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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 09:58

 

  Et dans le contexte du débat sur le mariage gay, il relève une nouvelle fois

l’importance de la famille, car elle est « un des sujets sociaux indispensables

à la réalisation d’une culture de la paix ».


Une famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, structure de base de « l’éthique de la paix ». Par conséquent « la structure naturelle du mariage doit être reconnue et promue c’est-à-dire l’union entre un homme et une femme, face aux tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes radicalement différentes d’union qui, en réalité, la dénaturent et contribuent à la déstabiliser, éclipsant son caractère particulier et son rôle social irremplaçable ».

Le Pape théologien explique ensuite que cette défense du mariage entre un homme et une femme n’est pas d’ordre religieuse. Elle concerne tous, croyants ou non : « Ces principes ne sont pas des vérités de foi ; ils ne sont pas non plus seulement une conséquence du droit à la liberté religieuse. Ils sont inscrits dans la nature humaine ellemême, identifiables par la raison, et donc communs à toute l’humanité. L’action de l’Église en faveur de leur promotion ne revêt donc pas un caractère confessionnel, mais s’adresse à toutes les personnes, quelle que soit leur appartenance religieuse. Cette action est d’autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, car cela constitue une offense faite à la vérité de la personne humaine, une grave blessure infligée à la justice et à la paix ».


En conclusion immédiate de ce passage sur les questions d’éthique familiale, Benoît XVI rappelle la légitimité de « l’objection de conscience ». Elle permet à tout un chacun de s’opposer à certaines lois. 

 

Ce qui laisse clairement entendre, dans la logique de son discours, que cette objection de conscience pourrait aussi s’appliquer au mariage gay si celui-ci devenait un article de loi.

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 09:28

Il y a 2 mondes en notre pays !


Celui des nantis, à savoir les fonctionnaires qui ne sont pas concernés par le chômage ( pas de cotisation )

et bénéficient d'une retraite avantageuse.


Et celui du privé confronté au chômage grandissant,  promis à la paupérisation lors de la retraite.

 

C'est l'injustice la plus flagrante, insupportable, inadmissible de notre pays.

 

Nous voulons l'équité pour tous !

 

Plus d'échappatoire possible

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Revoilà les retraites ! À gauche comme à droite, on voulait croire le problème résolu pour quelques années. Les dernières projections officielles, attendues mercredi prochain, diront que notre système repart à vau-l’eau. Car, en économie, les miracles n’existent pas : avec la crise, les déficits se creusent… Il va donc falloir d’urgence remettre l’ouvrage sur le métier. Patronat et syndicats s’y emploient pour les régimes complémentaires du privé, mais le problème se posant dans les mêmes termes pour le régime général et dans la fonction publique, le gouvernement devra aussi se retrousser les manches. Cette fois-ci, il n’y aura pas d’échappatoire possible pour une gauche qui n’a jamais montré un immense courage sur la question. Pour ne pas dire qu’elle a fait preuve d’une inconséquence rare. Non seulement en s’opposant systématiquement à toutes les réformes (pourtant bien insuffisantes) entreprises par la droite, mais encore en les remettant en cause à la première occasion. Le retour partiel à la retraite à 60 ans décidé au lendemain de l’élection de François Hollande - sous le regard éberlué de toute l’Europe - restera à ce titre comme le péché originel du quinquennat. Avant de baisser les pensions de ceux qui ont cotisé toute leur vie ou de taxer des entreprises en manque de compétitivité, il existe d’autres voies à explorer. La première - qui devrait complaire à un gouvernement épris de justice -

 

serait de considérer tous les Français sur un pied d’égalité.

 

Est-il équitable de rogner les

 

retraites des salariés du privé, quand subsistent des

 

régimes spéciaux et un traitement de faveur pour les

 

fonctionnaires ?

 

Deuxième piste : repousser encore l’âge de départ à la retraite ou allonger la durée de cotisation. Même si le sujet déplaît à gauche, il repose sur une équation incontournable, que tous nos voisins ont prise en considération. Puisque nous vivons de plus en plus longtemps, nous devons aussi travailler de plus en plus longtemps. Sur la question des retraites, les socialistes français sont les derniers dans le monde à nier l’évidence. Mais ils n’auront bientôt plus le choix.

 

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 09:24
Des retraites rognées par l'inflation en 2013

Par Sophie Amsili et Olivier Samain

Publié le 14 décembre 2012 à 08h33

La revalorisation limitée des retraites complémentaires va se traduire par une perte du pouvoir d'achat.

