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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 07:57
  • 22 mars 2013
  • Le Figaro
  • PROPOS RECUEILLIS PAR CHARLES JAIGU

Le député UMP veut que la manifestation contre le mariage pour tous sanctionne la politique de François Hollande.

 Le député de la 3e circonscription des Yvelines, Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, est l’auteur d’un manifeste contre le projet de « mariage pour tous ». Il remonte en première ligne avant la manifestation de dimanche.

Le FIGARO.- Pensez-vous que Hollande puisse reculer sur le texte instaurant le mariage et l’adoption homosexuels ?

Henri GUAINO.- Nous sommes confrontés à un gouvernement qui se croit tout permis, qui se comporte comme si les Français lui avait donné un chèque en blanc pour tout casser. Ils sont engagés dans une entreprise de destruction de l’économie, de la société, de la culture et des institutions sans précédent. Puisque l’on ne peut pas censurer le gouvernement au Parlement, il faut le censurer dans la rue. Dimanche il faut faire comprendre à ce gouvernement qui ne veut rien entendre qu’il doit écouter et respecter les Français. Il faut que le président entende ces Français qui n’ont jamais rien cassé. Honte à ce gouvernement qui méprise ceux qui ne cassent jamais et amnistie les casseurs.

  En élisant François Hollande, les Français n’ont-ils pas souscrit à son projet ?

 Il y avait 60 propositions, une élection présidentielle, ce n’est pas 60 référendums. En refusant de donner la parole au peuple, le président ne grandirait pas la fonction, il l’abaisserait dramatiquement.

 Selon Hollande, la Constitution n’autorise pas un référendum sur les questions sociétales…

Il se moque du monde. Les réformes sociales peuvent être soumises à référendum, le mariage c’est une institution sociale. Le recours au référendum est de la seule responsabilité du président. S’il ne donne pas la parole au peuple ce n’est pas parce qu’il ne peut pas, mais parce qu’il ne veut pas. Dimanche il doit sentir que les Français veulent la parole et ne veulent plus de cette façon de gouverner si méprisante pour ceux qui ne sont pas d’accord avec sa politique.

 La censure par la rue, c’est respecter la République ?

 

  La République, c’est le peuple. Quand on réclame la parole sans rien casser, oui c’est la République. Quand on amnistie les casseurs, c’est le contraire de la République. En refusant les Champs-Élysées aux manifestants le gouvernement s’est comporté de façon antirépublicaine. En 1968, c’est là que le peuple français s’est levé pour s’opposer à la destruction de toute la société. Il est certain qu’une gauche post-soixante-huitarde ne voulait pas revoir ces images. Voilà la vérité. Et ça, ce n’est pas la République.

 S’agit-il dans votre esprit de censurer uniquement le mariage pour tous…

 C’est toute la politique du gouvernement qu’il faut censurer. Que le gouvernement engage une réforme aussi lourde de conséquences, qui peut engendrer autant de souffrances, dans le seul but de détourner l’attention de son incapacité à affronter une crise économique et sociale dramatique, le rend doublement coupable. C’est une double faillite morale devant laquelle aucune conscience française ne devrait rester sans réaction. Oui, c’est à la rue de sanctionner cette faute morale et politique. Si on manque ce rendez-vous de dimanche, alors le pouvoir se croira tout permis.

 L’opposition a-t-elle renoncé à ce combat ?

 Devant l’interdiction de défiler sur les Champs-Élysées l’opposition aurait pu être plus pugnace. Il faut aller jusqu’au bout de ses convictions sans céder à l’intimidation du politiquement correct. Peutêtre certains devraient-ils y réfléchir

RODOLPHE ESCHER/ LE FIGARO MAGAZINE Henri Guaino : « Les réformes sociales peuvent être soumises à référendum, le mariage, c’est une institution sociale. »
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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 22:58

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MPT-Filles-Marianne

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Michel Garroté, réd en chef – Dimanche 24 mars à Paris,

 

 le rassemblement de la Manif pour Tous aura finalement lieu à 14h00 avenue de la Grande armée. Le tribunal administratif de Paris a confirmé l’interdiction faite aux opposants au mariage homosexuel avec adoptions d’enfants de manifester sur les Champs-Elysées. Frigide Barjot dénonce cette atteinte à la liberté de réunion et porte l’affaire devant le Conseil d’Etat (cf. lien en bas de page).

