des jeunes nés après 1980 seraient prêts à quitter le pays !

Pourquoi cette exception française ? Les causes sont faciles à déceler : on pointe du doigt le climat dépressif, décourageant pour l’initiative et la réussite. Il est clair que lorsque la France se regarde dans un miroir, elle ne se reconnaît plus. On lui avait dit qu’elle était à nulle autre pareille. Son histoire, sa culture, son art de vivre faisaient envie au monde entier. À lire la presse étrangère, l’illusion se dissipe. Le pays change d’image, perd son identité, ne maîtrise plus son avenir. Des espaces de non-droit s’y creusent.

L’insécurité et la violence progressent. Les inégalités deviennent insupportables. La famille vole en éclats. Le changement de population s’accentue.

Mais si le constat est accablant, les remèdes semblent manquer. Souvent même, il arrive que la guérison soit attendue de ce qui a engendré le mal. Beaucoup de Français veulent encore plus de protection, d’État-providence, d’emplois publics. Les politiciens, par démagogie et crainte d’un mécontentement qui mettrait en péril leur pouvoir et leurs privilèges, répugnent aux réformes. La France est prisonnière. Cette URSS qui avait réussi – selon Jacques Lesourne –, avec ses 56 % de dépenses publiques, sa fiscalité délirante, sa fonction publique pléthorique et surprotégée, a du mal à comprendre que ce qui met une partie de ses habitants à l’abri de la crise est aussi ce qui la condamne à la médiocrité, à l’absence de rebond, au long sommeil dont on ne se réveille plus.

Les chaînes qui l’entravent sont politiques. Il y a la médiocrité du personnel, faisant carrière dans un sérail à l’abri de la vraie vie. On y trouve une gauche obsédée par ses marottes idéologiques suicidaires pour le pays. On y voit une « droite » dénuée de valeurs mais assoiffée d’ambitions et toujours à l’affût des idées d’en face pour ne pas louper les modes du microcosme médiatique parisien, sa légèreté et son esprit soixante-huitard attardé. Bandelettée par une législation qui, sous la risée du monde entier, a fait du travail – et du profit plus encore – des horreurs économiques, de la richesse, un crime inexpiable, muselée par des commissaires politiques qui lui interdisent de défendre son identité, d’être fière de son histoire, paralysée par des bureaucraties superposées qui, de la commune au « machin » bruxellois, la taxent, la réglementent, la contrôlent, sans cesser de changer les règles du jeu, la France étouffe sous un État obèse et ruineux qui ne protège pas ses frontières, n’assure pas sa sécurité, réprime sa liberté de penser et accorde parfois à des étrangers des prestations dont tous les Français ne bénéficient pas.

Il est temps de redonner à la France le goût de la liberté et celui de la confiance, la liberté de penser, d’inventer, d’entreprendre, de réussir et aussi d’échouer avec le droit d’essayer à nouveau. Bien sûr, un changement de climat pareil, avec des réformes décisives, comme le Référendum d’initiative populaire, par exemple, c’est plutôt une révolution. C’est une ardente exigence de lui en ouvrir le chemin.

Commentaires ;

 

Quand vous avez des gens qui sont protégés par un statut qui leur attribue à vie un poste dans la fonction publique, un salaire et des primes qui ne les classes pas parmi les plus démunis, une retraite basée sur les six derniers mois de salaires qui vient comme par hasard de bénéficier d'une promotion dans les douze derniers mois qui précède, qu'en cas de petits bobos on peut s'absenter sans retenues sur salaire, qu'une très ancienne coutume veut
" qu'on prenne son mois de maladie annuel " comme on prend ses cinq semaines de congés...quand ils y en as qui ne viennent pas du tout au travail ....parce qu'il n'y en as pas, tout simplement, et que l'on reste chez soi à " bricoler " pour soi-même ..ou pour d'autres.."gratuitement" bien entendu...! Alors oui la France est une URSS, qui pour une partie d'elle même, à réussie car elle vit sur le dos du secteur privé qui peine à l'entretenir au point de s'ésouffler ...un peu comme les puces sur le dos d'un chien qui peut en entretenir un certain nombre, mais que passée la limite du supportable, il dépérit et finit par en mourir...!

 

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie de relativiser. >>>>