L'info. Alors que s'ouvre vendredi une nouvelle séance de négociations sur les retraites complémentaires, patronat et syndicats s'orientent vers un accord qui devrait pénaliser le pouvoir d'achat des retraités. Le montant des pensions de retraite complémentaire (le régime Arrco pour tous les salariés du privé, auquel s'ajoute l'Agirc pour les cadres) devrait en effet augmenter moins que l'inflation le 1er avril prochain.

Une première. Les pensions de l'Arrco ont jusqu'à présent toujours suivi la hausse des prix. Celles de l'Agirc ont subi seulement quelques coups de frein dans les années 90. Mais une indexation sur l'inflation reste la règle : cette année, les pensions de retraites complémentairesont ainsi été revalorisées de 2,3%, quand l'indice des prix à la consommation progressait de 2,1%.

Pourquoi une telle décision ? Les réserves de l'Agirc et de l'Arrco seront bientôt à sec, respectivement en 2016 et en 2020. Leur déficit devrait ainsi dépasser les 10 milliards d'euros en 2017. Fin novembre, le Medef avait proposé de geler les pensions pendant trois ans, une mesure qui aurait rapporté 420 milliards d'euros d'ici à 2017. Une option jugée "régressive" par la CGT.

Qu'en disent les syndicats de salariés ? La plupart se sont résignés à cette solution (CFDT, FO, CFTC et CGC), mais sous conditions : une hausse des cotisations patronales pour certains, des mesures pour épargner les retraités les plus modestes pour d'autres. Seule la CGT continue de s'opposer à toute mesure se traduisant par une baisse du pouvoir d'achat des retraités.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 09:09

 

 

Critiqué pour son implication dans le débat sur le mariage pour tous, Mgr André Vingt-Trois, le chef de l'Eglise catholique française, a revendiqué jeudi le droit des Eglises chrétiennes à exprimer leurs opinions sur les questions de société sans être caricaturées. « Il est indispensable que chacun puisse exprimer librement ses avis sans être a priori classé en termes réducteurs d'opposition ou d'alignement », a-t-il déclaré. 

La liberté d'expression en question

A l'occasion du 25ème anniversaire du Conseil d'Églises chrétiennes en  (CECEF), qui regroupe catholiques, protestants et orthodoxes, Mgr André Vingt-Trois a revendiqué le droit de s'exprimer sur « les sujets qui divisent » comme le « mariage pour tous, la fin de vie, la laïcité (...), le cumul des mandats, le gaz de schiste... »

« Nos Eglises sont pleinement dans leur rôle lorsqu'elles participent au débat dans l'espace public (...) La foi chrétienne n'est pas un obscurantisme dont il faudrait libérer les esprits », a-t-il ajouté, répondant aux critiques du .

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:43

 

Face à ce pouvoir inapte au dialogue et au respect de l’intérêt général.

Nous avons le DROIT, le DEVOIR de nous opposer

au délabrement de la Famille, de la Nation !


  • 14 déc. 2012
  • Le Figaro
La gauche entonne son chant du cygne. Dépassé par les faits, le Parti socialiste a décidé cette semaine de se jeter dans la bataille pour le mariage homosexuel et la procréation médicalement assistée, ainsi que pour le droit de vote des étrangers aux élections locales : deux sujets qui assurément le distinguent, tandis que la réalité économique l’oblige à solder ses chimères. Les « éléments de langage » ont été fournis, lundi, par Harlem Désir, le premier secrétaire du parti. Il présente ces réformes au nom de « l’égalité et du progrès, là où la droite ne sait que diviser et jouer sur les peurs ». C’est sur ce registre sommaire de l’autovalorisation et de la diabolisation que la majorité espère se refaire une santé. Ce qui invite à déduire que le PS, qui va perdre dimanche trois législatives partielles, n’a rien compris de la colère qui gagne la société civile devant tant de légèretés.

Cette fois-ci c’est Gérard Depardieu, figure française, qui a rejoint la Belgique, ce pays d’où Verlaine, détenu à Mons, écrivait sa satisfaction de « ne suivre plus dans sa dernière transe cette agonie épouvantable de la France ». Depuis ce temps, l’histoire bégaye. Outre l’accélération de l’exil des fortunes et des entrepreneurs, un Français sur deux dit se sentir pauvre ou craindre de le devenir. L’Éducation nationale peine à recruter des professeurs. Il en est un, dans un collège près d’Angoulême, qui a été suspendu après avoir invité ses élèves de troisième à penser leur suicide : « Vous décrirez tout le dégoût que vous avez de vous-même. » Il est vrai que le désarroi est général. Mais le PS, empli d’idées fixes, veut faire avaler des textes exigés des seules minorités, sexuelles ou ethniques.