Les opposants au mariage homosexuel avec adoptions d’enfants ne défileront pas dimanche 24 mars sur les Champs-Elysées. Le tribunal administratif de Paris a confirmé hier mercredi l’interdiction du parcours déposé par la Manif pour Tous.

Cette décision anti-démocratique et liberticide s’appuie notamment sur l’hypocrite allégation que voici : « Ce n’est pas un événement festif comme la Coupe du monde en 1998, mais à tendance politique, a justifié la préfecture, nous sommes donc en droit de poser cette interdiction ».

Contactée par l’hebdomadaire parisien de gauche L’Express, Frigide Barjot – l’une des chefs de file du mouvement contre le mariage homosexuel avec adoptions d’enfants – confirme que le mouvement Manif pour Tous respectera cette interdiction. Toutefois, elle estime que cette interdiction est une atteinte à la liberté de réunion des Français.

La préfecture de Paris n’a pas apporté la preuve que la manifestation prévue était de nature à troubler l’ordre public. « S’ils craignent des attaques des Femen, nous les contrôlerons comme nous l’avons déjà fait », ironise-t-elle. Frigide Barjot compte porter l’affaire devant le Conseil d’Etat.

L’arrêté de la préfecture de police interdit également aux manifestants l’accès à la place de la Concorde, à la place de l’Etoile et aux Invalides. « Le rassemblement aura finalement lieu à 14h00, avenue de la Grande armée », précise Frigide Barjot, qui maintient la pression avant l’examen du projet de loi par le Sénat.

Elle est prête à aller devant le Sénat le 4 avril afin de faire prendre conscience aux Sénateurs de ce qui se joue. Ce que nous voulons, c’est un sursaut de conscience, un référendum sur la question », précise-t-elle. La manifestation nationale organisée par La Manif pour Tous le 13 janvier dernier à Paris avait rassemblé un million de personnes.

Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/interdits-de-champs-elysees-les-anti-mariage-gay-veulent-maintenir-la-pression_1233426.html

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 15:06

Chacun pourra se faire une opinion....

 

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 00:08
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 09:05
  • 20 mars 2013
  • Le Figaro
  • Philippe Dessertine

Pour le directeur de l’Institut de haute finance, le redressement des finances publiques françaises est un impératif, tant pour nos voisins que pour nos enfants.

Il n’est pas possible de passer d’un statut de locomotive européenne à celui d’un wagon de queue, risquant par ses pesanteurs de faire dérailler le convoi

 

La France est le premier problème de l’Europe.

 

 Deux chiffres, pour illustrer ce brutal constat ? En 2012, le déficit moyen de toute la zone euro (y compris la Grèce, l’Italie, l’Espagne) est de 3,2 %. Celui de la France : 4,5 %. Toujours en 2012, la balance des opérations courantes de la même zone euro est excédentaire de 173 milliards de dollars ; celle de la France est négative de 56 milliards. En clair, sans le poids mort français, la zone euro aurait un déficit moyen inférieur aux fameux 3 % du traité de Maastricht et serait le premier exportateur de la planète, devant la Chine. Cette situation est insupportable. La cinquième puissance économique mondiale ne peut accepter cette humiliation. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la France a décidé que l’Europe unie était sa stratégie d’avenir, celle qui permettrait à ses enfants de ne pas connaître les tragédies guerrières de leurs aînés. Notre pays a porté haut l’idée de réconciliation, de paix et de croissance partagée, y compris quand parfois ses intérêts à court terme pouvaient en pâtir.

Il n’est pas possible de passer d’un statut de locomotive européenne à celui d’un wagon de queue, risquant par ses pesanteurs de faire dérailler le convoi. De ce point de vue, le déficit français est un scandale, pour nos voisins, autant que pour nos enfants. La défaillance d’un de ses leaders est dramatique pour un ensemble aussi fragile que la Communauté européenne. Le redressement des finances publiques françaises est un impératif pour lequel aucun atermoiement, aucune excuse ne peuvent être invoqués. Il y va de notre honneur, il y va de nos engagements vis-à-vis de l’histoire, si toutefois quelques leçons sont tirées de cette terrible crise qui n’en finit pas de secouer l’économie mondiale.