La gauche sermonnaire creuse sa tombe en voulant imposer ses ultimes lubies. Sa propension à l’insulte et au dénigrement montre son sectarisme. Y compris lorsque le réformiste Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, subissant sur France 2 les assauts de Marine Le Pen sur l’immigration, préféra se réfugier dans les simplistes leçons de morale plutôt que de répondre aux objections sur l’opportunité de faire venir chaque année près de 200000pauvres dans un pays endetté, en déficit de logements, d’écoles, d’emplois, de sécurité. Mardi, un député PS a demandé la déchéance de nationalité de Depardieu et des exilés fiscaux. Lilian Thuram, conscience gauche, compare ceux qui s’opposent au mariage homosexuel à « ceux qui refusaient l’égalité des hommes et des femmes parce qu’ils étaient noirs » ; des racistes, donc. Bon. Les « humanistes » sont en guerre.

C’est le coup de force qu’envisagent ces « démocrates » pour imposer les deux promesses sociétales du candidat Hollande. Car l’opinion ne leur est pas acquise. Elle est devenue défavorable au vote des étrangers et à l’adoption par les couples gays. Le socle de la gauche s’est fragilisé. Le gouvernement décroche dans les sondages. Or le pouvoir se comporte en petit despote. Voici le chef de l’État et le ministre de l’Intérieur qui passent outre la séparation des pouvoirs pour témoigner devant la justice en faveur de Valérie Trierweiler, compagne du président, dans un procès contre des journalistes. Voilà la garde des Sceaux, Christiane Taubira, juge et partie quand elle soutient l’accusation d’une association, qu’elle parraine, contre Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Les médias, si chatouilleux naguère, n’y trouvent rien à redire. Le cocktail est explosif. Rendez-vous le 13 janvier Les défenseurs du mariage homosexuel, qui pétitionnent ces jours-ci et manifesteront dimanche, prennent le risque de se couper du plus grand nombre, à force de caricaturer ceux qui ne pensent pas comme eux. Une union civile réformée pourrait résoudre les inégalités matérielles dont se plaignent des couples de même sexe. Mais les militants gays refusent ce statut. Il est donc légitime de s’opposer à leur tentative de déconstruction du mariage et de la famille. Rien n’est plus contestable que ce combat idéologique d’une minorité qui, au nom de l’égalité, nie les différences entre le mari et la femme, le père et la mère, au profit d’une filiation artificielle et sans racine. Un même processus s’observe avec le projet de droit de vote local aux étrangers non communautaires. Il vise à vider de sa substance l’État-nation, en effaçant la différence entre le citoyen et l’étranger. En réalité, deux piliers de notre civilisation (la famille, la nation) sont attaqués par ces projets que la gauche veut voir aboutir, toute affaire cessante, parce qu’elle s’ennuie des lourdeurs du réel.

Mais qui veut de ce monde plat, interchangeable, sans mémoire, où rien ne distingue plus, en l’occurrence, l’homme de la femme, l’indigène de l’immigré ? Refuser cette perspective totalitaire n’a rien à voir avec l’homophobie, la xénophobie, l’islamophobie dont se gargarisent les professionnels de la diabolisation, faute d’arguments. D’ailleurs, ces accusations n’impressionnent plus. La manifestation nationale du 13 janvier contre le mariage gay ne sera évidemment pas une démonstration contre les homosexuels, comme aimerait le faire croire la désinformation militante. En revanche, ce rassemblement de masse pourrait bien dépasser son sujet initial pour devenir la protestation des indignés contre un pouvoir inapte au dialogue et au respect de l’intérêt général. Le gouvernement, déjà contesté par les chômeurs et les contribuables, a pris le risque d’attiser les braises en réactivant deux promesses, transformées par le PS en provocations. L’insurrection civique pourrait trouver son point de départ ce 13 janvier prochain. Tea Party à la française ? La crise de la politique et des partis, conjuguée au réveil de la société civile, marquera l’année 2013. Une place est à prendre pour faire entendre la France des oubliés. Aux États-Unis, le Tea Party est né spontanément en 2009 d’une révolte des contribuables et de « l’esprit d’insurrection des forces vitales de la nation », en réaction au déclin de l’Amérique d’Obama, comme l’explique Évelyne Joslain (1). Un mouvement similaire est-il envisageable en France ? La plupart des ingrédients, eux, sont là. (1) « Tea Party. L’Amérique à la reconquête de ses libertés », Éditions Jean Picollec. blog.lefigaro.fr/rioufol

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:03

 

NON ! NON ! et NON


Il faut arrêter sans tarder le massacre


de notre société

 

  • 14 déc. 2012
  • Le Figaro
  • par Yves Thréard ythreard@lefigaro.fr
Mariage homosexuel : toujours plus

L’épisode du pacs reste dans toutes les mémoires. Il y a quinze ans, Élisabeth Guigou affirmait, la main sur le coeur, que la loi ne pouvait «ni ignorer ni abolir la différence entre les sexes » . Juré, craché, celle qui était alors garde des Sceaux disait qu’il n’était pas question, au grand jamais, de reconnaître un jour le mariage et l’adoption pour les homosexuels. Un discours en forme de «valise à double fond»… Car, quinze ans après, nous y sommes! Et c’est toujours la même chose. Subrepticement mais sûrement, les militants de la cause homosexuelle continuent à pousser leurs pions. Si elle n’y prend garde, la France se réveillera bientôt avec une réforme dont personne ne voulait, hors une petite minorité de bobos et de jusqu’au-boutistes. Il en va pourtant de l’équilibre de notre société, de l’avenir de la famille et de milliers d’enfants à naître. Il y a six mois, on parlait de mariage. Et d’adoption. La procréation médicalement assistée (PMA) et la gestation pour autrui («mères porteuses») pour avoir des enfants étaient exclues. Puis la donne a changé. Y compris au sein du gouvernement, avec la molle approbation du chef de l’État. La PMA pourrait être autorisée, au nom de l’égalité avec les couples hétérosexuels. Or, précisément, les conditions de la PMA ne pourront jamais être identiques : les couples féminins devront avoir recours à une tierce personne, masculine. On ne changera pas les lois de la nature. Toujours au nom du sacro-saint principe d’égalité, François Hollande ira-t-il d’une concession à l’autre? Si les couples féminins disposent de la PMA, les couples masculins seront en droit d’exiger la gestation pour autrui. Porte ouverte à toutes les dérives financières, morales et bioéthiques. Pour éviter, là aussi, d’être dépassé par sa proposition sur le «mariage pour tous», le président de la République doit ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard. Tout indique que la promesse, lancée à la légère pour complaire à sa gauche, se transforme en un piège dont il aura les pires difficultés à s’extraire. Le débat, c’est maintenant. Si François Hollande ne daigne pas sortir de l’ambiguïté, souhaitons que la grande manifestation du 13 janvier le mette face à ses responsabilités.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:23

 

Le choc du réel est désormais perceptible, comme en témoignent trois polémiques récentes qui commencent à convaincre nos concitoyens que le passage de la droite à la gauche n’est pas celui de l’ombre à la lumière.

V oyezd’abord la violence d’une certaine presse dans « l’affaire Cahuzac ». Lorsque Médiapart s’en est pris à Éric Woerth, détruisant sa vie et sa carrière sans apporter jamais la moindre preuve dirimante, la droite a dénoncé les méthodes « dignes des années 30 » de « l’officine trotskiste » . Elle reprocha à Médiapart de « feuilletonner » ses « révélations » , de les distiller au compte-gouttes dans une perspective purement publicitaire au lieu de livrer d’un seul tenant ses informations réelles ou supposées, ce qui aurait permis à l’intéressé d’y répondre. Le Parti socialiste s’est alors fendu d’un communiqué tout pétri d’indignation, soulignant le caractère admirable des « professionnels » de Médiapart et l’insondable perversité de ceux qui en dénonçaient les méthodes. Qu’attend-il pour ressortir aujourd’hui le même message en faveur de la liberté de la presse et de la probité de ses serviteurs les plus zélés ?

Voyez encore nos écologistes, qui remportent haut la main le championnat du monde des faux culs. On connaissait le soutien sans participation, ils inventent la participation sans soutien ou, pour mieux dire, la participation dévastatrice. Original ! Je comprends bien que François Hollande ne veuille pas, en se séparant de ses ministres Verts, renforcer une extrême gauche déjà terriblement hostile et agitée. Jusqu’à quand pourra-t-il toutefois cohabiter avec des partisans de la décroissance, des adversaires du progrès et de la recherche scientifique, lui qui a fait de la croissance en Europe son cheval de bataille ?