Pour l’heure, rien de tel ne se produit ; au contraire : les pays avancés rechargent la bombe avec application, préparant le retour de l’explosion prochaine, encore plus violente, encore plus destructrice que la précédente. En cette année 2013, comment est obtenue la croissance ? Par une politique dite « non conventionnelle » des grandes banques centrales : celles-ci maintiennent artificiellement les taux d’intérêt bas, ouvrant en grand les vannes de la dette ; et, comme cette action ne suffit pas, elles inondent le marché de liquidités, n’hésitant pas à racheter par exemple en quantité inouïe, les bons émis par les États européens, ou à refinancer à hauteur de plusieurs dizaines de milliards de dollars par mois (!) les garanties du système immobilier américain.

Entendons-nous bien, ces choix défiant le bon sens ont été l’unique solution à la disposition des autorités, quand, au plus fort de la spirale, la déchéance des systèmes bancaires ressemblait à l’effondrement d’un château de cartes. Ce qui était concevable en urgence ne l’est plus quand l’aberration se prolonge d’année en année. Qui peut estimer, à part à Washington, cette politique tenable sur le long terme ? Comment prétendre qu’imprimer de la monnaie, créer de la dette folle, permettra de réduire un chômage endémique ou rendra aux entreprises une compétitivité perdue ?

Ces mesures n’avaient d’autre finalité qu’acheter un peu de temps, permettre aux pays coupables de traiter leurs incohérences structurelles : réduire cette dette publique devenue incontrôlable, à l’origine de dysfonctionnements croissants pour l’économie mondiale.

Le sablier s’écoule, et certains, la France au premier rang, rechignent à mettre en oeuvre les réformes douloureuses découlant de décennies de déséquilibres. Un secteur public d’une ampleur colossale, associé à un modèle social au coût exorbitant, ce n’est plus tenable pour quiconque ; la France ne fait pas exception, quoi qu’elle en pense. La focalisation sur la seule pression fiscale est un mirage. L’augmentation des impôts en tous genres montre vite ses limites et surtout ses effets funestes en matière d’emploi ou de dynamisme entrepreneurial. Il est indispensable d’aller beaucoup plus loin dans la réduction des dépenses, et en conséquence de repenser de fond en comble le service public à la française, tout comme le fonctionnement des collectivités locales. Il est indispensable de lancer une réforme enfin ambitieuse des régimes de retraites, d’oser briser les tabous. Il est indispensable de se pencher vraiment sur la refonte du système de santé, dont le délitement est une catastrophe, la dilapidation d’un héritage exceptionnel.

Certes, le prix sera lourd, mais ne parlons pas de choix ou d’alternative. Avec un budget primaire (sans exercice de la dette) excédentaire à 2 %, ce dont nous sommes si loin aujourd’hui, il faudra presque vingt ans pour retrouver un niveau d’endettement de la France équivalent à celui d’avant la crise.

La volonté politique doit s’inscrire avec courage dans cet objectif incontournable, faire sienne la maxime de Léonard : « Ne pas prévoir, c’est déjà gémir. »

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:48

attaque-diligence

 

Boulevard Voltaire

 

Joris

Journaliste.
Karl

 

Mes amis, je vous préviens tout de suite : ne stigmatisons pas ! Bon d’accord, une vingtaine de jeunes, sans doute en grande difficulté sociale, a attaqué le RER D à hauteur de Grigny dans l’Essonne. Toute la presse affirme qu’ils sont « jeunes », ces encagoulés… Peut-être un groupe d’étudiants polonais, il faut se méfier de ceux-là. Ou des touristes norvégiens en mal de sensations ? En tout cas, sûrement pas des néo-nazis : des manifs auraient été organisées le soir même dans tout le pays, et dans nos écoles, on aurait observé une minute de silence…

Moi je penche plutôt pour des « sensibles » comme les appelle si joliment Renaud Camus. Des « sensibles » qui viennent des zones du même nom.

On imagine la scène, samedi soir vers 22 heures. Des loups dans une bergerie. Ils ont pour eux l’assurance de l’impunité, ils sont forts, agiles, vivent en meute. Face à eux, des individus isolés, la gorge nouée par la violence de l’assaut, paralysés dès les premières secondes. Des moutons sans réactions attendant que l’égorgement se passe le plus vite possible. Certains passagers lobotomisés par la télé ont, qui sait, pensé à ce que dit Aymeric Caron à longueur d’antenne : pas d’amalgames, surtout pas d’amalgames !!!