Voyez enfin l’affaire Mittal. Que n’at-on entendu sur les « frasques » et les « mensonges » de Nicolas Sarkozy à Gandrange ! Aujourd’hui, nous découvrons que, malgré toutes les promesses du sémillant Montebourg, il n’y a ni repreneur sérieux, ni nationalisation viable, ni projet européen crédible. Ceux qui ont des yeux et des oreilles commencent à comprendre que l’économie possède ses lois et que l’intervention de l’État ne peut pas se substituer à celle des acteurs privés. Encore un effort et l’on prendra conscience que ce ne sont pas les emplois, mais les employés qu’il faut protéger, en leur offrant une formation qui leur permette de retrouver le plus rapidement possible une place dans la cité, plutôt qu’en soutenant à bout de bras des secteurs que JeanPierre Jouyet a qualifié lui-même de « canards boîteux » . La gauche a compris Keynes, il lui reste à digérer Schumpeter et sa notion de « destruction créatrice » . Ce sont les innovations qui créent les activités d’avenir, quitte à « détruire » d’anciennes filières comme on coupe les branches mortes d’un arbre pour que les nouvelles vivent. C’est alors la transition qu’il faut adoucir par une politique sociale efficace, pas les rameaux desséchés qu’il faut conserver à tout prix. Avec tout ça, si le peuple ne comprend pas qu’une fois au pouvoir la gauche est dans le même pétrin que la droite, qu’elle n’est ni plus habile, ni plus protectrice, ni plus efficace, c’est à désespérer de l’intelligence humaine…

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:07

 

  • 13 déc. 2012
  • Le Figaro

Dimanche 9 décembre dernier, lors de trois élections législatives partielles, les Français et les électeurs de droite ont sanctionné lourdement François Hollande. Ils ont ainsi envoyé un message clair à l’UMP : pour eux, l’essentiel ne réside pas dans les revendications d’appareil, mais bien dans l’opposition sans concession au gouvernement. Je regrette que certains préfèrent encore jeter du sel sur les plaies vives de l’UMP plutôt que de consacrer toutes leurs forces au travail de reconquête du coeur des Français sur le terrain. Ces querelles paraissent bien vaines quand notre pays va si mal.


C’est dans cet esprit de rassemblement que j’ai constamment ouvert les bras à François Fillon et tenté de trouver avec lui les moyens de sortir par le haut de la plus grave crise traversée par l’UMP depuis sa création. Je lui ai proposé de devenir vice-président de l’UMP. J’ai saisi la Commission nationale des recours (CNR) pour faire
Depuis plus de trois semaines, j’ai choisi de ne pas réagir aux attaques quotidiennes qui visent à décrédibiliser ma personne et ma légitimité à la tête de l’UMP. On me dit que j’ai gagné la bataille politique, mais que j’aurais perdu la bataille médiatique. Et pour cause, j’ai refusé de la mener : je considère qu’il est de mon devoir de président de l’UMP de privilégier l’unité de ma famille politique et l’impératif d’opposition à la gauche.

 J’ai proposé un référendum sur le vote. J’ai proposé de remettre en jeu mon mandat avant son terme, après les élections de 2014. Mais, à chaque fois que j’ai tendu la main, je me suis heurté à un mur de rejet systématique.

Aujourd’hui, je ne peux plus accepter d’être caricaturé en diviseur, alors que je fais tous les efforts pour rassembler notre famille. L’UMP ne peut plus accepter de recevoir des leçons de morale de la part de ceux qui la respectent si peu. La tribune du Figaro, dans laquelle François Fillon dénigre le scrutin du 18 novembre, est très éloignée de la réalité. Je veux donc rétablir, en toute transparence, la vérité devant les militants de l’UMP et les Français sur la crise qui secoue notre parti.

L’UMP n’est pas une aristocratie, c’est une démocratie. Ce ne sont ni les leaders d’opinion, ni les éditorialistes, ni les barons, mais bien les militants qui ont le pouvoir de décider de son avenir. À l’UMP, quels que soient son mandat, son titre, son grade, un adhérent égale une voix.

L’électionque nous venons de vivre est l’histoire d’un favori des sondages qui n’accepte pas sa défaite. C’est l’histoire d’un feuilleton irrationnel rapporté avec complaisance par des observateurs qui prennent un malin plaisir à affaiblir la droite.

François Fillon laisse entendre que cette élection est le signe d’une « déliquescence de la pratique politique ». Nous ne pouvons pas laisser ainsi salir cette élection, qui a suscité un engouement militant qu’aucun commentateur n’avait prévu. Près de 175 000 militants se sont déplacés pour choisir leur président. Pour la première fois, ils ont aussi voté pour des motions. La charte des valeurs a été approuvée à plus de 96 %. Tout cela ne montre aucune déliquescence, mais bien un dynamisme militant remarquable ! Quant à mon élection, elle a été confirmée par deux commissions indépendantes, issues du vote des adhérents, dont François Fillon n’avait jamais contesté la probité avant d’avoir été battu.

François Fillon dit que cette élection a été « tronquée » , « bafouée » , que c’est un « scandale » . Là encore, nous sommes loin de la réalité. Nous défendons farouchement l’honneur des milliers de militants et de cadres de l’UMP qui se sont investis bénévolement dans cette élection et qui ne peuvent être assimilés à des truqueurs. Parmi les plus de 600 bureaux de vote, moins de 0,5 % d’entre eux ont fait l’objet d’irrégularités graves ! La Commission nationale des recours n’a annulé que trois bureaux au total. Dans deux de ces bureaux, situés à Nice, dans les circonscriptions d’Éric Ciotti et de Christian Estrosi, les huissiers ont relevé des fausses procurations, des écarts considérables entre le nombre de bulletins dans l’urne et les émargements, des votes hors de l’isoloir et des intimidations. Un de ces bureaux a même été rouvert 40 minutes après sa fermeture pour permettre à quelques personnes triées sur le volet de voter. Quant au scrutin de Nouvelle-Calédonie, il a été marqué par une procédure de vote parallèle et illégale qui l’invalide totalement. Je regrette de tels comportements ciblés dans des bureaux très favorables à François Fillon, mais ils ne doivent pas faire porter le soupçon sur l’ensemble de l’élection dont mon concurrent avait initialement accepté le résultat.

François Fillon a finalement refusé le verdict des urnes, puis refusé la décision des instances de recours de l’UMP. Pour tenter d’obtenir un nouveau vote plus conforme à ses espérances, il a menacé d’aller porter plainte devant la justice. Pire encore, dans une logique plus proche des manoeuvres de la IVe République que du bel héritage gaulliste que nous défendons, il a créé un groupe dissident à l’Assemblée nationale, le RUMP. La dissidence et le chantage sont une impasse qui mène à l’isolement et au discrédit. Pourquoi cette spirale destructrice, alors que François Fillon dit renoncer à la présidence de l’UMP ?

L’heure n’est plus à perdre notre temps et celui des Français en prolongeant ce spectacle lamentable qui n’a que trop duré. Mes propositions sont connues, elles sont sur la table. L’heure n’est plus à ergoter sur des histoires de calendrier, de vote ou de revote. Mettons fin à ce concours Lépine ridicule qui désespère nos militants.

Jesais que la ligne d’une droite décomplexée sur laquelle j’ai été élu dérange la gauche bien-pensante. Les lecteurs du Figaro devraient valablement se demander pourquoi la presse de gauche, après avoir tant insulté Nicolas Sarkozy, a maintenant décidé de faire de moi son ennemi public numéro un. J’appelle donc mes amis à ne pas se laisser intimider par les commentaires des milieux autorisés qui ne tolèrent la droite que quand elle prend les accents de la gauche. Je les appelle à respecter le choix de nos militants. Je les appelle à ne pas se tromper d’adversaire : toute cette énergie employée à nous déchirer est perdue pour dénoncer la politique de François Hollande, qui ajoute de la crise à la crise.

Dès à présent, l’UMP est en marche pour bâtir une opposition crédible à la gauche et préparer les conditions de la victoire dès les élections municipales de 2014. Ma porte reste ouverte à tous ceux qui voudront participer à une profonde rénovation de l’UMP : rassemblement sur une ligne politique claire d’une droite décomplexée, réécriture des statuts, renouvellement générationnel, construction d’une direction collégiale, reconquête des territoires perdus. Je m’engage à ne consacrer désormais toutes mes forces qu’à un travail d’opposition. Je forme le voeu que la trêve de Noël apaise les esprits. L’UMP a besoin de François Fillon pour l’avenir. Il ne tient qu’à lui de rejoindre notre famille et d’y occuper sereinement toute la place qu’il mérite.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:15

 


Message personnel de Jean-François Copé

 

Cher militant,

 

Je me dois de vous expliquer la vérité sur la situation de l’UMP.