« Après ça, tout le monde avait peur de sortir, on ne savait pas s’ils étaient partis ou pas. Ils s’en sont pris à tout le monde. Un vieil homme pleurait. Ils lui avaient volé ses clés et il ne savait pas où dormir. J’ai aussi vu une étudiante qui avait la main en sang. » raconte un témoin.

Selon un policier, « Cela ressemble à une attaque de diligence de l’époque mo­derne. Mais de cette ampleur, ce n’est pas habituel. » Pas « habituel » ? T’inquiètes, ça va le devenir. Et pour le moment, que les victimes ne la ramènent pas trop, elles ont survécu. Faut pas non plus faire sa chochotte, du gaz lacrymo dans les yeux, des pains dans la tronche, des arrachages d’iPhone ou de sacs, une ponction de pognon, c’est pas la fin du monde ! Les « agresseurs » — encore que je trouve que ce mot soit un peu stigmatisant — sont sûrement des jeunes qui ont beaucoup souffert, faut les comprendre ces chérubins. Dans un futur « débat » télé, un curé comme Bruno Roger-Petit nous dira sans doute qu’il ne s’agissait pas d’un fait divers, mais d’un banal fait culturel. Faut pas stigmatiser je vous dis !

D’aucuns disent quand même que ça rappelle le Far-West. Sauf que, en ce temps-là, bien souvent, on retrouvait les voyous gigotant au bout d’un corde. Ce n’était pas encore l’époque de la réinsertion à répétition, de l’excuse à vie pour ces pauvres délinquants. Il y a quelques jours, deux crapules ont attaqué un bus au Guatemala. Ça a mal tourné pour un des deux lascars, lynché et brûlé vif par les passagers. Terrible retour de bâton. Stefan Zweig le disait en méditant sur le Berlin des années folles : au bout d’un moment, à force de laisser-aller, de déliquescence morale, le peuple voudra un retour à l’ordre….

Joris Karl, le 20 mars 2013
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:27

racailles

Adrien

Ecrivain et juriste.

 

Abauzit

Samedi 16 mars, en Essonne, une bande de racailles a attaqué un RER pour en dépouiller les passagers. Ce qui, à une époque normale, serait passé pour une déclaration de guerre à la société n’est malheureusement qu’un fait divers parmi tant d’autres.

Pour quelle raison ? Tout le monde le sait : parce que la France est livrée aux voyous et que l’État ne fait strictement rien pour enrayer le phénomène. La société française se barbarise. Le peuple asphyxie. La France craque.

Les filles souffrent d’être harcelées et de ne plus pouvoir prendre les transports en communs après 22 heures de peur d’être victime d’agression sexuelle. Les collégiens souffrent d’un racket de masse dont ils sont les cibles privilégiées. Les commerçants souffrent des braquages de plus en plus réguliers. Les usagers de métro et de RER souffrent des incivilités quotidiennes, par exemple de tous ceux qui imposent à des wagons entiers, terrorisés, le son horrible d’un groupe de rap via leurs téléphones portables. La France n’en peut plus de toute cette violence gratuite, dont les causes ne plongent pas uniquement dans des problématiques sociales. La France souffre de toutes ces agressions, de toute cette haine, de toute cette grossièreté, de cette dégradation de ses conditions de vie, de cette peur mélangée au dégoût qu’elle doit gouter chaque jour qui passe.

La petite délinquance des années 90, certes déjà très diffuse, s’est lentement mais sûrement transformée en une criminalité de masse dont les bastions, qui vivent de l’économie parallèle, ont fait sécession avec le reste de la société.

Quelle est la réaction de nos médias face à ce phénomène ? Ils excusent, ils atténuent, ils cachent, ils maquillent et ils nient… quand ils n’insultent pas. Songeons au regard plein de haine qu’Aymeric Caron a porté sur Laurent Obertone lors de son passage à On n’est pas couché.

Comment expliquer l’indulgence dont ces gredins bénéficient auprès de nos médias bobocrates ? Pourquoi un tel mouvement de pitié envers des voleurs, des agresseurs, des racketteurs, des violeurs, des dealers et parfois même des assassins ? On le sait tous : parce que les racailles sont dans leur grande majorité d’origine étrangère (islandaise, autrichienne…). Or dans la matrice politiquement correcte, un Islandais ou un Autrichien ne peuvent pas être bourreaux, ils ne peuvent être que victimes (de la France bien sûr !). Et qu’importe si personne n’est assez bête pour faire de l’essentialisme et imputer la cause de l’acte incivique à l’origine des concernés.

La France ne veut plus baisser les yeux. Pourtant, l’État refuse de mener une guerre contre les pendards. Une guerre implacable. Si la puissance publique persiste dans l’inaction, gageons que le peuple ne lui demandera pas sa permission pour le faire à sa place.


M Valls s'essouffle à courir d'un délit à l'autre, 24 heures par jour n'y suffiront pas. Grandes envolées lyriques, promesses. A l'évidence il n'est qu'un godillot sympa du gouvernement, . L'écran de fumée pour donner le temps à sa collègue Taubira de faire exploser notre société! Voxpop

 


 

À l’heure où l’on apprend que la Troïka, complice des banques, fait basculer Chypre dans la dictature, en validant la destruction du droit de propriété pour permettre le plus grand braquage de l’histoire de l’humanité, on se dit qu’entre les racailles d’en haut et celles d’en bas, le peuple français a bien du souci à se faire.

Adrien Abauzit, le 20 mars 2013
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:18

Boulevard Voltaire 

 

Pierre
Van Ommeslaeghe

Professeur de philosophie.

 

Le mariage forcé est une tragédie pour les jeunes filles qui en sont victimes. Il est important de le combattre sans faiblesse. Sans faiblesse, c’est-à-dire notamment en désignant clairement les coupables. L’Europe a connu ces mariages forcés. La tradition féodale voulait que les pères négocient les mariages de leurs enfants, pour préserver la terre, nouer des alliances. C’est l’honneur de l’Église catholique d’avoir lutté contre ces pratiques, bénissant des unions contraires aux volontés des parents dès lors que les époux voulaient s’unir. Georges Duby a étudié ce phénomène dans Le chevalier, La Femme et Le Prêtre : le mariage dans la France féodale. Pour l’Église, le mariage est le symbole de l’union du Christ et de l’Église ; c’est une union d’amour, qui ne peut qu’être libre.

Si aujourd’hui la question du mariage forcé réapparaît, c’est parce que des cultures non chrétiennes se sont installées en France. Il y concerne essentiellement les personnes de culture musulmane, l’islam, religion de la soumission à Dieu, semblant tolérer cette pratique. Voilà qui a échappé à Mme Vallaud-Belkacem. Dans l’émission Dimanche plus du 17 mars, elle a affirmé : « Le mariage forcé ne concerne pas que les sociétés musulmanes, il peut concerner des sociétés catholiques. Il faut arrêter la stigmatisation. » On sait que cette improbable ministre déteste tout ce qui est catholique, ou masculin, ou de droite (gare à moi qui cumule…). C’est son affaire, nous avons tous nos névroses. Mais qu’elle mente pour dénigrer ou, comme ici, pour dédouaner une culture qui semble lui tenir à cœur, est pire qu’une malhonnêteté intellectuelle. On ne peut lui accorder l’excuse de l’ignorance. Sur ces questions, on ne peut accuser sans savoir, surtout si l’on est ministre de la France.

Pierre Van Ommeslaeghe, le 20 mars 2013
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 23:09
  •  

Collectif Famile Mariage


mardi 19 mars 2013

Madame, Monsieur,

Comme le souligne Mgr Aillet dans l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder (lire ci-dessous), l’heure de la résistance a sonné. Voici venue l'heure d’un « printemps des consciences ».

La loi Taubira est illégitime, immorale et mortifère.

Nous appelons donc tous les Français de bonne volonté à entrer en résistance et à s'opposer au "changement de civilisation" que prétend instaurer sans débat la loi Taubira.

Devant l’Histoire, nous avons le devoir de nous opposer par tous les moyens à une loi qui bafoue les droits des enfants et qui détruit la famille, cellule de base de la société, en tentant de normaliser l’« union de deux personnes du même sexe ».

Tous à Paris le 24 mars, et la loi Taubira ne passera pas !

Nous ne lâcherons rien !

Sincèrement,

Grégoire Boucher

Grégoire Boucher
Président
Collectif Famille Mariage

Grégoire Boucher

NB : Le Collectif Famille Mariage sera présent samedi 23 mars 2013, à partir de 19h30, aux Assises de la Résistance chrétienne, au forum de Grenelle, Paris XVe. Venez nombreux !