Le soir du scrutin, François FILLON et moi avons revendiqué tour à tour la victoire sur la base des résultats qui nous parvenaient des Fédérations.

Du fait d’un scrutin extrêmement serré, la commission indépendante chargée de l’organisation des élections, la COCOE, a pris le temps d’examiner plus en détail les résultats pour finalement annoncer ma victoire le lendemain soir.

Vous le savez, un  doute manifeste a émergé sur les résultats validés par la COCOE, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON comme les miens.

Dans un souci d’apaisement, de transparence et d’unité, j’ai décidé de lever toutes les suspicions sur cette élection en saisissant moi-même la commission des recours.

Contrairement aux mensonges entendus ici et là, cette commission représentait toutes les sensibilités de notre mouvement. Ses membres ont été élus par le Conseil national, qui est le parlement de notre parti,  avant même que je ne devienne Secrétaire général de l’UMP. Ils ont pour certains choisi de soutenir François FILLON, pour d’autres de me soutenir, et pour d’autres de rester neutres. C’est leur choix et il est éminemment respectable.

Dans ce cadre, l’équipe de campagne de François FILLON a annoncé vendredi 23 novembre avoir officiellement saisi cette Commission Nationale des Recours (CNR) dont elle contestait pourtant la légitimité quelques minutes auparavant. Cette démarche allait dans le bon sens pour l’unité de notre famille politique.

La CNR a ainsi examiné les recours de chacun des candidats.

Cette commission a travaillé en totale indépendance et transparence sous contrôle d’huissiers, sur la base de documents eux-mêmes placés sous scellés d’huissiers afin justement de préserver leur authenticité.

Sur cette base, après 22 heures de travaux approfondis et enregistrés, cette commission a, à l’unanimité, décidé de réformer un certain nombre de résultats.

Elle a ainsi réintégré les résultats de Wallis et Futuna, Mayotte et de Nouvelle-Calédonie. L’erreur de la COCOE a été réparée et j’en suis aussi heureux pour nos amis militants d’Outre-mer.

Elle a ensuite étudié les griefs contenus dans les recours déposés par François FILLON et moi-même.

Constatant des fraudes manifestes, la commission a décidé à l’unanimité d’annuler les résultats dans certains bureaux de vote, notamment à Nice et pour un déroulement irrégulier du scrutin en Nouvelle-Calédonie.

Je le répète, cette décision a été prise à l’unanimité, y compris donc par celles et ceux qui ont soutenu François FILLON durant cette campagne.

Des milliers de militants se sont mobilisés pour organiser et participer à cette élection interne. Ce formidable élan démocratique est aujourd’hui gâché par les suspicions intolérables jetées sur leur dévouement et leur honnêteté.

Etre militant, c’est un engagement désintéressé. Nous devons respecter cet engagement et ne pas jeter l’opprobre sur ces milliers de personnes qui défendent sur le terrain nos valeurs et nos idées.

C’est pour éviter ces suspicions que l’élection a été organisée par une commission indépendante, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON, les miens mais aussi ceux des mouvements défendant une motion.

Chaque étape a été validée par l’ensemble de ces représentants puis à l’unanimité en Bureau politique. Je n’ai donc pas supervisé le processus électoral.

François FILLON, mais aussi les mouvements défendant une motion, ont d’ailleurs eu accès comme moi au fichier de nos adhérents. Ils ont pu adresser des SMS, des mails et des courriers à tous nos adhérents. C’est parfaitement légitime.

Malgré tous ces faits, j’ai ouvert les bras et je continuerai de rassembler. C’est dans cet état d’esprit d’unité que j’ai naturellement accepté de rencontrer François FILLON sous l’égide d’Alain JUPPÉ.

J’y suis allé dans un état d’esprit ouvert, afin de proposer une sortie de crise en deux temps : un travail juridique minutieux de la commission des recours en présence d’Alain JUPPÉ s’il le souhaitait puis un temps de médiation politique pour que l’on travaille ensemble au sein d’une équipe collective et paritaire.

François FILLON a rejeté cette proposition.

Le lundi 26 novembre au matin, j’ai appris par la presse que François FILLON avait saisi dès le samedi précédent le Tribunal de Grande Instance de Paris d’un référé pour placer sous scellés les documents électoraux.