Entretien avec Monseigneur Marc Aillet, Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron

-Bonjour Monseigneur, le 13 mars dernier, vous avez publié un message à vos fidèles, pour les encourager à aller manifester le 24 mars prochain à Paris. Est-ce le rôle d'un évêque de s'immiscer ainsi dans ce qui semble appartenir au "temporel" ?

L’Eglise n’est nullement tentée de « s’immiscer » de manière injustifiée dans les affaires temporelles.Respectueuse de la saine laïcité de l’Etat, elle n’a pas pour vocation de « faire de la politique ». En revanche, elle peut être appelée, lorsque les circonstances l’exigent, à éclairer la conscience des fidèles laïcs et de tous les hommes de bonne volontéen contribuant au réveil des forces morales et spirituelles de la société dans laquelle nous vivons.Le Catéchisme de l’Eglise catholique, que les fidèles sont invités à découvrir ou redécouvrir à l’occasion de l’Année de la Foi, le dit très clairement : l’Eglise a non seulement le droit, mais le devoir de « porter un jugement moral, même en des matières qui touchent le domaine politique, quand les droits fondamentaux de la personne ou le salut des âmes l’exigent » (n° 2246) tout en ayant pleinement conscience qu’ « il n’appartient pas aux pasteurs de l’Eglise d’intervenir directement dans la construction politique et dans l’organisation de la vie sociale » car « cette tâche fait partie de la vocation des fidèles laïcs, agissant de leur propre initiative avec leurs concitoyens » (n° 2442)…

En l’occurrence, l’extrême gravité de la « loi Taubira » qui, au nom d’une conception fallacieuse de l’égalité, dénature l’institution du mariage fondé sur l’alliance et la complémentarité de l’homme et de la femme et instaure un « droit à l’enfant » au mépris du « droit de l’enfant » d’être élevé par un père et une mère, et qui ouvre la voie à la procréation médicalement assistée ainsi qu’à la gestation pour autrui, c’est-à-dire aux « mères porteuses »… oui, tout cela justifie pleinement, non seulement que l’Eglise fasse entendre sa voix, mais que le plus grand nombre possible de citoyens se mobilisent pour s’y opposer. Car ne nous y trompons pas, disait il y a quelques années notre futur pape, le Cardinal Bergoglio, en tant qu’archevêque de Buenos-Aires, à propos de la loi sur le « mariage homosexuel » en Argentine : « il ne s’agit pas d’une simple lutte politique, mais de la prétention de détruire le plan de Dieu »… Il importe par conséquent, dirait Saint Ignace de Loyola, d’agir comme si tout dépendait de nous, mais aussi, de prier comme si tout dépendait de Dieu. Car « l’action déborde toujours de la prière » (Marthe Robin)…

 


-Mais le 13 janvier, plus d’un million de Français se sont déjà mobilisés pour dénoncer ces projets de loi mortifères. Dès lors, pourquoi recommencer le 24 mars ?

Il est vrai que les pouvoirs publics font la sourde oreille. Il s’agit là d’un véritable déni de démocratie.Le gouvernement donne en effet le sentiment de mépriser les centaines de milliers de Français qui sont descendus dans la rue le 13 janvier ou qui ont signé les pétitions que le Conseil économique, social et environnemental a curieusement déclarées irrecevables. Il feint d’ignorer les sondages qui démontrent qu’une majorité de nos concitoyens sont opposés au principe de l’adoption par les couples homosexuels, comme s’il craignait par-dessus tout de déplaire à certains lobbies pourtant très minoritaires.Il accorde la priorité à des réformes de société telles que l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain, l’euthanasie ou le « suicide assisté », l’ouverture de « salles de shoot » etc., toutesrévélatrices d’un véritable parti-pris idéologique, au détriment des problèmes de l’heure et des préoccupations des Français : le chômage, la précarité sociale, l’augmentation du coût de la vie…Dans ces conditions, il me paraît tout à fait légitime de manifester de nouveau le 24 mars, aussi sinon plus massivement que le 13 janvier dernier…


Mais qu’attendez-vous, concrètement, de cette manifestation et d’une façon plus générale, de toutes les formes d’opposition à cette loi ?