Outre que ces documents étaient déjà placés sous scellés, j’avoue ne pas avoir compris l’objectif de cette saisine du tribunal avant même notre rendez-vous avec Alain JUPPÉ.J’ai pour ma part eu le souci sincère d’aboutir à une équipe rassemblée pour mener le seul combat qui vaille, celui pour les Françaises et les Français.

En apprenant le mardi matin suivant que François FILLON avait décidé de créer un groupe dissident à l’Assemblée Nationale, j’ai beaucoup consulté et écouté.J’ai pensé d’abord et avant tout que cette division ne pouvait avoir lieu car l’unité de ma famille politique est ce qui guide mon action de Président de l’UMP.

Je lui ai proposé de nous rencontrer pour trouver une solution : nous organisons ensemble un référendum par voie électronique auprès des militants pour savoir s’ils souhaitent ou non la relance d’un processus électoral à condition qu’il n’y ait pas de groupe parlementaire dissident ni de recours en justice.

J’avais espoir que François FILLON accepte ces conditions équilibrées car elles me paraissaient les seules en mesure de garantir l’unité de notre famille politique. Plus encore, je suis convaincu qu’ensemble nous pouvons combattre la politique dangereuse de la gauche et proposer un projet fort et rassembleur.

Quelques heures à peine après ma nouvelle offre de rassemblement, j’ai appris par la presse que François FILLON avait officiellement créé ce groupe qu’il préside. Ce groupe dissident crée la division parmi nos parlementaires alors qu’ils ont été élus sous une seule et même bannière.

Malgré cela, j’ai continué de vouloir rassembler notre famille politique pour combattre la gauche et ses projets dangereux pour notre pays et nos enfants.

J’ai donc proposé d’organiser un nouveau vote après les élections municipales de mars 2014, selon des modalités rénovées grâce à une réforme des statuts décidée par un vote de nos militants. D’ici là, mon seul et unique objectif est de constituer une équipe collective pour mener avec nos militants sur le terrain la reconquête des territoires perdus.

Cette reconquête passe par l’émergence d’une nouvelle génération d’élus UMP et par la promotion d’une ligne politique claire et forte. Cette droite décomplexée, élue par les militants de l’UMP, a d’ailleurs fait ses preuves lors des élections législatives partielles, notamment celle qui a eu lieu à Béziers.

Selon les commentateurs, notre candidat, Elie ABOUD, devait terminer 3ème du 1er tour, derrière le PS et le FN.

En faisant une campagne de terrain acharnée, fondée sur la droite décomplexée, Elie ABOUD a terminé 1er avec près de 43% des voix tandis que le PS reculait et que le FN, 3ème, ne pouvait pas se qualifier pour le 2d tour.

Une fois encore, le peuple a fait mentir les sondages et les pronostiqueurs.

A partir de maintenant, avec les électeurs, les militants et les élus UMP, j’entends consacrer toute mon énergie à faire ce que nous devons au service de nos compatriotes : nous opposer à la politique menée par la gauche qui est en train de mettre notre pays à genoux.

La ligne politique que vous soutenez est et restera la mienne : celle d’une droite décomplexée qui lutte contre toutes les formes de communautarisme et qui se bat pour que notre pays retrouve sa compétitivité, seule manière de créer des emplois.

Mon combat pour la France est plus important que mon image personnelle. Malgré les insultes et les mensonges, mais avec votre soutien, je ne dévierai pas de cette ligne politique, fondamentale pour notre pays.

 

La vérité décrite dans ce courrier vous permettra, je l’espère, de

mener ce combat à mes côtés car il en va de l’avenir de nos enfants. 

Si vous souhaitez davantage de détails, je vous invite à

cliquer sur le bouton ci-dessous pour lire le document

qui rappelle simplement les faits sur mon élection à la

présidence de l’UMP et je compte sur vous pour le diffuser massivement :

Rassemblés, nous pouvons faire triompher nos idées et nos valeurs !

 

 

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Published by voxpop - dans La France en résistance
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:18

 

OUI 100 fois OUI .


Les militants partagent votre vision.


Vous êtes le Président de l'UMP.


Nous avons confiance en vous.


C'est avec vous que nous voulons mener le

combat dès maintenant. 

 

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J'ai plus envie de me croire à Kaboul dans ma ville,

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J'ai plus envie de relativiser. >>>>