A court terme, j’en espère, bien entendu, le retrait pur et simple de la « loi Taubira », qui n’a pas encore été votée au Sénat, qui devra sans doute revenir devant l’Assemblée nationale et qui sera probablement soumise à l’examen du Conseil constitutionnel avant d’être éventuellement promulguée, ce qui signifie qu’il n’est pas encore trop tard pour agir, le président de la République et le gouvernement pouvant à tout moment décider de reporter ou retirer cette loi.
Mais quoi qu’il en soit, et quelle que soit l’issueimmédiate de cette manifestation, bien d’autres combats nous attendent. Or,ce à quoi nous assistons depuis plusieurs mois est, me semble-t-il, d’une importance capitale. La mobilisation historique, le 13 janvier, comme sans doute le 24 mars, de centaines de milliers de Français manifestant pacifiquement, non pour la défense d’intérêts particuliers, mais au nom du bien commun et des générations futures, està mes yeux l’amorce d’un profond mouvement de résistance politique, social, culturel, moral et spirituel. Fasse le Ciel qu’il s’agisse là d’un véritable « printemps des consciences »…

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:08
C'est à prendre ou à laisser ! On chante , même faux, la Marseillaise pour affirmer son appartenance à la France ou on va se faire voir ailleurs ! Voxpop

 

 

Karim Benzema et Samir Nasri pendant la Marseillaise lors de France-Serbie, le 31 mai.

 

 

 Karim Benzema et Samir Nasri pendant la Marseillaise lors de France-Serbie, le 31 mai. | Reuters/CHARLES PLATIAU

 

Karim Benzema sait rouler vite, très vite avec son bolide. Il vient d'ailleurs d'être condamné à 18 000 euros d'amende et à un retrait de huit mois de son permis pour excès de vitesse. Il sait aussi marquer quelques buts avec son club, le Real Madrid : huit réalisations depuis le début du championnat espagnol. En revanche, il ne veut pas fredonner "La Marseillaise" avant une rencontre internationale. Et ça ne sera pas le cas avant le match de qualification à la Coupe du monde France-Géorgie, prévu vendredi 22 mars au Stade de France.

En effet, mardi 19 mars, l'attaquant tricolore a expliqué, dans l'émission "Luis Attaque" sur RMC, pourquoi il ne souhaitait pas chanter l'hymne national de son pays. "Ce n'est pas parce que je vais la chanter que je vais mettre un triplé derrière, raconte l'attaquant français. Si je ne chante pas 'La Marseillaise', que le match commence, que je mets trois buts, je pense qu'on ne va pas dire à la fin du match que je n'ai pas chanté 'La Marseillaise'."

"IL FAUT SE CALMER"

 Depuis juin 2012, l'attaquant des Bleus n'a plus marqué en sélection et "c'est ça le souci, c'est parce que ça fait un moment que je n'ai pas marqué en équipe de France, raconte-t-il. Ça n'a rien à voir avec ce que j'ai entendu, comme quoi je n'aime pas l'équipe de France. Il faut se calmer. J'aime bien l'équipe de France." Il rappelle, une nouvelle fois, son attachement à l'équipe. "C'est un rêve pour moi de jouer pour l'équipe de France", assure-t-il.

D'ailleurs, il n'est pas le seul joueur à refuser de chanter l'hymne national. "On ne va pas me forcer à chanter 'La Marseillaise'. Zidane, par exemple, ne la chantait pas forcément. Et il y en a d'autres. Je ne vois pas où est le problème. Il y a même des supporters qui ne la chantent pas. Ce n'est pas tout le stade qui chante 'La Marseillaise' !", argue l'attaquant de 25 ans. Depuis, ses déclarations enflamment les réseaux sociaux.

( Chacun appréciera le niveau de la réponse ! Voxpop )

 

 

 

 Dans un communiqué, le Front national s'offusque des propos du joueur international et demande que Karim Benzema ne soit plus appelé en équipe de France. "Ce mercenaire du football, payé 1 484 euros de l'heure, affiche un mépris inconcevable et inacceptable pour le maillot national qu'il a la chance de porter, déplore le parti d'extrême droite. Karim Benzema 'ne voit pas de problème' à ne pas chanter 'La Marseillaise', les Français ne verraient pas de problème à ce qu'il ne joue plus pour l'équipe de France."

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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